S'écrire c'est toujours pour essayer de s'échanger des bouts de moments vécus trop seuls.
Le mariage c'est échanger de mauvaises humeurs le jour et de mauvaises odeurs la nuit.
On n'arrive à aimer quelqu'un qu'une fois qu'on l'a compris... mais on ne peut comprendre quelqu'un tant qu'on a pas choisi de l'aimer !
Il ne faut point vouloir juger. On peut à peine comprendre son prochain. En se penchant sur son semblable tout n'est que reflets ou leurre, vu que chaque homme a sa vérité propre et qu'aucune vérité n'est de ce monde.
Allez donc faire abandonner à l'homme de la rue une idée qu'il juge difficile à comprendre et qu'il croit avoir comprise.
Les poupées jouent de la musique, mais elles ne peuvent entendre ce qu'elles jouent ; elles dansent, mais elles n'ont pas plaisir à danser.
Les gens qui parlent de révolution et de lutte de classe sans se référer explicitement à la vie quotidienne, sans comprendre ce qui est subversif dans l'amour et ce qui est positif dans le refus des contraintes, ces gens ont un cadavre dans la bouche.
Il faut pour bien écrire que la nécessité intervienne ; le libre choix paralyse.
Faut comprendre ! On vous explique bien trop de choses ! Voilà le malheur ! Cherchez donc à comprendre ! Faites un effort !
Je vais écrire des chansons jusqu'à ma mort. Il n'y a aucun doute.
Si vous voulez vraiment comprendre quelque chose, essayez de le changer.
La maladie ne prend pas son temps. Seule une vie peut donner l'impression de calmer son impatience.
En ce qui me concerne comme artiste, on n'a jamais entendu dire que j'aie fait la moindre attention à tout ce qu'on a pu écrire sur moi.
La première embrouille, première opposition inconsciente à mon père a été avec une poupée. J'avais 9 ans quand mon père a distribué à ma soeur et moi deux poupées barbies. Elle, Chirine, était folle de joie. Elle était fascinée. Elle [...] â–º Lire la suite
Le courage, c'est de comprendre sa propre vie... Le courage, c'est d'aimer la vie et de regarder la mort d'un regard tranquille... Le courage, c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel.
Un ami est comme un melon. Il faut en essayer plusieurs avant d'en trouver un bon.
Il faut avoir le courage de vivre, sans essayer de se justifier tous les malentendus que la vie nous donne à affronter.
On apprend plus à voir une fois qu'à entendre cent fois.
Déprimer les spectateurs, c'est les inciter à la passivité. Les amuser, c'est retenir leur attention.
Si Hollywood ne fonctionnait pas, j'étais prête à être la meilleure secrétaire du monde.
Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.
A force de vivre seul on finit pas ne plus rien comprendre aux relations avec autrui.
On devrait écrire des livres que pour y dire des choses qu'on n'oserait confier à personne.
Le racisme est une chose que je ne peux pas comprendre ! Je trouve monstrueux de considérer qu'il y a des êtres qui sont inférieurs, simplement parce qu'ils ne sont pas comme nous. Ils ont déjà ce handicap !
Travailler définitivement sur «Deal or No Deal» a été une expérience d'apprentissage et cela m'a aidé à comprendre ce que je préférerais faire.
Ma vie a été un rêve. Si quelqu'un devait écrire une histoire à ce sujet, cela semblerait un peu irréel. C'est le genre d'histoire que je lisais et que je disais : "Non, ce n'est pas possible".
Tu ne peux pas retenir ce jour, mais tu peux ne pas le perdre.
La connaissance du génome donnera de nouveaux outils pour comprendre comment l'individu s'adapte et se construit historiquement à partir de son génome sans que le génome constitue pour autant un destin.
Essayer d'oublier quelqu'un que vous aimez, c'est comme essayer de se rappeler quelqu'un que vous n'avez jamais rencontré.
Comme c'est le caractère des grands esprits de faire entendre en peu de paroles beaucoup de choses, les petits esprits au contraire ont le don de beaucoup parler, et de ne rien dire.