La littérature : un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous.
Je peux voir la canopée comme des vagues immobiles auxquelles seul le vent de la montagne donne une vie de mer sombre. Il traîne des brumes alanguies que le soleil levant finit toujours par enflammer. Au-delà il y a un [...] ► Lire la suite
Celui qui sert une révolution laboure la mer.
Et si demeureAutre chose qu'un vent, un récif, une mer,Je sais que tu seras, même de nuit,L'ancre jetée, les pas titubant sur le sable,Et le bois qu'on rassemble, et l'étincelleSous les branches mouillées, et, dans l'inquièteAttente de la flamme qui [...] ► Lire la suite
Nous avons volé dans les airs comme des oiseaux et nagé dans la mer comme des poissons, mais nous n'avons pas encore appris le simple fait de marcher sur la terre comme des frères.
Même la gloire du fleuve s'achève à la mer.
La mer la plus profonde a un fond, la montagne la plus haute a une cime.
La mer est aussi profonde dans le calme que dans la tempête.
Les vertus se perdent dans l'intérêt, comme les fleuves se perdent dans la mer.
Nous vivons au milieu d'une mer de pauvreté. Néanmoins on peut réduire cette mer. Notre travail n'est qu'une goutte dans un seau, mais cette goutte est nécessaire.
Femme, feu, messe, vent et mer font cinq maux de grand amer.
Attention aux roches, et surtout, attention aux mirages ! Le Yang-tsé-Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue. Une avenue de 5000 km qui dégringole du Tibet pour finir dans la mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans de [...] ► Lire la suite
Une âme pure est comme une belle perle. Tant qu'elle est cachée dans un coquillage, au fond de la mer, personne ne songe à l'admirer. Mais si vous la montrez au soleil, cette perle brille et attire les regards.
La mer, le grand rassembleur, est le seul espoir de l'homme. Maintenant, comme jamais auparavant, l'ancienne phrase a un sens littéral: nous sommes tous dans le même bateau.
Les familles, l'été venu, se dirigent vers la mer en y emmenant leurs enfants, dans l'espoir, souvent déçu, de noyer les plus laids.
Venez à mon secours, grand Dieu : ma barque est si petite et la mer est si grande.
A l'inverse des hommes, l'océan se retire pour que la mer garde ses poissons.
La mer c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans !
La richesse est pareille à l'eau de mer : plus on en boit, plus on a soif.
A terre, même dans les moments les plus sombres, la vie recommence toujours le lendemain. En mer, lors d'une tempête, on éprouve un sentiment de piège pour l'éternité.
Il a été à la plage et il n'a pas trouvé la mer !
Les promesses d'hommes sont pareilles aux vagues de la mer : elles meurent aussi vite qu'elles naissent.
Si, contre la vague, la mer frise, Saute de vent vient en surprise.
Quand les mouettes suivent le chalutier, c'est parce qu'elles pensent que les sardines vont être jetées a la mer.
Toute l'eau de la mer ne suffirait pas à laver une tache de sang intellectuelle.
La mer, c'est comme la vie. On craint toujours le pire, on est au désespoir, et soudain, sans qu'on sache trop comment, tout s'arrange.
Sous les vagues, la mer est dressée, on dirait qu'elle est au ciel, Qu'elle touche et arrose les nuages qui couvrent tout.
Alors Corail ! Quand tu disais que tu voulais la vue sur la mer tu t'attendais pas a avoir l'océan sous ton balcon ! Hein ?!
La mer touche au plus profond de l'homme. Dans la lumière du soleil, n'est-elle pas le miroir de l'âme humaine ?
Vivre la ville en août, vivre la mer en juin, c'est l'ultime aristocratie et la rare élégance de l'estivant hexagonal.
La vie de l'homme est comme un fleuve : de la source à la mer immense.
Si vous n'aimez pas la mer, si vous n'aimez pas la montagne, si vous n'aimez pas la ville... allez vous faire foutre !
Une petite étoile, elle est capable de guider le marin dans la mer, une seule étincelle peut toujours allumer un incendie gigantesque.
Les vagues ne naissent pas quand elles déferlent sur la plage. Elles roulent longtemps en mer avant de se casser sur un repli de sable.
Il est très difficile, quand on vit dans la familiarité bourrue de la mer, de ne point regarder le vent comme quelqu'un et les rochers comme des personnages.
Le sable de la mer, les gouttes de la pluie, les jours de l'éternité, qui peut les dénombrer ? La hauteur du ciel, l'étendue de la terre, la profondeur de l'abîme, qui peut les explorer ? Mais avant toute chose fut créée la Sagesse...
Pour oser regarder le soleil mourir sur la mer, il faut avoir osé soi-même regarder la mort en face.
Donner aux riches, c'est porter l'eau à la mer.
Mettre un frein à la femme, c'est mettre une limite à la mer.
Comme la grêle dans la mer, les Anglais fondent en Bretagne.
Qu'il est doux, quand sur la vaste mer, le vent soulève les flots, de contempler depuis la terre ferme, les terribles périls d'autrui.
Dans l'honnêteté mordante du sel, la mer révèle ses secrets à ceux qui savent écouter.
Celui qui attend que tout danger soit écarté pour mettre les voiles, ne prendra jamais la mer.
Le bonheur est comme un frêle voilier en pleine mer : il suffit d'un orage pour le détruire.
La mer enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent.
Rien n'est plus propice à la pensée lucide qu'une vue imprenable sur la mer.
24° la mer, 28° le soleil, 12° le rosé = 54° de bonheur.
N'accuse point la mer à ton second naufrage.
La folie est un bateau sur lequel on peut danser toutes ses nuits et qui un jour peut s'éloigner en laissant la mer se refermer derrière lui.
La mer est sans routes, la mer est sans explications.