Vous serez comme des dieux, qui connaissent le bien et le mal.
Lorsqu'on aime trop, ça fait mal.
Comment les animateurs de télévision peuvent-ils si mal utiliser la langue, si peu respecter le verbe ?
Nous avons affaire dans notre réalité la plus quotidienne à cette tentation qu'est la banalité du mal.
Le Français est un paresseux qui travaille beaucoup. L'Anglais un paresseux qui ne fait rien. L'Allemand un travailleur qui se donne du mal. L'Américain, un travailleur qui sait s'arranger pour ne pas faire grand chose.
Ceux qui, sans aucune connaissance préalable de nous, pensent mal de nous, ne nous font aucun mal ; ils ne s'attaquent pas à nous, mais au fantôme de leur propre imagination.
Il importe de s'accoutumer d'abord à être mal couché ; c'est le moyen de ne plus trouver de mauvais lit.
Qui ne sent point son mal est d'autant plus malade.
L'homme qui choisit le Mal est-il, peut-être, en un sens, meilleur que celui à qui on impose le Bien ?
Mal inspiré celui qui se crierait son propre contemporain.
La meilleure façon de ne pas avoir mal, c' est de ne pas aimer.
Il n'y a rien qui n'aille mal chez le quidam moyen qu'un bon psychiatre ne puisse amplifier.
On ne prouve pas Dieu et c'est mal dire qu'on l'éprouve : il nous éprouve !
Chacun parla d'amour ainsi qu'il l'entendit.Je dis ce que mon coeur, ce que mon mal me dit,Que celui aime peu, qui aime à la mesure.
Il est vrai que les gens à qui je révèle bravement mes soucis sont très heurtés. Réagissent-ils par peur, établissent-ils un parallèle avec leur propre sort? Je continue - pourquoi changer? - sur le mode humoristique qui ne m'a pas [...] ► Lire la suite
Rrose Sélavy demande si les Fleurs du Mal ont modifié les moeurs du phalle : qu'en pense Omphale ?
Nous n'écoutons d'instincts que ceux qui sont les nôtres, Et ne croyons le mal que quand il est venu.
J'ai eu du mal approcher le bonheur, le mien, avec cette putain d'envie que les autres aient le même au moins. Ce songe lointain. Bonheur humain où l'amour sera roi.
Quand je me regarde dans la glace, je n'ai pas honte. Humainement, je ne me trouve pas trop mal. Musicalement, j'assume tout ce que j'ai fait.
Ce qu'on désapprend des autres, on le réapprend aussitôt par soi-même et l'on n'a plus à se donner de mal pour le retenir : on le possède.
- Tu t'es bien battu aujourd'hui... pour une femme ! - Mais toi aussi. Peut-être que si je suis blessé tu pourras me rattraper ! - J'étais peut-être trop loin devant pour que tu me vois ! - Plutôt loin derrière montrant ton dos aux Thespiens ! - La jalousie te sied mal mon jeune ami !
C'est le lot des mal-aimées de se raccrocher des heures voire des jours à des bouts de phrases écervelées.
Quand donc pourra-t-on dire : "Hommes, le mal n'est plus !"
Bonnes ou mauvaises, on voit mal les pièces trop bien jouées.
Les souvenirs, cette terrible vie qui n'est pas de la vie et qui fait mal.
Combien de coeurs ont eu mal simplement parce qu'ils ne surent pas se rassasier de ce qui en aurait fait déborder d'autres.
A traîner son mal avec soi, on finit par ne plus savoir le guérir.
J'ai du mal à couper le cordon, j'écris toujours la même histoire.
Un homme qui joue toujours la comédie se fait parfois mal juger. On finit par ne plus le prendre au sérieux.
Du mal à s'accorder, on joue pas les mêmes partitions. On marche seuls ensemble, chacun campé sur sa vision.
Il y a souvent plus de vice à effleurer le mal qu'à le pratiquer franchement.
Aide et tu aboliras l'apathie - le vide si vite comblé par l'ignorance et le mal.
Je me découvre un jour dans un monde où les choses font mal ; un monde où l'on me réclame de me battre ; un monde où il est toujours question d'anéantissement ou de victoire.
Le lecteur, ce vieil ami, à qui nous promettons toujours du plaisir à notre première page, et auquel nous tenons parole tant bien que mal dans les suivantes.
Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
Qui mal commence, finit encore plus mal.
Les peintres peuvent toujours dire que leur tableau est mal éclairé.
Un écrivain est quelqu'un qui a appris à son esprit à se conduire mal.
Les pertes qui sont votre faute sont celles qui font le plus mal, le plus longtemps.
Sur dix personnes qui parlent de nous, neuf disent du mal, et souvent la seule personne qui dit du bien, le dit mal.
Il en est des hommes de lettres comme des politiciens ; il est de leur intérêt que l'on parle d'eux, même en mal.
Faute d'art, la crainte d'un mal nous conduit à un vice.
Le bien est de plomb ; le mal est de plume.
Il n'y a pas de vices mais des choses mal faites.
On a le droit de tout : de jardiner, d'écouter la radio, de faire l'amour, de faire la sieste, de lire une bande dessinée, avachi dans un fauteuil. Mais la télé, la vraie télé, c'est mal.
Un peu chacun, cela ne fait de mal à personne.
Les idées passent mal à la télé.
Nous ne croyons le mal que quand il est venu.
L'amour est comme la rougeole, plus on l'attrape tard, plus le mal est sérieux.
Il n'y a pas de livre de règles, pas de bien ou de mal; il vous suffit de vous rattraper et de faire de votre mieux pour prendre soin de votre famille.