Si le mal que vous aimez tant ne vous obéit plus, abandonnez-le et courrez.
Un journaliste qui n'a pas de pressions, c'est qu'il fait mal son boulot !
Il a été dit que "Psycho" est si terrifiant qu'il effrayera certaines personnes sans voix. J'espère que certains de mes hommes ont envoyé leurs femmes à une projection. Les femmes sont sorties mal secouées mais toujours vigoureusement vocales.
Que c'est bon d'être aussi con que les Parisiens ! De se foutre en rogne pour un Vélib' foireux, une place de livraison occupée, un PV injuste, un restau bondé, un téléphone déchargé ou un horaire de brocante mal indiqué.
Les pleurs aggravent le mal.
La politique, c'est de l'histoire en train de se faire, bien ou mal.
Je divise mal mon temps.
Ça se passe mal. Ça s'est vraisemblablement toujours mal passé sur notre planète. Peut-être que dans un avenir proche, des millions de gens vont s'installer sur une autre planète et que, dès lors, c'est sur cette autre planète que ça va mal se passer.
Des investissements, c'est de l'argent. De ce côté-là, ça ressemble pas mal à des dépenses.
Les hommes ont quelquefois le droit de dire du mal des femmes, jamais d'une femme.
Et pourtant à chaque mal il y a un pire.
Il n'existe point en ce monde, ni dans l'air, au milieu de l'océan, ni dans les profondeurs des montagnes, d'endroit où l'on puisse se débarrasser du mal qu'on a fait.
Les guerres, ça finit toujours mal.
On s'est échappé dans une rencontre, on a parlé, agi mal à propos.
On aime mal quand on ne permet pas à celui sur lequel on a jeté son dévolu de réaliser pleinement son être. On aime mal lorsque l'on ne pense qu'à soi et non à celui qu'on est censé aimer.
Le mal et le bien, aux origines, cela a dû être ce qui faisait plaisir ou non.
Jouez bien ou jouez mal, mais jouez sincèrement.
La résolution d'éviter un mal est rarement formulée tant que le mal n'est pas assez avancé pour rendre l'évitement impossible.
La vanité travaillant sur une tête faible, produit toutes sortes de mal.
Tout mal est un bien devenu cancéreux.
Je pense que la plus grande maladie de cette époque et de cette ère, est que les gens se sentent mal aimés. Je sais que je peux aimer une minute, une demi-heure, une journée, un mois; je peux donner de l'amour. J'en suis très heureuse, et je veux le faire.
Ainsi, la spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le mal-voyant à traverser la rue aux mille dangers.
Pour pardonner à la raison le mal qu'elle a fait à la plupart des hommes, il faut imaginer par nous-mêmes ce que serait l'homme sans sa raison. C'est un mal nécessaire.
Les «coups de sang» de mis sociétaires ont fait l'admiration des plus éminents hématologues. Ils m'ont permis de découvrir que ce qui devait bien se lire ne pouvait être mal écrit.
Qui n'est pas fasciné par le mal ?
Le ménage, voyez-vous, est une vieille plante potagère qui supporte très mal le climat moderne...
Vouloir vivre, c'est accepter le mal
Nous ne sommes parfaits sur rien, non pas même sur le mal.
Rien n'a été aussi souvent décrit, et n'est plus mal connu que l'amour.
Il l'aimait trop. Trop bien, trop mal, trop n'importe comment peut-être, mais trop.
Donald Trump a été renvoyé par 81 millions de personnes, alors soyons clairs à ce sujet, et il est clair qu'il a beaucoup de mal à digérer cela.