Le mal et le bien, aux origines, cela a dû être ce qui faisait plaisir ou non.
Je ne suis pas pour les cadeaux luxueux dénués de sens, qui dénotent la vanité de celui qui offre mais ne prouvent pas qu'on a pensé à faire plaisir à celui qui les reçoit.
Les âmes sont masquées sur la scène du monde par leurs passions non moins que par leur corps.
Accepter sa propre bizarrerie pour en faire sa joie, n'est-ce pas ce qu'on devrait tous faire dans nos vies?
Les biens de la fortune encore faut-il avoir du sentiment pour les savourer. C'est jouir, non le posséder, qui nous rend heureux.
Rien ne fait plus mal que de devoir payer l'impôt sur le revenu, à part ne pas avoir à payer l'impôt sur le revenu.
Ce sont les passions et non les intérêts qui mènent le monde.
C'est notre devoir d'agir non seulement en vue de notre bien, mais aussi pour celui de nos descendants.
Y a-t-il une histoire impartiale ? Comment un historien juge-t-il qu'un fait est notable ou non ? Il en juge arbitrairement.
Les sots sont bien plus facilement entraînés que les autres à ce vain plaisir de s'écouter eux-mêmes en parlant aux autres. Ils pensent bien moins à instruire leur interlocuteur qu'a l'éblouir.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Quand on me contrarie, on éveille mon attention, non pas ma colère.
On répète les médisances, en citant leur auteur, pour s'en donner le plaisir sans danger.
Je suis une combattante en tant que mère. Je me bats pour être mère, mais je ne peux pas dire non à ma passion car c'est aussi moi.
La sottise est un mal incurable.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même, j'entends notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas en façade.
Il faut savoir, qu'avant de faire Nulle Part Ailuuers, Antoine de Caunes était non seulement spécialiste de la musique, mais il a écrit des romans policiers en anglais édités à New York.
Nous devons nous évertuer à réduire les conflits, mais non pas à les supprimer. Leur existence même est essentielle à la société ouverte.
La Vérité, ou satisfaction de l'esprit, et la Passion, ou excitation du coeur, bien qu'elles soient, dans une certaine mesure, accessibles en poésie, sont bien plus facilement atteintes en prose.
La vie est peut-être un mensonge, une farce qui a mal tourné parce qu'on l'a prise au sérieux.
La vie est un jeu continuel de plaisir et de peine.
Il arrive toujours un moment où l'on doit montrer ses faiblesses. Quand nos secrets ne peuvent plus rester privés. Quand notre solitude ne peut plus être niée. Quand notre douleur ne peut plus être ignorée. Mais parfois, on se sent [...] â–º Lire la suite
C'est un moyen de se consoler que de regarder sa douleur de près.
Le peuple met autant de plaisir à renverser les idoles dont il s'est lassé qu'il en a pris à les ériger.
Etre vieux, c'est cesser d'avoir des rêves. Pis ça arrive à tout âge.
La douleur est un siècle et la mort un moment.
Il faut en effet conjuguer les systèmes de droit non seulement au présent et au passé, mais aussi au futur.
Mieux vaut être célibataire que mal mariée.
- Qu'est ce qui t'arrives aujourd'hui ? - Qu'est ce qui m'arrive ? Ce qui m'arrive c'est que j'ai des sentiments pour toi. - Quoi ? - Pourquoi tu crois que je vais chez Granny tout les matins à 7h15 ? C'est pour te [...] â–º Lire la suite
La pauvreté paraît bizarre aux riches. Ils ont du mal à comprendre pourquoi ceux qui ont faim ne sonnent pas pour qu'on leur serve le déjeuner.
Bruit. Puanteur dans l'oreille. Musique non domestiquée. Produit principal et signe authentique de civilisation.