Le Mal, c'est ce qu'on ne peut se pardonner.
Les études, de nos jours, c'est très important. Ou bien il faut en faire, ou bien il faut être patron pour employer des gens qui en ont fait.
Le mal du pays, c'est s'ennuyer de ces rares personnes qui nous comprennent à demi-mot.
Cette difficulté d'être dans l'abondance démontrerait à elle seule, s'il le fallait, que la prétendue « naturalité » du désir de bien-être n'est pas si naturelle que ça -sinon les individus n'auraient pas tant de mal à s'y faire, ils sauteraient à pieds joints dans la profusion.
Mourra bien qui rira le dernier.
Renée et Ben votre mariage est l'un des plus beaux jours de votre vie. C'est le jour où l'on prend conscience d'avoir enfin trouvé ce qu'il nous fallait pour être heureux. Ensuite on oublie. Oui, et ce qui se produit [...] â–º Lire la suite
Comme il est facile de pardonner le mal que l'on nous a fait quand nous l'avons oublié !
Les maris font des confidences, quand ils sont jeunes, qu'ils doivent bien regretter l'âge et la dignité venus.
Que nul n'attribue à soi-même les victoires qu'il doit à la grâce. Nous n'avons de force que pour le mal : tout le bien vient de Dieu en acte ou en volonté.
On a souvent plus d'envie de passer pour officieux que de réussir dans les offices, et souvent on aime mieux pouvoir dire à ses amis qu'on a bien fait pour eux que de bien faire en effet.
Faire le bien sans chercher de récompense ; fuir le mal sans craindre le châtiment : homme rare sous le ciel.
Le Ramadan est venu à vous ! C'est un mois de bénédiction. Allah vous enveloppe de paix et fait descendre la miséricorde. Il décharge le croyant de ses fautes et Il exauce ses demandes. Allah vous regarde rivaliser d'ardeur dans [...] â–º Lire la suite
La guerre... La guerre, c'est pas une raison pour se faire mal !
Pour bien arriver, il faut d'abord arriver soi-même, puis, que les autres n'arrivent pas.
Il n'y a pas à dire, l'homme et la femme sont bien faits pour aller se compléter : lui, il désire avant d'aimer ; et elle, elle a besoin d'aimer avant de désirer.
Les soins infirmiers consistent principalement à assister l'individu, malade ou bien portant, dans l'accomplissement des actes qui contribuent au maintien de la santé (ou à une mort paisible) et qu'il accomplirait par lui-même s'il avait assez de forces, de volonté ou de savoir.
- Comment t'as pu me faire une chose pareille ? - Attends tu te fiches de moi ? Tu devrais t'estimer heureuse que j'me sois pointé avant que ça dégénère. - Quoi ? Ça risquait pas de dégénérer on dansait en sous-vêtements, on [...] â–º Lire la suite
Quand les passions retombent tout le mal est déjà fait, les morts, les destructions, et les survivants ont mal à l'âme, pour toujours.
C'est bien plus difficile de parler quand on n'est pas habillé. Essaie donc d'être sérieux sans pantalon !
Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais triomphe du mal par le bien.
Il est bien rare que les petits osent attenter aux droits des grands. Il est bien naturel que l'orgueil des grands tende à méconnaître le droit des petits.
Il y a trois genres littéraires bien différents : la poésie qui est chantée, le théâtre qui est parlé et la prose qui est écrite.
Oublier ! Oublier le mal qu'on nous a fait, n'est-ce pas la meilleure preuve de charité ?
Celui qui n'a pas connu la souffrance et la misère ne peut pas apprécier cette paix intérieure qui pourrait le rendre insensible aux malheurs des autres.
Pour bien connaître une vérité, il faut l'avoir combattue.
Si le mal brille dans toute sa splendeur, C'est devant le pire que le bien prend toute sa valeur.
Quand c'est la crise, c'est bien connu, les rats que nous sommes se bouffent entre eux.
Le temps est un juge suprême bien plus précis qu'un expert.
Un chagrin en enlève un autre, on ne sent pas ses engelures quand on a mal aux dents.
Pour pardonner à la raison le mal qu'elle a fait à la plupart des hommes, il faut imaginer par nous-mêmes ce que serait l'homme sans sa raison. C'est un mal nécessaire.
Je m'en fous que ça aille mieux demain. Je veux que ça aille mieux tout de suite, maintenant. Je veux les faire souffrir comme ils nous font souffrir, même plus. Je veux qu'ils ressentent ma souffrance parce que franchement c'est tout ce qu'il me reste à offrir.