Si vous faites attention, non à ce que vous pensez mais à la forme de votre pensée, vous vous apercevez que vous faites rarement des phrases complètes. Il y a des morceaux de rêves, un fantasme, un souvenir, des chansons. On a des scies dans la tête.
Les gloires d'ici-bas, comme des vers luisants, jettent des feux de loin, mais à les regarder de plus près, ils n'ont ni chaleur ni clarté.
L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre.
A l'indigent manque beaucoup ; Mais à l'avare manque tout.
Ne pas s'inquiéter du lendemain, oui, mais à condition de penser à aujourd'hui, de bien vivre aujourd'hui, sinon vous passerez chaque lendemain à réparer les conséquences des fautes commises la veille.
J'en chie mais à l'usine on se tait.
Le courage consiste à avoir peur mais à continuer tout de même.
L'histoire de l'homme n'est pas à écrire, mais à vivre. Et c'est justement cela qui fait la force de l'homme.
Deux heures de conversation avec Pierre Boutang et à la fin cet avertissement tranquille : « La guerre du Golfe sera sans doute finie dans deux ou trois mois, mais à la vérité elle durera deux siècles. »
Cette campagne a eu des hauts et des bas, mais, à travers elle, nous avons rassemblé notre parti et notre pays. L'heure du dernier chapitre est venue. Allons-y !
J'ai longtemps pensé que Pierre Mendès France m'était supérieur, mais à la réflexion, je crois que ce n'était pas vrai.
Il l'aimait bien mais à petites doses. Il fractionnait son coeur comme des parts de gâteau.
La gaieté se contente des premiers mots venus, mais à la tendresse il faut du style. Il y a des paroles sérieuses qui sonnent faux, de gaies aussi, mais on s'en aperçoit moins.
L'anxiété, comme vous l'expliquera tout psychiatre prohibitif, est causée par la dépression; mais la dépression, comme vous le dira le même psychiatre, à la deuxième visite, est causée par l'anxiété. Je tournai en rond dans ce cercle monotone tout l'après-midi. Mais, à la tombée de la nuit, les deux démons s'étaient associés...
J'ai utilisé la mode pour m'exprimer autant que possible. Mais à un moment donné, cela n'a pas suffi.
Le plus grand plaisir que je retire de l'écriture ne tient pas au sujet mais à la musique interne des mots.
La liberté, la vraie, ne consiste pas à pouvoir tout faire, mais à pouvoir tout penser.
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
Je réalise que tout le monde veut ce qu'il n'a pas. Mais à la fin de la journée, ce que vous avez à l'intérieur est beaucoup plus beau que ce qui est à l'extérieur !
Celui qui ne fait pas, et n'imagine pas le mal, est porté non pas à nier l'existence du mal, mais à refuser de croire à la fatalité du mal, à se refuser d'admettre que le mal soit inévitable et inguérissable.
On peut être heureux dans le mariage, c'est possible, mais à condition que l'homme et la femme sachent comment se considérer mutuellement et qu'ils apprennent à chercher l'un chez l'autre le côté divin
D'abord, peut-on aimer à vingt ans ? Bien sûr qu'on peut aimer, mais à condition d'avoir lu La Princesse de Clèves, La Chartreuse de Parme, Le Lys dans la vallée ou Anna Karenine, d'avoir été formé, éduqué, habitué ou conditionné à l'amour.
Le problème n'était pas à résoudre mais à contourner.
Ne te fie pas à tout le monde, mais à ceux ? Là seulement que tu as mis à l'épreuve. Dans le premier cas, c'est pure simplicité ; dans le second, sagesse.
Une plaisanterie n'a jamais gagné un ennemi, mais a souvent perdu un ami.
Les nécros sont prêtes, moi non. Rendre l'âme ? D'accord, mais à qui ?
L'argent fait le bonheur, mais à plusieurs conditions.
Le devoir ne consiste pas à faire grand, mais à faire ce que l'on a à faire.
Chaque homme possède en rêve son monde à soi, mais à l'état de veille, tous ont un monde commun.
La liberté n'est pas au commencement, mais à la fin. La liberté est le fruit du bon ordre.
On ne doit pas reconnaître un poète à son style mais à son regard.
Les accidents de la route ne sont pas dus à l'alcool, mais à la voiture. La preuve : mettez un alcoolo dans un fauteuil roulant, il ne tuera personne.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Je ne crois pas aux écrivains, mais à leurs histoires.
La pureté ne consiste pas à éliminer ce qui est impur, mais à ne pas laisser l'impureté entrer dans l'esprit.
On est amoureux le jour, on est rêveur la nuit mais à quoi pense-t-on quand il faut vivre ? L'amour et le rêve ne sont qu'une soif de la vie et pour en dévorer pleinement de sa faim, bien d'autres choses sont primordiales à cette vie.
La vie n'est pas à propos de la vitesse à laquelle tu exécutes ou de la hauteur que tu grimpes, mais à quelle hauteur tu rebondis.
Tout ce qui ne peut se ramener à une relation interhumaine représente, non pas la forme supérieure, mais à jamais primitive de la religion.
L'enfer est peut-être éternel, oui, mais à un moment il cesse d'être seulement l'enfer.
C'est très bien de ne pas croire aux dieux lorsque nul danger ne menace, mais à l'heure où le chagrin pèse sur nous, vers qui donc irions-nous ?
Ma richesse consiste, non pas à accroître ma fortune, mais à diminuer mes besoins.
Celui qui riposte court toujours le danger de s'abaisser au niveau de ceux qui s'en prennent à lui, et à ce moment-là, il se salit avec eux. Il ne lui est pas interdit de riposter, mais à condition d'être capable de se maintenir très haut.
Je dis oui à mon enfant, Antigone, c'est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
Il est difficile, dit-on, de se faire au bâton ; mais à la liberté, c'est beaucoup plus facile.
Je ne dois pas mon succès aux subventions de l'Etat, mais à un public fidèle qui m'a soutenu.
Nos joies les plus profondes ne tiennent pas à des bonheurs établis, mais à nos bonheurs retrouvés.
Je suis une artiste, mais, à mesure que je vieillis, je veux vraiment faire du travail philanthropique et aider les gens.
Les Américains se soucient de leur passé, mais à court terme, ils l'ignorent et détruisent tout ce qui compte.
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
Rosie O'Donnell est grossière, vulgaire, odieuses et stupide - mais à part ça je l'aime beaucoup!