Ma richesse consiste, non pas à accroître ma fortune, mais à diminuer mes besoins.
Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s'annonce comme une immense accumulation de spectacles.
La fortune ne change que pour ceux qui ne savent pas se conformer au temps.
Le pouvoir et la richesse de chaque individu ne se limitent pas à ses ressources matérielles et à ses moyens de production. Chacun est avant tou riche de sa santé, de son savoir, des relations qu'il entretient avec les autres.
La vraie pauvreté est celle de l'âme, une pauvreté dans laquelle le mental est toujours dans un tourbillon créé par les doutes, les soucis et les craintes.
Une oeuvre d'art détruite, c'est le patrimoine de l'humanité qui est entamé, et c'est irremplaçable.
Le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Les sots se tournent vers les avantages de la fortune ; ceux qui les connaissent vers les avantages de la sagesse.
Richesse et avarice sont les racines du mal.
Et quelle que soit votre voie, que la fortune vous suive.