La liberté, la vraie, ne consiste pas à pouvoir tout faire, mais à pouvoir tout penser.
La liberté et la dignité humaine doivent être effectives, et il ne sert à rien de dire que chacun doit vivre libre s'il n'a pas les moyens de vivre.
Je fais de mon mieux dans le respect de moi-même, avec les cartes de l'instant, le reste appartient à la vie.
La vraie pauvreté est celle de l'âme, une pauvreté dans laquelle le mental est toujours dans un tourbillon créé par les doutes, les soucis et les craintes.
Le corps est à la fois notre outil et notre système de référence pour atteindre à notre vraie stature qui est divine.
La vraie liberté c'est de sortir de la prison du moi, car le moi est la plus grande des prisons. Après cette évasion, on ne pourra plus jamais vous emprisonner.
Vous seul avez le pouvoir de changer vos pensées. Changez vos pensées et vous changez votre monde.
Si Dieu est évident, son évidence nous ôte toute liberté de le choisir.
Vous n'avez pas vraiment gagné la régate, si en la gagnant vous avez perdu le respect de vos concurrents.
Quand on ne sait plus où sont les limites, on peut compter sur ceux qui nous aiment pour nous retenir et nous ramener à l'essentiel. Mais quand les limites sont clairement définies et que malgré tout on les franchit, on prend le risque de ne pas pouvoir faire marche arrière.
Les voix ont un pouvoir étrange sur les mots. Une seule intonation sur une syllabe et tout change.
Tout est sujet ; tout relève de l'art ; tout a droit de cité en poésie (...) le poète est libre.
Toutes les sciences ont leur chimère, après laquelle elles courent, sans la pouvoir attraper ; mais elles attrapent en chemin d'autres connaissances fort utiles.
La douleur et l'espoir, la dignité et la résignation, je crois que ces contradictions vivent en chacun de nous.
Vous vous jugez par ce que vous pensez pouvoir accomplir, les autres vous jugent par ce que vous avez accompli.
Libre est le romancier, il crée un monde à sa guise, mais il le fait sur le bord du monde qui existe. Sa liberté en est très réduite.
Les animaux ont des droits - le droit d'être protégés par l'homme, le droit à la vie et à la multiplication de l'espèce, le droit à la liberté et le droit de n'avoir aucune dette envers l'homme.
Je voulais être John Lennon, j'écoutais ses disques toutes les nuits, religieusement. Je rêvais que les Beatles venaient jouer à Aberdeen, j'imaginais comme cela pouvoir être grandiose pour moi. Ce n'est qu'en 1976 qu'on m'a dit qu'ils étaient séparés depuis déjà six ans.
La vraie vertu n'est pas triste et antipathique, mais aimablement joyeuse.
Il est un droit supérieur à tous les autres, c'est le droit de vivre d'une collectivité nationale. Pour défendre l'existence de la nation, s'il avait fallu aller jusqu'à l'illégalité, je n'aurais pas hésité.
Ce n'est pas parce que les hommes ont édicté des Lois que la Personnalité, la Liberté et la Propriété existent. Au contraire, c'est parce que la Personnalité, la Liberté et la Propriété préexistent que les hommes font des Lois.
La seule vraie preuve de l'existence de Dieu, c'est la preuve par la joie.
Si la foi est un don de Dieu, elle s'adresse à la liberté et à la raison.
C'est le pays qui engendre ses enfants et non l'inverse. Chaque fois que dans l'histoire un homme a voulu dépasser le pouvoir de son pays, il n'a réussi qu'à installer le chaos et la catastrophe.
C'est dur d'aimer dans les limites du possible, du respect du droit... A vouloir trop avoir, on y perd ses acquis...
La dignité n'est qu'un paravent placé par l'orgueil et derrière lequel nous enrageons à notre aise.
Le major North a depuis des années un pouvoir complet sur ces Indiens et peut faire plus avec eux que n'importe quel homme vivant.
Je crois au pouvoir des femmes. En tant que nourricieres, nous avons une capacité unique à prendre soin et à partager et à rendre le monde meilleur.
Notre mémoire et notre coeur ne sont pas assez grands pour pouvoir être fidèles.
On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner [...] â–º Lire la suite
Il y a des moments où les fins de la vie sont si effilochées que la raison et le sens crient que nous nous arrêtons et que nous les rassemblons avant de pouvoir continuer.