Il est évident que la concurrence, c'est la liberté. Détruire la liberté d'agir, c'est détruire la possibilité et par suite la faculté de choisir, de juger, de comparer ; c'est tuer l'intelligence, c'est tuer la pensée, c'est tuer l'homme.
La vraie liberté n'est pas de faire ce qu'on veut, mais ce qu'on a le droit de faire.
Ce qu'on appelle liberté, dans le langage politique, c'est le droit de faire des lois, c'est-à-dire d'enchaîner la liberté.
Ce n'est pas parce que les hommes ont édicté des Lois que la Personnalité, la Liberté et la Propriété existent. Au contraire, c'est parce que la Personnalité, la Liberté et la Propriété préexistent que les hommes font des Lois.
Qui que soit votre président, c'est l'un des plus grands criminels. Personne ne peut prétendre avoir le droit de restreindre la liberté des autres en dictant ses lois.
Le russe et la polonaise sont les seuls points de contact entre deux peuples plus antipathiques entre eux que le feu et l'eau, l'un étant fou de la liberté qu'il aime plus que la vie, l'autre étant voué au servage officiel jusqu'à lui donner sa vie.
Il n'est pas de bonnes blessures pour la liberté, elles sont toutes mortelles.
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles. N'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
La liberté dépend du degré d'évolution. D'après sa façon de penser, de sentir et d'agir, l'homme s'approche de la fatalité ou de la providence.
Le poète doit pouvoir tout dire, en toute liberté. Essayez donc un peu, mes amis, vous verrez que vous n'êtes pas libres.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
Le grand attrait qui porte au célibat, c'est la liberté.
Les enfants doivent être éduqués et instruits dans les principes de la liberté.
Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est. Le malade se représente la santé comme une source de joies ineffables - ce qui n'est pas. Tout ce qui nous manque est le divin.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
Il y a tellement de fous en liberté que je me demande parfois si ce ne sont pas les gens sains d'esprit qui peuplent les asiles.
Le manteau de la liberté sert à couvrir nombre de petites chaînes.
Ma liberté se découvre comme arbitraire. Elle en appelle à une investiture.
Si Dieu accepte le sacrifice de ma vie, que ma mort soit pour la liberté de mon peuple.
Laissez à la sagesse la liberté de se faire entendre : elle s'empressera de vous aider de ses conseils dans les affaires épineuses.
La moindre liberté est grisante.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
La liberté ne découle peut-être pas de la misère, mais il existe certainement une liberté liée à l'absence de peur. Et l'oisiveté est un état naturel et béni, le travail, une nécessité contraire à la nature.
La liberté c'est une chose qu'il faut choisir aussi grande qu'on est capable de le supporter.
La magie de l'Amérique est que nous sommes une société libre et ouverte avec une population mixte. Une partie de notre sécurité est notre liberté.
La variété, l'absence de régularité! J'aime cette liberté. Je décide de l'endroit, de la date de mon voyage. Les téléspectateurs ressentent cette liberté. Ça les fait rêver.
Perdent le plus souvent la liberté ceux qui la désirent ardemment.
La liberté s'accommode fort mal d'un simple changement de dépendance.
Je n'ai jamais réussi à trouver quelqu'un d'assez riche pour me faire renoncer à ma liberté de penser. Jamais.
Parce que si vous avez vécu, comme moi, plusieurs années sous le totalitarisme nazi, puis 20 ans de totalitarisme communiste, vous réaliserez certainement à quel point la liberté est précieuse, et combien il est facile de perdre votre liberté.
Il n'y a de bonheur que dans la liberté et de grandeur que dans une liberté croissante.
Barbot possédait, à défaut d'une grande voix, un grand talent. Il faisait fort bien le trille et ne consentit à jouer le rôle qu'à la condition de pouvoir, une fois au moins dans la soirée, perler un trille en toute [...] ► Lire la suite
Si vous me refusez le pouvoir absolu, comment diable voulez-vous que je fonde la liberté ?
Ce que l'individu perçoit comme une liberté n'est rien de plus qu'une nécessité du point de vue collectif.
Il n'y a plus de liberté dès lors que les lois permettent qu'en certaines circonstances l'homme cesse d'être une personne pour devenir une chose.
La liberté a des contraintes mais pas de frontières.
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
Aucun pays ne sait mieux que la France que la liberté a un prix parce que c'est en France que de nombreux idéaux démocratiques ont vu le jour.
Un parlementaire s'était fait, vers 1970, le champion de la lutte contre l'abus des détentions préventives. Il protesta avec véhémence auprès du garde des sceaux de l'époque, lorsque le juge des enfants laissa en liberté deux mineurs qui s'étaient introduits dans sa maison de campagne pour y dérober quelques objets sans valeur.
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.
L'histoire démontre que la liberté d'esprit n'a pas pu se développer nulle part sans liberté politique.
Le mot est liberté.
On n'est pas homme si on n'est pas libre et pas libre si on ne jouit pas de sa liberté, si on ne s'en sert pas, pour décider, se constituer, puis lutter pour se garder et pour grandir.
Il n'y a pas de morale sans liberté.
La véritable liberté obéit aux lois.
Depuis que mam. n'est plus, je n'ai plus cette impression de liberté que j'avais en voyage (quand je la quittais pour peu de temps).
Il n'y pas de liberté. Il y a la délivrance.
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.
Seigneur, nous voulons devenir des hommes ;En libertéTu peux nous mettre !Gallo-Romans, et fils de noble race,Nous marchons droitDans notre pays.
La liberté, c'est une forme de la conscience.