La liberté n'est que la forme d'une grande idée dont nous n'avons pas complètement perdu le souvenir.
La liberté sans frein est toujours mariée avec le malheur.
On ne va pas mendier sa liberté aux autres. La liberté, il faut la prendre.
Pour moi, le socialisme a toujours été une question de liberté et de solidarité, mais aussi de responsabilité.
Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a.
La vraie liberté réside dans la folie, pas dans la civilisation.
Lorsqu'il faut choisir entre liberté et érudition, qui ne dira que l'on doit mille fois préférer la première à la seconde ?
Il y a autant de chance que les rivières coulent d'aval en amont qu'il y a de chances qu'un homme né libre soit content d'être parqué et de se voir dénier la liberté d'aller où bon lui semble.
Les philosophes ne sont pas exempts d'épreuves. La vérité leur coûte parfois la vie quand elle ne leur ôte pas la liberté d'en jouir.
Le luxe, c'est la liberté.
Entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.
Tous les hommes ont naturellement au coeur l'amour de la liberté et la haine de la servitude.
L'humour suppose une forte dose de détachement et de liberté.
La liberté est dangereuse, aussi difficile à vivre que passionnant.
La beauté : un être qui s'incarne. Un être qui se glisse dans la chair. Un être qui enveloppe la chair. Un être qui dévoile. Qui vêt de liberté, de grâce.
Ah la grossesse ! Neuf mois de calme, de liberté et de nuits reposantes...et surtout la possibilité de manger bien plus que d'habitude ! Profite bien de cette belle période !
La justice est la liberté en action.
Il y a un endroit où Cuba (de Fidel Castro) se démarque des autres - c'est dans son amour pour les droits de l'homme et la liberté !
Un mur où on a mis la main soi-même nous en apprend plus long sur la liberté de l'homme que tous les philosophes.
La liberté est la première des sources d'inspiration pour un créatif.
Tout homme a droit à vingt-quatre heures de liberté par jour.
L'oppression d'un peuple ou même d'un simple individu est l'oppression de tous et l'on ne peut violer la liberté d'un seul sans violer la liberté de chacun.
La liberté est un bien précieux, mais il faut avoir un petit capital d'exploitation pour la cultiver.
La liberté ne peut être que toute la liberté ; un morceau de liberté n'est pas la liberté.
Le despotisme fait illégalement de grandes choses, la liberté ne se donne même pas la peine d'en faire légalement de très petites.
J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients.
La liberté est un os qu'on jette au peuple - attrape ! - pour qu'il s'y casse les dents...
La recherche fondamentale ne peut être pratiquée que dans un climat de liberté intellectuelle.
La liberté, c'est savoir reconnaître ce qui est nécessaire.
La liberté se paye sans doute de désordre, mais l'on en meurt moins que de servitude.
La liberté est le seul but qui vaille le sacrifice de la vie des hommes.
La sécurité sans liberté s'appelle la prison.
Sous l'empire de la liberté de conscience, la religion est impliquée non comme croyance mais comme fait de civilisation et dans sa pratique sociale.
Refusez qu'on vous impose la liberté de parole avant la liberté de pensée !
Pour les lâches, la liberté est toujours extrémiste.
La liberté et la démocratie se sont des rêves qu'il nous faut jamais abandonner.
Charlie Hebdo veut défendre la "liberté de conscience" et non pas seulement "la liberté de religion".
La liberté est dans le geste : écrire. Emprisonnés même, on peut encore écrire sur les murs, faire signe de liberté.
Notre drapeau sera reconnu à travers le monde comme d'un côté un symbole de liberté, et d'un autre côté comme une force écrasante.
Ce n'est pas la liberté qui manque mais les hommes libres.
Certains écrivains s'excusent de ne pas avoir forgé des choses excellentes à cause du manque de liberté. Peut-être est-ce une excuse naïve pour justifier leur ineptie ou leur paresse.
Aujourd'hui la liberté s'identifie avec l'indépendance de l'individu à l'égard du corps social.
L'éternelle erreur consiste à prendre le libertinage pour la liberté.
C'est ce que certains libéraux appellent la liberté : être libre d'acheter une Ferrari et de prendre l'avion. Moi j'appelle ça le meurtre.
On se réfère au passé, en arguant que la liberté d'expression est un droit de longue date. Mais c'est une idée du passé qui est totalement reconstruite.
Combien d'années faudra t-il à l'esclave Avant d'avoir sa liberté, Combien de temps un soldat est-il brave Avant de mourir oublié ? Combien de mers franchira la colombe Avant que nous vivions en paix ?
Le roman deviendra ce que quelqu'un sachant écrire écrira de sa liberté.
Ce serait si bon d'être esclave ! Ne pas avoir à se prendre en charge... Oublier la brûlure de la liberté...
Je m'entête affreusement à adorer la liberté libre.
La liberté n'est pas un don qui nous est accordé par d'autres hommes, mais un droit qui nous appartient par les lois de Dieu et de la nature.