Le progrès avance en permanence grâce à l'expérience des autres.
Le but de la société humaine doit être le progrès des hommes, non celui des choses.
Mille choses avancent ; neuf cent quatre-vingt-dix-neuf reculent : c'est là le progrès.
Pardonner, gracier est un acte de foi et d'espoir, un pari sur le repentir et donc sur le progrès de l'homme.
Le progrès ne fait peur que lorsqu'il n'est pas contrôlé.
Le capitalisme est un pari sur le mouvement : c'est de là que vient le progrès.
Si le progrès est la loi, la liberté est l'instrument du progrès.
Le progrès est une pure notion technique, et il est toujours confisqué par des connards ou des canailles qui en font le pire.
Le progrès est un piège à souris, plus grand, plus efficace chaque mois : bientôt, nous serons en mesure de tuer toutes les souris d'un coup.
La dépendance de la société à l'égard des combustibles fossiles met en péril le progrès social et économique.
Le progrès n'est pas quelque chose qu'on demande, mais quelque chose qu'on reçoit.
Dans le progrès humain, la part essentielle est à la force vive, qu'on appelle l'homme.
Le progrès en art n'existe pas. Il y a de grands artistes dans tous les siècles, et dans tous les pays, il y a des développements de style, mais il n'y a pas de progrès.
Nous avons eu Dieu, la raison, la nation, le progrès, le prolétariat. Il fallait aux sauveteurs un radeau de sauvetage. Voilà donc, pour les aventuriers de l'Arche Perdue, les droits de l'homme comme progressisme de substitution.
C'est le hasard qui fait le plus mal dans le progrès.
Le progrès d'une civilisation tend essentiellement à limiter la vie privée des gens.
Le progrès n'a que l'âme de celui qui s'en sert.
Lorsqu'on crie : "Vive le progrès !", demande toujours : "Le progrès de quoi ?"
Le progrès social consiste à ne rien laisser à ceux qui font presque tout, pour donner tout à ceux qui ne font presque rien.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
Le progrès... ça n'existe pas. Je suis contre.
Le progrès, c'est le pas même de Dieu.
Le progrès c'est quand vous remplacez un employé à 8.000F par mois par un ordinateur qui vous coûte le double.
Le progrès technologique n'abolit pas les obstacles ; il en change simplement la nature.
C'est bien, le progrès, mais ça fait trop longtemps que ça dure.
Le progrès, c'est la dégringolade. On s'éloigne de l'esprit pour se rapprocher de la terre.
L'amour pour principe, l'ordre pour base, et le progrès pour but.
Le progrès est spirituel ou il n'est pas !
La monnaie d'échange des pensées, le mot, se dévalue à mesure que le progrès évolue.
Autrefois, les écrivains dénués de métier voulaient passer pour en avoir ; aujourd'hui ceux qui en sont farcis veulent nous faire croire qu'ils ne savent même pas ce que c'est. Tel est le progrès.
L'union parfaite de plusieurs voix empêche, somme toute, le progrès de l'une vers l'autre.
Le progrès est en marche mais il est d'une incroyable lenteur !
Le progrès, ce n'est pas de faire éclore des routes dans des paysages déjà merveilleux, mais de faire éclore la réceptivité dans des cerveaux humains qui ne le sont pas encore.
La dépravation suit le progrès des lumières. Chose très naturelle que les hommes ne puissent s'éclairer sans se corrompre.
Le progrès existe, c'est certain. L'américain moyen paie maintenant en impôts deux fois ce qu'il avait avant en guise de salaire.
Le progrès est le processus par lequel l'homme a supprimé les moustaches, l'appendice et Dieu.
Pour l'expérimentateur physiologiste, il ne saurait y avoir ni spiritualisme ni matérialisme. Ces mots appartiennent à une philosophie naturelle qui a vieilli, ils tomberont en désuétude par le progrès même de la science.
À chaque fois qu'il y a eu dans une colonie un supplicié, un torturé, une fillette violée, et qu'en France on accepte, il y a une régression universelle qui s'opère, un poison instillé dans les veines de l'Europe et le progrès lent de l'ensauvagement du continent.
Pour la nouvelle philosophie, l'ordre constitue sans cesse la condition fondamentale du progrès; et, réciproquement, le progrès devient le but nécessaire de l'ordre.
Le progrès n'est que le développement de l'ordre.
Le progrès technologique, bien préparé et bien conduit, est une chance pour l'emploi et non l'inverse.
La liberté et le progrès sont le but dans l'art, comme dans la vie tout entière. Si nous ne sommes pas aussi solides que les maîtres anciens, le raffinement de la civilisation a du moins élargi bien des choses.
J'ai compris trop jeune que je serais incapable de réaliser mes idéaux, que le bonheur est une chimère, le progrès une illusion, le perfectionnement un leurre et que, même si toutes mes ambitions étaient assouvies, je ne trouverais encore là que vide, satiété, rancoeur.
Aucune grande avancée n'a jamais été tenue à distance à cause de l'idéologie ou de la cupidité. Finalement, le progrès nous fait avancer.
Le progrès, c'est surtout technique les gadgets, le confort de se carrer les miches dans les âmes, les coeurs, les moeurs, je vois rien venir depuis que nous sommes tous devenus des automobilistes.
A chaque phase ou mode quelconques de notre existence, individuelle ou collective, on doit toujours appliquer la formule sacrée des positivistes : l'Amour pour principe, l'Ordre pour base, et le Progrès pour but.