Le cinéma français vit de ses comédies et récompense ses drames.
Le cinéma, c'est comme faire l'amour par correspondance, tandis qu'au théâtre on fait l'amour dans son lit.
Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d'autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.
Stanley Kubrick doit continuer à filmer des personnages qui existent, et non idées qui n'existent plus que dans les tiroirs de vieux scénaristes croyant que le cinéma, c'est le septième art.
Le cinéma pour moi est ce qui, sous une forme artistique, approche le plus du flot même de nos perceptions.
Qui nierait que le cinéma sonore nous a fait découvrir le silence ? Le silence est la plus belle conquête du parlant.
Faire un film est un acte positif, même si l'on sait que le cinéma ne peut transformer le monde, encore moins le sauver.
Le cinéma a trois fonctions vitales. Primo : divertir, et c'est une noble entreprise. Secundo : faire réfléchir grâce à une fiction qui ne privilégie pas seulement le divertissement. Tertio : être un miroir de l'existence.
Le cinéma, c'est une parenthèse enchantée.
Le cinéma est un métier d'artisan, un métier qui s'apprend.
Dans la vie d'un cinéphile, il est une époque inoubliable et merveilleuse : celle où l'on découvre le cinéma.
Si j'abandonnais le cinéma je vivrais assez modestement. Je suis quelqu'un de manuel, j'apprendrais la sculpture, le paysagisme. Voir pousser mes plantes... et mes enfants
J'ai tourné quatre films, j'adore le cinéma mais il ne m'apporte pas la jubilation, la folie, la transpiration, la peur, la douleur.
Le cinéma blanchit l'argent sale. L'argent sale noircit le cinéma.
Le théâtre est le seul lieu où il y a une rencontre entre l'écriture et l'oral - ce que n'offrent ni le cinéma, ni la télévision.
Le cinéma est pour moi un art tridimensionnel. Avec ma caméra, j'ai le sentiment de sculpter l'espace.
Le cinéma de Hong Kong est quelque chose que vous ne pouvez pas dupliquer.
Le cinéma, plus que tout autre art, donne l'illusion qu'il est permis d'espionner la vie des autres.
Le cinéma a cette vertu de combler votre curiosité, par toutes sortes de rencontres qui peuvent transformer votre vie.
Le cinéma est une seconde nature : c'est moi devant autrui.
Le cinéma n'est pas à l'abri du temps. Il est l'abri du temps.
Si le cinéma a un point commun avec le timbre, c'est sa capacité à envoyer des messages avec des images.
Le cinéma est un langage. Il peut dire des choses - de grandes choses abstraites. Et c'est ce que j'adore dans le cinéma.
Le cinéma ne peut plus m'envoyer dans la stratosphère. Des films, il en sort comme il se vend des chaussures.
Le cinéma est un art beaucoup plus périssable que les pyramides.
Notons que le cinéma est la seule activité humaine où d'abord on réalise, ensuite on projette.
Le cinéma n'est pas fait pour gagner de l'argent, mais pour en perdre.
Ma vie, ma lecture, tout de moi tourne autour du cinéma. Donc pour moi, le cinéma c'est la vie, et vice-versa.
Le cinéma semble devoir toujours osciller entre deux tendances : la capture plus ou moins brute du réel (le document) et la construction d'un espace imaginaire (le rêve).
Ma vie, ma lecture, tout tourne autour du cinéma. Donc pour moi, le cinéma c'est la vie, et vice-versa.
Le cinéma, c'est comme le foot : un jeu simple compliqué par des idiots.
Le cinéma, art collectif, demande des chefs qui mènent leurs troupes et les inspirent, comme des généraux au combat.
Le cinéma indépendant n'existe quasiment plus aux États-Unis, on laisse ça aux étrangers.
Je me suis rendu compte que le cinéma, ça pouvait être ça : des rencontres avec des gens qui veulent faire des choses singulières.
La peau humaine des choses, le derme de la réalité, voilà avec quoi le cinéma joue d'abord.
Le cinéma est un soleil noir inlassablement attractif.
Tout le monde s'imagine que le gigantisme est un facteur de joie et de satisfaction pour un metteur en scène. Ce n'est pas vrai. Le cinéma doit aussi définir, examiner et creuser l'éternel humain.
Le théâtre est une façon de vivre, le cinéma une façon de travailler.
Dans l'art, particulièrement dans le cinéma, les gens s'efforcent de confirmer leur propre existence.
Le cinéma est l'art du pauvre.
Je fais ce métier en m'amusant, sans y croire beaucoup. Ça ne fait pas chic de dire ça, mais le cinéma, c'est quand même un jeu de petit garçon.
Le cinéma, c'est une dépendance, mais elle est tellement agréable que le plaisir l'emporte sur les mauvaises raisons, comme le besoin de fuir la réalité.
Le cinéma, c'est l'opéra du vingtième siècle. On a tous les arts : les écrivains, les acteurs, les décorateurs, les chefs opérateurs, les musiciens, pour faire une oeuvre totale.
Le cinéma, j'en ai assez. Cela me rend moins heureux. J'ai adoré faire des films mais après avoir embrassé Sophie Marceau, je n'ai plus rien à y faire...
Le cinéma est le plus totalitaire des arts.
Le théâtre est un façon de vivre, le cinéma une façon de travailler.
La télé crée une drôle de familiarité avec les gens (...) Le cinéma instaure plus de distance.
Dans beaucoup de milieux le cinéma, et le mauvais, est devenu l'éducateur des multitudes qui ne lisent plus et ne réfléchissent plus.
Le cinéma américain reproduit à l'infini une image héroïque de l'homme qui doit vaincre une menace extérieure pour continuer à vivre en paix.
Je ne suis pas quelqu'un qui sacrifie tout pour le cinéma, ma vie privée sera toujours plus importante.