Le cinéma est l'art du pauvre.
C'est la magie du cinéma à Cannes. Pendant vingt-quatre heures, on a l'impression d'être unique.
La faim de Dieu, la soif d'éternité et de survie, étouffera toujours cette pauvre joie de vivre qui passe et ne demeure point.
La mode est avant tout un art du changement.
Le peintre déploie ce qui n'a pas été vu.
Selon moi, le cinéma a eu deux artistes fondamentaux: Orson Welles et Stanley Kubrick.
- Finalement, quand on est riche, ça ne s'arrête jamais ? - Rassurez-vous, c'est pareil quand on est pauvre !
Le cinéma est le plus totalitaire des arts.
Le peintre doit tendre à l'universalité.
Oui, je pleure mes fautes, je me repens... j'ai des remords... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée.
La maison fermée au pauvre s'ouvrira au médecin.
Réservant au peintre la tâche sévère et contrôlable de commencer les tableaux, attribuons au spectateur le rôle avantageux, commode et gentiment comique de les achever par sa méditation ou son rêve.
Le souffle de divinité contenu dans l'art du peintre transfigure son esprit en reflet de l'esprit divin.
Même dans le cinéma indien, il y'a tant de travail que j'ai accepté parce que je suis à l'aise et tant j'ai refusé parce que je n'ai pas été à l'aise.
Je pense que la violence au cinéma est tout à fait acceptable, et qu'elle doit être montrée.
La télévision fabrique de l'oubli. Le cinéma fabrique des souvenirs.
Brel, je l'ai découvert dans un cinéma renommé du quartier de Pigalle, le Gaumont Palace. Il était grand et beau. Oui, beau, contrairement à ce qu'il croyait, et à ce que les gens conventionnels disaient. Il avait une beauté unique, parce qu'il était "beau à l'intérieur".
Ils disent qu'il vaut mieux être pauvre et heureux que riche et misérable, mais que diriez-vous d'un compromis comme modérément riche et juste de mauvaise humeur ?
Dieu ou quelqu'un me donnera-t-il le pouvoir de pousser mon soupir dans mes toiles, le soupir de prière et de tristesse, la prière du salut, de la renaissance ?
Mieux vaut donner à un faux pauvre que refuser son assistance à un vrai.
L'orgueil va au pauvre comme la selle à une vache.
Quelle pitoyable hypocrisie de dire : elle vivra toujours dans ma mémoire ! VIVRE ? C'est précisément ce qu'elle ne fera plus.
Etre arrivé au cinéma de grande distraction est, pour moi, un plaisir.
Un sybarite du mensonge ne trouve de jouissance dans son art qu'autant qu'il exerce sur des incrédules endurcis.
Plus un art est contestable, plus ceux qui s'y livrent tendent à se croire investis d'un sacerdoce et à exiger qu'on s'incline devant ses mystères.
J'aime les portraits intimes, j'aime l'émotion au cinéma, par exemple les films d'Almodovar sur les femmes. Ses portraits de femmes sont magnifiques. Les films de Xavier Dolan, comme Mommy (...). Et puis j'adore le cinéma d'un François Truffaut intimiste, délicat, [...] ► Lire la suite
- T'as remarqué comme les nuits sont claires ? - Hum, normal, on entre dans l'ère de la vierge... Mon signe. - Hum, sans blagues ! - J'te jure... Je suis vierge ascendant lion. - Ah, ah, ah, ah, ah... - Oh, [...] ► Lire la suite
L'homme ? Un magicien parfois, mais combien mesquin son pouvoir, petites ses réalisations.
Le seul diplôme qu'exige le cinéma est l'amour de la vie et le courage de prendre des risques.
Le cinéma n'est pas ce qui compte le plus dans ma vie. Ce qui compte le plus... c'est ma vie !
Rien en art ne doit ressembler à un accident, même le mouvement.