Le cinéma, c'est une parenthèse enchantée.
Le cinéma est un art populaire.
Si le cinéma est le reflet d'une société alors la nôtre doit être peuplée de cas cliniques.
Le cinéma est le lieu du réel et de la vie.
Le cinéma est une question de ce qui est dans le cadre et de ce qui en sort.
Brel, je l'ai découvert dans un cinéma renommé du quartier de Pigalle, le Gaumont Palace. Il était grand et beau. Oui, beau, contrairement à ce qu'il croyait, et à ce que les gens conventionnels disaient. Il avait une beauté unique, parce qu'il était "beau à l'intérieur".
Le cinéma a cette vertu de combler votre curiosité, par toutes sortes de rencontres qui peuvent transformer votre vie.
Le court-métrage est au cinéma ce qu'est l'amidon au col de chemise. C'est pour le durcir et non pour le ramollir.
Il faut se méfier des couples idéaux : ils aiment trop être beaux ; ils se forcent à sourire, comme s'ils assuraient la promotion d'un nouveau film au Festival de Cannes.
Selon moi, le cinéma a eu deux artistes fondamentaux: Orson Welles et Stanley Kubrick.
Le cinéma pour moi est ce qui, sous une forme artistique, approche le plus du flot même de nos perceptions.
La télé crée une drôle de familiarité avec les gens (...) Le cinéma instaure plus de distance.
Beaucoup d'éléments de mes films viennent de mon expérience personnelle, transcrite sous la forme du cinéma et de la religion.
Le cinéma est bien moins violent que le monde qui nous entoure.
Le cinéma est un langage. Il peut dire des choses - de grandes choses abstraites. Et c'est ce que j'adore dans le cinéma.
Avec Hitchcock, les gens ont été contents de redécouvrir que le cinéma avait encore cette puissance extraordinaire que rien n'égalait.
J'aime qu'un petit clown de courts métrages cinema muet soit devenu le génial Charlie Chaplin, j'aime que le comédien obscur d'un western-spaghetti soit devenu le grand Clint Eastwood.
Le cinéma semble devoir toujours osciller entre deux tendances : la capture plus ou moins brute du réel (le document) et la construction d'un espace imaginaire (le rêve).
Tout est si simple et si facile quand on rêve. Comment ensuite continuer tout bonnement d'exister comme s'il n'y avait pas eu cette parenthèse brûlante.
L'histoire est une parenthèse au coeur de l'éternité.
Le cinéma est un art du passé qui ne correspond plus aux modes d'expression contemporains ; j'ai besoin d'une palette plus large.
Je vouvoyais Gabin, Melville et tous ces géants du cinéma pour lesquels j'avais le plus grand respect. Ils étaient des maîtres absolus.
La musique et le cinéma sont inséparables. Ils l'ont toujours été et le seront toujours.
Le cinéma est un divertissement, et les gens vont au cinéma parce qu'ils veulent se sentir bien et oublier tout.
On ne va plus au cinéma pour s'échapper, mais pour voir la vraie vie.
Au cinéma vous écrivez pour séduire, pour que les gens sortent de chez eux, alors que sur le petit écran, vous écrivez pour ne pas les heurter et qu'ils restent devant leur poste.
Le cinéma est un moyen d'expression dont l'expression a disparu. Il est resté le moyen.
Parfois, je pense que j'aurais pu être une star de cinéma majeure avec le vaste manoir et le personnel. Je regarde ma Volvo et je pense que ça pourrait être une limousine. Je pense aux rôles que j'ai refusés. Mais alors, je n'aurais eu aucun enfant.
Le cinéma c'est de l'art de faire faire de jolies choses à de jolies femmes.
Le cinéma français est à l'image de la France : on n'a pas assez de pognon et c'est comme ça dans tous les domaines.
L'industrie du cinéma est pleine de gens fous qui pensent qu'ils sont Dieu.