Le bonheur ? Le mot le plus répandu et pourtant le plus indéfinissable.
Le bonheur effectif paraît toujours assez sordide en comparaison des larges compensations qu'on trouve à la misère.
L'argent n'achètera pas le bonheur, mais il vous permettra d'être malheureux dans de beaux endroits.
Amitié, degré supérieur de l'amour, sanctuaire où l'on se retire pour méditer le bonheur de l'être aimé.
Il faut avoir une bien piètre opinion des hommes pour les juger selon leur fortune. Le bonheur a besoin d'une autre monnaie.
Le bonheur, c'est pour vivre, le malheur, pour tenter de faire oeuvre d'art.
Le bonheur est né de l'altruisme, le malheur de l'égoïsme.
Dieu nous a faits pour la béatitude - et nous cherchons pauvrement le bonheur.
Le mécanisme qui entrave le bonheur ? Le mal vient de ne pas parler comme un livre.
Le bonheur se distingue du plaisir : ce dernier n'est pas lié au sentiment de l'existence, on ne s'y oublie pas en tant qu'être singulier. Ici se loge la deuxième raison qui peut expliquer la rareté de ce bonheur en littérature.
Je refuse d'accepter les idées de bonheur des autres pour moi. Comme s'il y avait une norme unique pour le bonheur.
L'invisible araignée de la mélancolie étend toujours sa toile grise sur les lieux où nous fûmes heureux et d'où le bonheur s'est enfui.
Le bonheur n'est jamais grandiose.
Religion à part, le bonheur est de s'ignorer et d'arriver à la mort sans avoir senti la vie.
Le bonheur, c'est jamais complet, c'est une éponge douce avec toujours un côté qui gratte.
On court après le bonheur, et l'on oublie d'être heureux.
Le principal pour un homme est la femme qu'il aime : il en retire tout le bonheur et toute la souffrance possible.
Le malheur ne s'admet point. Seul le bonheur semble dû.
L'égoïste est triste parce qu'il attend le bonheur.
Il est difficile de ne pas s'exagérer le bonheur dont on ne jouit pas.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
Nous ne devons pas chercher le bonheur dans la paix, mais dans le conflit.
Les plus belles figures de femmes que j'ai connues sont résignées ; et je n'imagine même pas que puisse me plaire et n'éveiller en moi quelque pointe d'hostilité, le contentement d'une femme dont le bonheur ne comporterait pas un peu de résignation.
Un homme heureux est celui dont le bonheur est écrit là-haut ; et par conséquent celui dont le malheur est écrit là-haut, est un homme malheureux.
On ne devrait vivre que pour le plaisir. Rien ne vieillit comme le bonheur.
L'éducation ne fait pas le bonheur.
Il faut méditer sur ce qui procure le bonheur, puisque quand on l'a, on a tout, et lorsqu'il manque, nous faisons tout pour l'avoir.
Je n'ai aucune espèce de joie à faire le bonheur des gens qui ne me plaisent pas.
Le bonheur est la seule chose qui nous appartienne.
Le bonheur, ça consiste à vivre penché au-dessus de deux bols à café, sur l'un on a écrit "toi", sur l'autre "moi" - et le monde peut crever la gueule ouverte.
Le bonheur n'était-il donc que dans l'inconscience ?
Autant le malheur est capable de frapper avec la rapidité de l'éclair, autant le bonheur est en général lent. Si lent, en fait que pour la plupart des gens la mort arrive bien avant.
Le bonheur dépend plus du cadre interne de l'esprit d'une personne que des aspects externes du monde.
Pour moi, le bonheur, c'est d'abord d'être bien.
"On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait en partant." Eh bien, l'amour, c'est le contraire. L'amour, on le reconnaît au souk qu'il fout en débarquant.
Le bonheur ne m'a guère souri sur cette terre.Où vais-je ? Je cherche dans ces montagnesLe silence, la paix du coeur. C'est ma patrie,Je n'errerai plus jamais loin d'elle.Les cimes de partout redeviennent bleues,Vais-je te dire adieu ? Non, qu'à jamais,A jamais bruisse l'eau, refleurisse l'herbe !
Avec ses ténébreux orages, ses vertiges suicidaires, ses dévorations d'absolu, la jeunesse est l'âge le moins fait pour le bonheur.
Il y a des gens qui n'ont ni droit ni raison d'être heureux, comme si le bonheur existait indépendamment de soi.
L'espérance n'est qu'un charlatan qui nous trompe sans cesse ; et, pour moi, le bonheur n'a commencé que lorsque je l'ai perdue.
Il y a quantité d'hommes heureux en cette vie, mais le bonheur comme le bien ne fait pas de bruit et il est plus difficile de le découvrir.
Le bonheur, ça tient à un coup de volant mal négocié.
Peut-être que le bonheur c'est ça : ne pas avoir l'impression d'être ailleurs, faire autre chose, être quelqu'un d'autre.
Il y aura toujours des gens qui n'aiment pas la jeunesse, Pour qui d'avoir vingt ans et de vivre sans un sou Est un péché dont le bonheur les rend fous.
La solitude est un enfer pour ceux qui tentent d'en sortir ; elle est aussi le bonheur pour les ermites qui se cachent.
Le bonheur compense en intensité ce qui lui manque en durée.
Le bonheur ? Une sensation spontanée qui ne résiste (hélas) pas à la réflexion.
Le bonheur du moment, c'est ne pas vouloir être quelqu'un d'autre, ailleurs, à un autre moment.
Le bonheur n'est pas une expérience, c'est un souvenir.
La reconnaissance est une vertu qui tient souvent la place de l'amour, et bien des hommes achètent le bonheur en la faisant naître dans les âmes qui ne veulent pas ou ne peuvent pas aimer.
Nous envions le bonheur des autres, les autres envient le nôtre.