On veut bien faire le bonheur des autres. Mais on n'aime guère - quoi qu'on dise - que ces mêmes autres se mêlent du nôtre.
Pour moi, le bonheur, c'est d'abord d'être bien.
Le bonheur est la fin que doivent se proposer toutes les sociétés.
Toute souffrance a des droits sur le bonheur des autres.
Le bonheur consiste sans doute à jongler efficacement avec les multiples réalités qui nous atteignent.
L'entreprise ne peut pas faire grand chose pour stimuler le bonheur et la créativité, mais elle peut faire beaucoup pour les tuer.
Accepter les dépendances que nous impose la nature, c'est la sagesse ; les aimer, c'est le bonheur.
Le bonheur, c'est jamais complet, c'est une éponge douce avec toujours un côté qui gratte.
Le bonheur ne réside pas dans le bonheur, mais dans sa réalisation.
Le bonheur n'est jamais grandiose.
Si l'homme calculait son existence par le bonheur et comptait ses heures de joie pour des années de vie, dites ! Compterait-il jusqu'à soixante ?
Le bonheur humain est toujours fugace. On espère toujours des choses qui ne se produisent jamais ; si elles se produisent, elles nous déçoivent.
Il n'y a pas de plus grande douleur que de rappeler le bonheur dans les moments de misère.
Le bonheur est dans l'amour un état anormal.
Le bonheur n'est pas quelque chose qui nous arrive, mais une compétence que nous développons.
Amitié, degré supérieur de l'amour, sanctuaire où l'on se retire pour méditer le bonheur de l'être aimé.
Le bonheur c'est l'amour, rien d'autre. Un homme capable d'aimer est heureux.
Pour atteindre le bonheur il faut l'inventer.
Et si le bonheur n'existe pas ? C'est que le malheur non plus n'existe pas. Et cela est un bonheur qui en vaut bien d'autres.
Vouloir le bonheur de sa femme, n'est-ce pas l'avoir obtenu ?
L'invisible araignée de la mélancolie étend toujours sa toile grise sur les lieux où nous fûmes heureux et d'où le bonheur s'est enfui.
Le bonheur chez les gens intelligents est la chose la plus rare que je connaisse.
Il faut avoir une bien piètre opinion des hommes pour les juger selon leur fortune. Le bonheur a besoin d'une autre monnaie.
Le mécanisme qui entrave le bonheur ? Le mal vient de ne pas parler comme un livre.
Le bonheur d'un con fait toujours peine à voir.
Le bonheur dépend plus du cadre interne de l'esprit d'une personne que des aspects externes du monde.
Le bonheur n'était-il donc que dans l'inconscience ?
Le bonheur... C'est l'émerveillement de s'emboîter exactement avec quelqu'un.
Dieu nous a faits pour la béatitude - et nous cherchons pauvrement le bonheur.
Le bonheur est la seule chose qui nous appartienne.
L'argent ne fait pas le bonheur.
Avec ses ténébreux orages, ses vertiges suicidaires, ses dévorations d'absolu, la jeunesse est l'âge le moins fait pour le bonheur.
Le grand malentendu, c'est le bonheur ! L'homme s'est toujours appliqué à en faire abstraction.
Le bonheur est la chance de parler à un ami, d'entendre de la bonne musique, de prendre un bon verre de vin. Le bonheur est une chance d'être moi-même et de trouver des gens avec qui je suis d'accord ou avec qui je ne suis pas d'accord mais je peux apprendre quelque chose.
Le bonheur n'est pas fait pour les humains, selon toute apparence : s'il entre chez eux par une porte, ils s'empressent de le chasser par une autre porte.
Nous ne devons pas chercher le bonheur dans la paix, mais dans le conflit.
Celui qui évite la peine ne peut trouver le bonheur.
L'héroïsme est peu de chose, le bonheur est plus difficile.
Tous les comités de miss sont aux femmes la liberté et le bonheur de leur plus belle expression : « Au nom de la beauté de toute femme ».
Qui n'a pas appris à assumer les peines de tous, celui-là ne partagera pas non plus le bonheur avec tous.
Le bonheur, ça tient à un coup de volant mal négocié.
Le bonheur, c'est d'ouvrir le journal et de ne pas se voir dedans.
Il y a des gens qui n'ont ni droit ni raison d'être heureux, comme si le bonheur existait indépendamment de soi.
La santé, le bonheur, l'amour - ce sont les choses qui sont au coeur d'une grande dame, je pense. C'est le genre de dame que je veux être.
Le bonheur effectif paraît toujours assez sordide en comparaison des larges compensations qu'on trouve à la misère.
Le bonheur ? Une sensation spontanée qui ne résiste (hélas) pas à la réflexion.
Le bonheur, ça consiste à vivre penché au-dessus de deux bols à café, sur l'un on a écrit "toi", sur l'autre "moi" - et le monde peut crever la gueule ouverte.
Dans de certaines amitiés passionnées, on a le bonheur des passions et l'aveu de la raison par-dessus le marché.
Le bonheur est né de l'altruisme, le malheur de l'égoïsme.
Le bonheur est la plus cruelle des armes aux mains du temps.