L'homme vertueux laisse des fils et des petits-fils pour ses héritiers, et le bien du pécheur est réservé pour le juste.
L'important est d'enseigner à un enfant que le bien peut toujours triompher sur le mal.
Pécher n'est pas faire le mal. Le vrai péché, c'est de ne pas faire le bien.
Le premier pas vers le bien est de ne pas faire le mal.
Nous avons la malchance de ne pas posséder la bonne religion. Pourquoi n'avons nous pas la religion des Japonais, pour qui se sacrifier à sa patrie est le bien suprême ? La religion musulmane aussi serait bien plus appropriée que ce christianisme, avec sa tolérance amollissante.
Le mal existe, mais pas sans le bien, comme l'ombre existe, mais pas sans la lumière.
Faites le bien par petits bouts, là où vous êtes. Car ce sont ces petits bouts de bien, une fois assemblés, qui transforment le monde.
Le bien-être est nécessaire pour supporter la pauvreté.
Le mal que font les hommes leur survit, le bien est souvent enterré avec leurs os.
Rendre le bien pour le bien et le bien pour le mal, c'est la bonté efficace.
Comme le premier pas vers le bien est de ne point faire de mal, le premier pas vers le bonheur est de ne point faire souffrir.
Le bien et l'être sont identiques dans la réalité ; ils ne diffèrent que selon la raison.
C'est un plaisir royal de faire le bien quand les ignorants croient que c'est le mal que vous faites.
Le guerrier, pour nous, est celui qui se sacrifie pour le bien des autres. Sa tâche est de prendre soin des personnes âgées, des sans défense, de ceux qui ne peuvent subvenir à leurs besoins, et surtout des enfants, avenir de l'humanité
Le pire inconvénient de faire le mal, c'est tout le bien qu'il faut faire ensuite pour se racheter.
L'homme heureux ne croit pas qu'il arrive encore des prodiges ; c'est dans le malheur qu'on apprend que le doigt de Dieu dirige les bons vers le bien.
Le bien perd. Le bien perd toujours car le bien doit jouer franc jeu. Le mal ne le fait pas.
Il ne faut pas délibérer pour faire le bien.
Celui qui convoite le bien d'autrui mérite bien de perdre le sien.
La ligne droite n'est jamais si bien illustrée que par des courbes. Le bien ne ressort que sur le fond du mal et de la désobéissance.
Le mental voit tantôt le bien, tantôt le mal, mais la vision de la Vérité ne voit que le bien.
La quiétude... C'est le bien de ceux qui ont à jamais choisi une part de leur destin, et rejeté l'autre.
Faire le bien ne va pas de soi.
Tout passera, sauf le bien que tu as fait.
Les bons romans portent sur le combat entre le bien et le mal, et la traversée des apparences vers la réalité.
Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n'y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C'est dans une conscience tranquille qu'on puise sa force.
Pour le bien, l'action est plus que l'intention ; pour le mal, l'intention est plus que l'action.
On ruse si volontiers pour faire le mal qu'il pourrait paraître piquant de mettre un peu d'adresse à faire le bien.
Le bien-être du peuple en particulier a toujours été l'alibi des tyrans.
Donner un verre d'eau en échange d'un verre d'eau n'est rien ; la vraie grandeur consiste à rendre le bien pour le mal.
Le fait que l'homme distingue le bien du mal prouve sa supériorité intellectuelle par rapport à toute autre créature ; mais le fait qu'il puisse mal agir prouve l'infériorité de son esprit.
Il est bon de noter combien la charge affective des mots : bien-être, joie, plaisir est différente. Le bien-être est acceptable, la joie est noble, le plaisir est suspect.
Il y a trois B-attitudes : le Beau, le Bon et le Bien.
Ce n'est que si le mal est à la porte que le bien peut entrer dans la maison.
Le bien ne suffit pas à assurer le bonheur, mais le mal suffit à assurer le malheur.
On s'attire la haine en faisant le bien comme en faisant le mal.
Faut pardonner, non ? Rendre le bien pour le mal... C'est dans les Saintes Ecritures. - Pardonner ? Pour ensuite recommencer ?
Le bien est voulu, il est le résultat d'un acte, le mal est permanent.
La meilleure façon de combattre le mal est un progrès résolu dans le bien.
Le mal est facile, le bien demande beaucoup d'efforts.
Nous obéissons à quelque chose d'obscurément sacré : la volonté de vivre, qui n'a rien à voir avec la volonté de faire le bien.
En ce monde, faire le mal est souvent regardé comme louable ; faire le bien passe pour folie.
Le bien et le mal ne sont pas deux mondes cloisonnés, étrangers l'un à l'autre... La frontière est parfois imperceptible entre eux.
Le plaisir est pour le corps, le bien pour l'âme. Plaisir et Bien coïncident rarement.
Cherche le bien, et attends-toi au mal.
Il est plus dangereux de faire le bien que le mal.
Une éducation qui ne nous apprend pas à faire la distinction entre le bien et le mal, à assimiler l'un et à éviter l'autre, est un abus de langage.
J'oscille entre la vie et la mort, le bonheur et la tristesse, le bien et le mal.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.
Le plus bel acte est celui qui est accompli pour le bien d'autrui sans espoir de récompense.