Mettez votre coeur à faire le bien. Faites-le encore et encore, et vous serez rempli de joie.
L'important est d'enseigner à un enfant que le bien peut toujours triompher sur le mal.
Rendre le bien pour le bien et le bien pour le mal, c'est la bonté efficace.
Il faut souvent plus de courage pour oser faire le bien que pour craindre de faire le mal.
L'ingrat écrit le bien dans l'eau et le mal dans la pierre.
Le bien-être est nécessaire pour supporter la pauvreté.
Le mal existe, mais pas sans le bien, comme l'ombre existe, mais pas sans la lumière.
Faites le bien par petits bouts, là où vous êtes. Car ce sont ces petits bouts de bien, une fois assemblés, qui transforment le monde.
Comme le premier pas vers le bien est de ne point faire de mal, le premier pas vers le bonheur est de ne point faire souffrir.
Le premier pas vers le bien est de ne pas faire le mal.
Le bien et l'être sont identiques dans la réalité ; ils ne diffèrent que selon la raison.
Le mal que font les hommes leur survit, le bien est souvent enterré avec leurs os.
C'est un plaisir royal de faire le bien quand les ignorants croient que c'est le mal que vous faites.
Le bien perd. Le bien perd toujours car le bien doit jouer franc jeu. Le mal ne le fait pas.
Faut pardonner, non ? Rendre le bien pour le mal... C'est dans les Saintes Ecritures. - Pardonner ? Pour ensuite recommencer ?
Le mal est facile, le bien demande beaucoup d'efforts.
Le guerrier, pour nous, est celui qui se sacrifie pour le bien des autres. Sa tâche est de prendre soin des personnes âgées, des sans défense, de ceux qui ne peuvent subvenir à leurs besoins, et surtout des enfants, avenir de l'humanité
L'homme heureux ne croit pas qu'il arrive encore des prodiges ; c'est dans le malheur qu'on apprend que le doigt de Dieu dirige les bons vers le bien.
Le pire inconvénient de faire le mal, c'est tout le bien qu'il faut faire ensuite pour se racheter.
Celui qui convoite le bien d'autrui mérite bien de perdre le sien.
Il ne faut pas délibérer pour faire le bien.
Faire le bien ne va pas de soi.
La quiétude... C'est le bien de ceux qui ont à jamais choisi une part de leur destin, et rejeté l'autre.
Le bien-être du peuple en particulier a toujours été l'alibi des tyrans.
Le mental voit tantôt le bien, tantôt le mal, mais la vision de la Vérité ne voit que le bien.
La ligne droite n'est jamais si bien illustrée que par des courbes. Le bien ne ressort que sur le fond du mal et de la désobéissance.
Donner un verre d'eau en échange d'un verre d'eau n'est rien ; la vraie grandeur consiste à rendre le bien pour le mal.
Les bons romans portent sur le combat entre le bien et le mal, et la traversée des apparences vers la réalité.
Il est bon de noter combien la charge affective des mots : bien-être, joie, plaisir est différente. Le bien-être est acceptable, la joie est noble, le plaisir est suspect.
Tout passera, sauf le bien que tu as fait.
Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n'y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C'est dans une conscience tranquille qu'on puise sa force.
Une éducation qui ne nous apprend pas à faire la distinction entre le bien et le mal, à assimiler l'un et à éviter l'autre, est un abus de langage.
Le bien ne suffit pas à assurer le bonheur, mais le mal suffit à assurer le malheur.
On ruse si volontiers pour faire le mal qu'il pourrait paraître piquant de mettre un peu d'adresse à faire le bien.
La meilleure façon de combattre le mal est un progrès résolu dans le bien.
Ce n'est que si le mal est à la porte que le bien peut entrer dans la maison.
Pour le bien, l'action est plus que l'intention ; pour le mal, l'intention est plus que l'action.
Le fait que l'homme distingue le bien du mal prouve sa supériorité intellectuelle par rapport à toute autre créature ; mais le fait qu'il puisse mal agir prouve l'infériorité de son esprit.
Il y a trois B-attitudes : le Beau, le Bon et le Bien.
On s'attire la haine en faisant le bien comme en faisant le mal.
Le bien et le mal ne sont pas deux mondes cloisonnés, étrangers l'un à l'autre... La frontière est parfois imperceptible entre eux.
Le bien est voulu, il est le résultat d'un acte, le mal est permanent.
Le plaisir est pour le corps, le bien pour l'âme. Plaisir et Bien coïncident rarement.
Nous obéissons à quelque chose d'obscurément sacré : la volonté de vivre, qui n'a rien à voir avec la volonté de faire le bien.
Le sourire est à l'humanité ce que les rayons du soleil sont aux fleurs. Ce ne sont que des broutilles bien sûr, mais dispersés le long du chemin de la vie, le bien qu'ils font est inimaginable.
En ce monde, faire le mal est souvent regardé comme louable ; faire le bien passe pour folie.
Le droit de propriété est à la fois sacré et limité : limité par le bien commun, il ne peut jamais être invoqué contre le droit commun.
Il est plus dangereux de faire le bien que le mal.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.
Il n'y a pas de mal qui ne vienne pour le bien.