Les désirs inachevés, ça empoisonne la vie. Les désirs imaginaires, ça doit rester imaginaire, juste pour réchauffer le coeur.
Aucun motif n'est pur. Personne n'est bon ou mauvais, mais un mélange chaleureux des deux. Et parfois, la vie vous donne réellement en enlevant.
Des choses arrivent qui sont comme des questions. Une minute se passe, ou bien des années, puis la vie répond.
La nature veut qu'on jouisse de la vie le plus possible, et qu'on meure sans y penser. Le christianisme a retourné tout cela.
Il me semble voir beaucoup d'hommes sur un toit, les uns glissent, et les autres tombent ; la vie n'est pas autre chose.
Le coeur doit se donner comme la vie doit se rendre.
Entre le roman sensuel et le roman sexuel, il y a cet écart essentiel ; que le premier voit dans la vie du sexe la chose la plus curieuse du monde, le second la chose la plus sérieuse du monde.
On ne tire de soi la vie et la beauté qu'au détriment de sa chair...
Le simple sentiment d'amour n'est pas un passe-partout qui permet d'enfoncer toutes les portes de la vie quotidienne.
La vie industrielle est telle qu'il est impossible de fixer des seuils, des échéances.
Les hommes qui sont nés pour jouir véritablement de la vie font ce qui leur plaît, à l'heure où cela leur plaît, et ne perdent pas leur temps à prévoir l'avenir, à se garer de catastrophe imaginaires.
La vie est démesurément longue, démesurément courte.
Je ne trempe pas ma plume dans l'encrier, mais dans la vie.
La vie est ainsi faite à coups de petites solitudes.
La vie est notre seul bien et notre seule malédiction.
Les journaux ont à peu près le même rapport à la vie que la cartomancienne à la métaphysique.
La liberté n'est pas n'importe quoi ! - Elle est paradoxale ; pas de liberté sans la vie et pas de vie sans la mort !
La vie des écrivains, c'est plus important que les livres. On entend le mensonge et on entend la vérité, on entend le dedans et on entend le dehors, on est en soi et on est hors de soi.
Les chances perdues font autant partie de la vie que les chances saisies, et une histoire ne peut s'attarder sur ce qui aurait pu avoir lieu.
La vie n'a que faire des pauvres individus que nous sommes, tant que nous en produisons d'autres, semblables ou, mieux, différents.
Vous ne pouvez pas dire une chose et se comporter d'une autre manière. Les enfants apprennent davantage de vous regarder dans la vie que ce que vous leur dites.
La mort n'a pas de voix, elle entre discrètement en nous pour dissoudre la faiblesse et éterniser la vie.
On comprend assez tôt que la vie est une horrible chose dont on se serait bien passé.
C'est peut-être ça vieillir apprendre à ne plus tricher avec la vie...
La vie sociale consiste à détruire ce qui lui donne son arôme.
Il est plus facile de marcher sur les flots avec le Christ que de traverser la vie avec un éditeur.
Aimer la vie c'est repousser les êtres qui veulent mourir.
La vie et la matière organique ont été constituées dans le but de créer un empêchement.
Le respect de la vie concerne celle qui est là, pas celle qui pourrait être. C'est pourquoi l'avortement, comme la contraception, sont non seulement des droits essentiels, mais encore des moyens de respecter profondément la vie en lui évitant d'apparaître dans des conditions qui lui seraient défavorables.
Que sait de la vie, celui qui ne s'est point instruit ?
Comment peut-on dire des généralités sur la vie si nous n'en vivons qu'une seule ?
Car la vie, j'en suis convaincu, est faite de poésie. La poésie n'est pas étrangère à la vie.
Ce qui compte dans le ring, c'est ce que vous pouvez faire une fois que vous êtes épuisé. Il en est de même de la vie.
Fini la fête, reste la vie. La vie est bête. Tant pis.
La vie est la seule chose au monde pour laquelle il vaille la peine de mourir. Et l'amour est la seule chose qui nous permette de mériter pleinement la mort.
Et si c'est cela la vie : retrouver son enfance, alors, à ce moment-là, lorsque la vieillesse l'a rejointe un beau jour, la petite ronde doit être presque finie, la fête terminée.
La tragédie de l'amour tient à ce qu'il n'échappe pas à la dimension temporelle. Quand on partage la vie d'un être aimé, il y a une cruauté toute spéciale à constater combien nos anciennes amours nous sont devenues indifférentes.
Qu'est la vie humaine en ce monde inconstant ? Rien qu'un instant.
La vie n'est qu'un long regret de la veille.
Dans la vie, nous combinons un plan ; mais celui-ci reste subordonné à ce qu'il plaira de faire au sort.
Les souvenirs réinventent la vie, ils sont une autre forme de l'oubli.
La vie comme la mort n'est faite que de détails.
On fait tout pour prolonger la vie tout en la vidant de sa substance.
Dans ce monde il y a deux attitudes : opter pour la vie et opter pour la mort.
La vie est un processus de préparation à être mort pendant longtemps.
En voyage, on a besoin d'un compagnon et dans la vie, de compassion.
Il n'appartient qu'au courage de régler la vie.
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça de posséder dans la vie. En vérité, nous ne laissons ici qu'une écorce vide. Ce qui fait la valeur de ce trésor est en nous-mêmes.
Ce qui distingue les forfaits de la vie de ceux du théâtre, c'est que dans la vie on fait plus et on dit moins, et qu'au théâtre on parle beaucoup pour faire une toute petite chose.
Il y a pour eux une bonne annonce dans la vie d'ici-bas tout comme dans la vie ultime. - Il n'y aura pas de changement aux paroles d'Allah -. Voilà l'énorme succès!