L'ennui est la grande maladie de la vie ; on ne cesse de maudire sa brièveté, et toujours elle est trop longue, puisqu'on n'en sait que faire.
La vie peut être plaisante. Il suffit de s'en donner la peine !
La vie humaine n'est faite que de souffrances et les souffrances de la vie ne dépendent que de soi.
Les beaux-arts, c'est ce qui ressemble le plus aux mythes de la création ; à la main du démiurge qui, de la matière, extrait les formes, les anime, recrée la vie.
Doctambule : érudit de la vie nocturne.
La vie est dans l'amour.
Le respect de la vie concerne celle qui est là, pas celle qui pourrait être. C'est pourquoi l'avortement, comme la contraception, sont non seulement des droits essentiels, mais encore des moyens de respecter profondément la vie en lui évitant d'apparaître dans des conditions qui lui seraient défavorables.
Qu'est la vie humaine en ce monde inconstant ? Rien qu'un instant.
Entre le roman sensuel et le roman sexuel, il y a cet écart essentiel ; que le premier voit dans la vie du sexe la chose la plus curieuse du monde, le second la chose la plus sérieuse du monde.
La vie est comme l'océan, elle monte et descend.
Plus la terre contient de formes de vie, plus la vie sous toutes ses formes est protégée.
Je crois que la vie est plus intelligente que la littérature.
Un sentiment, c'est de la vie organisée selon nos rêves.
L'important dans la vie, ce n'est point le triomphe mais le combat ; l'essentiel, ce n'est pas d'avoir vaincu mais de s'être bien battu. Répandre ces préceptes, c'est préparer une humanité plus vaillante, plus forte - partant plus scrupuleuse et plus généreuse.
Le progrès d'une civilisation tend essentiellement à limiter la vie privée des gens.
Parfois, je me demande si nous vivons la vie en revivant la vie, plutôt qu'en vivant la vie.
Une vie d'amour ouvre les portes vers la magie et les merveilles offertes par la vie.
La preuve la plus certaine que la vie intelligente existe ailleurs dans l'univers est qu'aucun d'eux n'a essayé de nous contacter.
Il est trop certain que la vie n'a pas de but et que l'homme pourtant a besoin de poursuivre un rêve.
Comme si la vie allait attendre la raison ! Non, la vie s'édifie à tout instant de ses propres effritements...
Sans savoir qui je suis et pourquoi je suis ici, la vie est impossible.
La seule différence que je connaisse entre la mort et la vie, c'est qu'à présent vous vivez en masse, et que dissous, épars en molécules, dans vingt ans d'ici vous vivrez en détail.
Les systèmes économiques qui négligent les facteurs moraux et sentimentaux sont comme des statues de cire : ils ont l'air d'être vivants et pourtant il leur manque la vie de l'être en chair et en os.
Il faudrait pouvoir unir les contraires, l'amour de la vertu avec l'indifférence pour l'opinion publique, le goût du travail avec l'indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l'indifférence pour la vie.
Le véritable esprit de révolte consiste à exiger le bonheur ici, dans la vie.
La mémoire de ma mère et ses enseignements ont été, après tout, le seul capital dont j'ai disposé pour affronter la vie. Et ce capital m'a fait devenir ce que je suis.
La vie ressemble à la maladie en ce qu'elle procède par crises et usure progressive, comme elle comporte aussi ses améliorations et aggravations quotidiennes. Mais, à la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle.
Ce n'est que rétrospectivement que la vie paraît douce. Elle ne nous semble vivable que lorsque le moment présent est supportable.
La célébrité à vingt ans : un accident qui laisse infirme pour la vie.
Il se peut que la vie demande à être déchiffrée comme un cryptogramme.
Je ne trempe pas ma plume dans l'encrier, mais dans la vie.
Je ne peux pas vraiment imaginer la vie sans la Formule 1.
J'apprécie totalement ce que je fais et apporte de la joie dans la vie des gens. Pour moi, et si je peux apporter une seconde de joie dans la vie d'un enfant ou d'une grande personne, alors j'ai réalisé l'ambition de ma vie.
Le plaisir de mentir, c'est une des grandes voluptés de la vie.
La vie inspire plus d'effroi que la mort : c'est elle qui est le grand inconnu.
C'est quelque chose, un nom ! C'est presque toute la personne... toute la vie !... C'est ce qu'on répond, en premier, à la question : "Qui êtes vous ?"... Et c'est ce qui reste, en dernier, sur la pierre tombale !...
C'est toujours ce qui se passe dans la vie : on s'imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l'on ne soupçonne pas qu'on vous a discrètement changé les décors, si bien que l'on doit, sans s'en douter, se produire dans un autre spectacle.
Ma vie, ma lecture, tout de moi tourne autour du cinéma. Donc pour moi, le cinéma c'est la vie, et vice-versa.
On apprend la vie toute sa vie..et même en mourant on apprend encore la vie.
Aucun motif n'est pur. Personne n'est bon ou mauvais, mais un mélange chaleureux des deux. Et parfois, la vie vous donne réellement en enlevant.
La question n'est pas "qu'est-ce que je peux avoir ?" mais "qu'est-ce que je peux donner dans la vie ?"
Tu sais ce que c'est un partisan ? C'est un partisan de la vie. On est le parti de la vie contre le parti de la mort. Et Olga c'est ma vie. Et Dolores c'est ma vie. N'oublie jamais ça Pétra : on tue des hommes, mais on est du coté de la vie.
La vie est unique et considérable mais la mort d'une grande banalité, comme tout ce qui est fatal.
C'est trop se laisser surprendre aux vaines descriptions des peintres et des poètes, que de croire la vie et la mort autant semblables que les uns et les autres nous les figurent.
Enfance, seul âge de la vie où le bonheur puisse être un état.
La vie industrielle est telle qu'il est impossible de fixer des seuils, des échéances.
Posséder un corps, c'est la vie parce que c'est ce que la mort vous enlève.
Les sages sont ceux qui ont compris que de ce que le commun des êtres appelle la vie il n'y a rien à tirer que froid et tristesse et qui sont partis, avec leur pensée, en quête d'autre chose qui est au-delà du froid et du chaud, du rire et des larmes.
Un peu d'albumine, de sucre, d'arythmie cardiaque, n'empêche pas la vie de continuer normale pour celui qui ne s'en aperçoit même pas, alors que seul le médecin y voit la prophétie de catastrophes.
La seule connaissance absolue accessible à l'homme est que la vie n'a pas de sens.