Le bois était triste aussi,Et du feuillage obscurci,Goutte à goutte,La tristesse de la nuit,Dans nos coeurs noyés d'ennui,Tombait toute...
Elle s'habille comme luiD'un pantalon, d'un blousonQuand on les rencontre la nuitOn dirait deux garçons.
La nuit, l'ennui nuit.
Je me souviens toujours que peu importe à quel point je pourrais être bon dans un film, je ne serai jamais meilleur. Mais au théâtre, je peux être meilleur demain soir, je peux être meilleur la nuit suivante et je [...] ► Lire la suite
Les livres sont des maisons de poupées. La nuit, une minuscule ampoule fait briller leurs fenêtres de papier.
Maîtresse évanescente, grain de peau soie et satin Mon esprit fuit toute décence quand ton corps m'appartient A mes songes rêvés si fort, la nuit offre sa trêve Et se poursuit le corps à corps ailleurs que dans mes rêves.
Telle fait étrange réponse le jour qui ne la ferait pas la nuit.
L'amitié peut avoir un doux crépuscule ; l'amour ne connaît que le jour ou la nuit.
Le problème de «Voyage au bout de la nuit» de Céline est que ce livre est dangereux. Une fois qu'on l'a lu, qu'est-ce qu'on lit après?
Fermer les yeux, est-ce que c'est la nuit parce qu'on a fermé les yeux ?
Pourquoi les églises sont-elles fermées la nuit, au moment où l'on en a le plus besoin ?
- Dîtes-moi, qu'est-ce qui peut tenir le jeune docteur Reid éveillé toute la nuit ? Attendez, laissez-moi deviner. Mémoriser intégralement un obscur bouquin ? Non, non, non. Travailler sur la fusion froide ? Non, j'ai trouvé, j'ai trouvé, j'ai trouvé. Regarder Star Trek [...] ► Lire la suite
J'apprends la mort de l'odieux bouddhiste Charcot. Il paraît que, la nuit de son agonie, les malades de la Salpêtrière sautaient comme des bienheureux.
Ceux qui rêvent le jour auront toujours un avantage sur ceux qui rêvent la nuit.
La nuit enregistre nos peurs et nous en délivre, le jour, par l'effet d'une amnésie bienfaitrice dont l'angoisse est le reste insécable.
Qui veut de belles choses doit veiller toute la nuit.
La nuit je mijote des rêves trop durs à cuire.
J'ai suivi les conseils qu'il y a dans le livre de Rika Zaraï : « Le masque pour la nuit. » Tu te mets des carottes, des olives, des oeufs, des champignons. Et, au réveil, t'as une pizza.
Que croire se souvenir est le pire leurre,La main qui prend la nôtre pour nous perdre ?Il me parut pourtant qu'il souriaitLorsque bientôt l'enveloppa la nuit.
J'aime rouler sur l'autoroute, surtout la nuit. C'est propice à l'introspection. Avec du Ferré, c'est magique.
La nuit ça change tout la nuit, c'est merveilleux la nuit.
Et nous étions là, dans la nuit, à jeter des pierres. À les jeter le plus haut, le plus loin possible, dans ce bois devant nous qui si rapidement dévalait la pente que c'en était sous nos pieds comme déjà un ravin, avec le bruit de l'eau à ruisseler en contrebas sous les arbres.
Le sommeil est le fils de la nuit et le frère de la mort.
Celui qui retient la nuit s'y perd.
Le poète est cet être très vieux et très neuf, très complexe et très simple qui aux confins vécus du rêve et du réel, du jour et de la nuit, entre absence et présence, cherche et reçoit dans le déclenchement soudain des cataclysmes intérieurs le mot de passe de la connivence et de la puissance.
La nuit tombe, une nuit noire et méchante qui les égare des feux mouvants d'une forge aux blêmes lumières d'un homicide océan.
Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.Frère, ne trembles-tu jamais en écoutant,Comme un bruit sourd de mer lointaine qu'on entend,La respiration tragique des ténèbres ?
Amour de la nuit, brasier sans lumière, amour qui espère, l'espoir qu'on attend, tu avais dans les yeux un bouquet de prière : je t'ai dis demain j'ai pensé je mens.
Débarrassez-vous de vos soucis lorsque vous vous débarrassez de vos vêtements la nuit.
Or, du fond de la nuit, nous témoignons encoreDe la splendeur du jour et de tous ses présents.Si nous ne dormons pas, c'est pour guetter l'auroreQui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.
Les paroles de l'ancien s'attardent dans la brousse, mais elles n'y passent pas la nuit.
Mais quel, quel est ce paysOù frappe la nuitLa loi du plus fort ?
- As-tu commis des péchés mon fils ? - Eh ben c'est à dire, mon père, que je voudrais pas qu'on y passe la nuit alors je vais juste vous rencarder sur la dernière fournée.
Esclave le jour, reine la nuit.
Une étoile, rien qu'une étoile, perdue dans la fourrure de la nuit.
L'anxiété, comme vous l'expliquera tout psychiatre prohibitif, est causée par la dépression; mais la dépression, comme vous le dira le même psychiatre, à la deuxième visite, est causée par l'anxiété. Je tournai en rond dans ce cercle monotone tout l'après-midi. Mais, à la tombée de la nuit, les deux démons s'étaient associés...
Ils servent les noirs desseins des rois Perses depuis cinq siècles, des yeux noirs comme la nuit, des dents limées telles des crocs, dépourvus d'âme. La garde personnelle du roi Xerxès, l'élite des guerriers perses, la force de combat la plus meurtrière d'Asie : les Immortels. Nous mettons leur nom à l'épreuve.
Certaines femmes se consolent de leur veuvage en pensant que personne ne risque plus de découvrir au réveil les rides nées dans la nuit.
Ils vont, leurs mains sont pleinesD'une poussière d'or,Ils entrouvrent leurs mainsEt la nuit tombe.
J'ai toujours aimé la nuit, il y a des tas de choses dedans qui parlent, qui chantent ou qui racontent.
Mais quel, quel est ce paysOù frappe la nuitLa loi du plus fort ?Diego, libre dans sa têteDerrière sa fenêtreS'endort peut-être...
Vienne la nuit, sonne l'heure, Des gens s'amusent, d'autres meurent.
La nuit, tous les ivrognes sont gris.
Et dans le vent qui chemine,C'est la nuit blanche des pleurs,Dont la lumière orpheline,A vu le jour dans le coeur.
Des chambres sordides en chambres sordides, ton esprit renferme un coffre-fort vide, j'en fais des cauchemars, ils me tordent l'âme, réveillé la nuit par mes propres larmes.
Plus souvent la clarté venait de la nuit même.
Qui déshabillerait La nuit Verrait Le corps de Dieu.
L'Assassin, fidèle amant de la Nuit, se présente devant sa maîtresse à l'épouvantement du paysage qui voit les deux figures blêmes s'accoler au milieu des fleurs d'aconit.
C'est toujours avec angoisse que j'anticipe le retour de la nuit, le moment de la grande rencontre avec moi-même, le moment d'ajouter un autre zéro au total du passé, le moment de me rapproche de tout un pas de la frontière au-delà de laquelle il n'y a plus rien, même plus de futur.
Un fou brame dans la nuit,Qui bande comme un cerf,Ô mort je suis ce cerf,Que dévorent les chiens,La mort éjacule en sang.