Plus souvent la clarté venait de la nuit même.
Vous avez souvent besoins d'alibis ? Faites des enfants !
Je suis une nocturne. Pour moi, la créativité vient la nuit. Il se passe quelque chose avec la nuit. Une énergie différente. La nuit est un vide dans lequel je peux créer.
Une table élégante est le dernier rayon de soleil que caresse le vieillard.
La nuit est un moment plus calme pour travailler. elle aide à penser.
Un fils unique et une fille unique font souvent mauvais ménage.
Une chanson, c'est souvent une sublimation, ça n'est pas la réalité.
Il y a un moment pour un petit ami dans ma vie. Mais il devrait être compréhensif. Il devrait comprendre que souvent je vais voyager et jouer.
Selon une tradition que vous trouvez chez Montesquieu, mais qui remonte au XVIe siècle, au Moyen Âge et au droit romain aussi, le criminel et la fréquence surtout des crimes représentent, dans une société, comme la maladie du corps social. [...] â–º Lire la suite
On rêve trop souvent les yeux fermés, il faut plutôt rêver les yeux ouverts.
Enfant, je voyais que maman pleurait souvent et semblait garder un secret.
Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
L'histoire du travail est souvent une fresque de la misère ; elle est aussi un long roman d'amour et de joie.
C'est un grand malheur pour une femme jolie que le rire l'enlaidisse ; le rire qui a souvent la force d'embellir une laide.
Bien souvent les romanciers confondent dénouement et dénuement.
Oyez mes paroles et soyez témoins de mon serment. La nuit se regroupe, et voici que débute ma garde. Jusqu'à ma mort, je la monterai. Je ne prendrai femme, ne tiendrai terres, n'engendrerai. Je ne porterai de couronne, n'acquerrai de [...] â–º Lire la suite
Il faut avoir aimé souvent pour comprendre qu'on aime qu'une fois.
Ah ! si tous les hommes étaient sages Et s'ils faisaient le bien La terre serait un paradis. Maintenant elle est souvent un enfer.
Naturellement, à la guerre, on cherche toujours à mettre de son côté les chances de succès en misant sur certains avantages physiques ou moraux. Mais ce n'est pas toujours possible et on doit souvent entreprendre quelque chose contre la probabilité, et c'est à vrai dire le cas lorsqu'on ne peut rien faire de mieux.
Rendre la violence par la violence multiplie la violence, ajoutant une obscurité plus profonde à une nuit déjà dépourvue d'étoiles.
L'homme vit souvent avec lui-même, et il a besoin de vertu ; il vit avec les autres, et il a besoin d'honneur.
Les représailles humaines sont souvent plus injustes que les crimes qu'elles prétendent punir.
On peut souvent juger de l'esprit d'une femme sur ce qui la fait rire, mais aussi sur ce qui ne la fait pas rire.
Aucun d'entre nous n'est citoyen et seulement citoyen, du lever du soleil à la tombée de nuit !
La nuit est la muraille immense de la tombe.
Ce n'est pas toujours la plume, mais souvent le fusil qui rédige la loi.
Le chaos est souvent source de vie alors que l'ordre génère des habitudes.
Culte de la solitude : besoin d'autonomie à tout prix, aux dépens le plus souvent des relations à long terme.
Il faut souvent plus de courage pour changer d'avis que pour s'y tenir.
On parle souvent des rêves de la jeunesse. On oublie trop ses calculs.