L'homme est sage, intelligent et raisonnable en tout ce qui concerne les autres, mais pas en ce qui le touche lui-même.
L'homme est un loup pour l'homme.
L'essence de l'homme est d'être virtuel, parce qu'il ne peut se satisfaire de sa réalité passagère.
Plus l'homme est grand, plus il a de soucis.
L'homme est un mystère pour la femme, la femme une énigme pour l'homme.
Si l'homme est à l'image de Dieu, ce doit être une image d'Epinal, bien sommaire, bien naïve et de couleurs bien enfantines.
L'homme est un animal qui fait des échanges, aucun autre animal ne fait ça, aucun chien n'échange des os avec un autre.
L'homme est plus capable de vaincre des obstacles naturels que de se maîtriser lui-même.
L'homme est une chose imparfaite qui tend sans cesse à quelque chose de meilleur et de plus grand qu'elle-même.
L'homme est un loup pour l'homme, ce qui, vous en conviendrez, n'est pas très gentil pour le loup.
L'homme est bon, mais le veau est meilleur.
La vraie force de l'homme est son aptitude à élargir l'esprit le plus étroit.
L'homme est imparfait mais ce n'est pas étonnant si l'on songe à l'époque où il fut créé.
C'est une grande erreur de considérer que l'homme est un être raisonnable. Le pouvoir de raisonner ne confère pas la raison.
L'homme est la fleur de la terre.
L'homme est de glace aux vérités ; Il est de feu pour les mensonges.
L'homme est "l'abri" dont l'Être aurait lui-même besoin pour échapper à la détresse.
La mémoire de l'homme est sélective, pour certains faits, il la perd très facilement.
L'homme est un animal inquiet qui a toujours eu besoin de mythes pour supporter l'angoisse de la vie, liée à celle de sa finitude.
L'homme est naturellement un animal politique.
L'homme est Dieu par la pensée.
L'homme est l'ombre d'un songe, et son oeuvre est son ombre.
L'homme est une passion inutile.
Le malheur de l'homme est de vouloir compliquer l'amour, simple sentiment de joie réciproque.
L'homme est né pour l'action, comme le feu tend en haut et la pierre en bas.
L'homme est une invention dont l'archéologie de notre pensée montre aisément la date récente. Et peut-être la fin prochaine.
On croit que l'homme est libre... On ne voit pas la corde qui le rattache au puits, qui le rattache, comme un cordon ombilical, au ventre de la terre.
Les relations sexuelles entre un homme et une femme ne sont politiquement acceptables que lorsque le pénis de l'homme est mou.
L'homme est bigarré à l'intérieur, le cheval à l'extérieur.
Dieu dit : "Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous, par la connaissance du bien et du mal."
Qu'est-ce donc que l'amour ? Une maladie à laquelle l'homme est sujet à tout âge.
Le drame de la vie de chaque femme, c'est qu'elle finit par ressembler à sa mère, et le drame de l'homme est qu'il n'y arrive jamais.
Le danger pour l'homme est de vivre dans l'unique dessein de plaire à la société au point d'en perdre son entité.
Le champ est le maître, l'homme est son invité.
L'homme est un fleuve, la femme est un lac.
L'homme est aussi lié à une société dont il subit la marque, dont il accepte ou refuse les structures, dont il partage ou repousse les sentiments et les actes collectifs.
L'homme est un animal rationnel qui perd patience lorsqu'on lui demande d'agir en accord avec les diktats de la raison.
L'homme est capable de faire ce qu'il est incapable d'imaginer.
L'homme est de glace aux trésors qu'il possède ; Il est de feu pour tout ce qu'il n'a pas.
L'homme est une prison où l'âme reste libre.
L'homme est de toutes les espèces, celle où l'individu met le plus de temps à se construire : quinze ans pour achever une construction du cerveau et qui restera toute la vie l'objet de réaménagements permanents.
Il est évident que la nourriture normale de l'homme est végétale...
Si par nature, l'homme est une bête de sexe, j'ai toujours eu des animaux de compagnie.
L'homme est le seul animal qui accepte de mourir pourvu qu'il en tire un plaisir (stupéfiants, alcool, etc.).
L'homme descend du singe. Or, l'homme est fait à l'image de Dieu. Donc, Dieu est King-Kong.
L'homme est un animal aux instincts de survie primitifs : son ingéniosité s'est donc développée d'abord, et son âme ensuite.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
L'homme est le plus pauvre des esprits, parce qu'il possède un corps, et le plus triste des animaux, parce qu'il possède un esprit.
La plus grande faiblesse de l'homme est son amour pour la vie.
L'homme est faculté d'amour mais il l'est aussi de souffrance.