L'homme est la mesure de toutes choses.
Comment a-t-on pu dire que l'homme est un animal raisonnable ! Il est tout ce qu'on veut, sauf raisonnable.
L'homme est ainsi, il a deux faces ; il ne peut aimer sans s'aimer.
L'homme est une corde tendue entre l'animal et le Surhomme, une corde au-dessus d'un abîme.
L'homme est un animal raisonnable.
L'homme est le bâtard de Dieu, un bâtard abandonné. Et vous venez lui demander d'aimer papa ?
L'homme est un roseau, le plus faible de la nature, mais c'est un roseau pensant.
La vie de l'homme est comme un fleuve : de la source à la mer immense.
L'homme est la mesure de toute chose.
L'homme est allé sur la lune mais il ne sait pas encore faire un flamboyant ou un chant d'oiseau.
Le bonheur de l'homme est; je veux : le bonheur de la femme est; il veut.
Sans doute l'homme est-il le maître de son destin ; il n'est pas le maître du chemin qui y mène.
Le propre de l'homme est sans doute de se tromper en compagnie, et de n'en point démordre aisément.
La vérité de la vie est dans l'impulsivité de la matière. L'esprit de l'homme est malade au milieu des concepts.
Tout est provisoire et tout s'achète. L'homme est un produit comme les autres, avec une date limite de vente.
La vie est comme une pièce de théâtre, une pièce où comédie et drame se bouleverse, où seul l'Homme est l'acteur de sa propre scène...
L'homme est infiniment grand par rapport à l'infiniment petit et infiniment petit par rapport à l'infiniment grand ; ce qui le réduit presque à zéro.
L'homme est la seule créature qui refuse d'être ce qu'elle est.
Tout s'achète : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi... Surtout moi. L'homme est un produit comme les autres. Avec une date limite de vente. Je suis publicitaire. Je suis de ceux qui vous font rêver des choses que vous n'aurez [...] ► Lire la suite
La vie de l'homme est un journal où il doit y inscrire ses bonnes actions.
L'homme est comme la figue de Barbarie : doux au-dedans, et plein d'épines au-dehors.
L'homme est une machine si compliquée que parfois on n'y comprend rien, surtout si cet homme est une femme.
L'homme est intelligent parce qu'il a une main.
La vie morale de l'homme est un des sujets que traite l'artiste, mais la moralité de l'art consiste dans le parfait usage d'un instrument imparfait.
Le caractère naturel de l'amour est régi par deux principes fondamentaux : La femme doit se fondre complètement dans l'homme. Plus l'homme est fort, plus la femme l'aime.
L'homme est un animal inquiet qui a toujours eu besoin de mythes pour supporter l'angoisse de la vie, liée à celle de sa finitude.
L'homme est bon, mais le veau est meilleur.
La science est un puits dont l'homme est le seau.
L'homme est le seul animal qui se couche sans avoir sommeil et se lève en ayant encore envie de dormir.
Parle et tu seras connu. Car l'homme est caché sous sa langue.
L'homme est la nature prenant conscience d'elle-même.
La solitude est le fond ultime de la condition humaine. L'homme est l'unique être qui se sente seul et qui cherche l'autre.
L'homme est soumis à l'obligation de se laisser guider dans toutes ses actions par des considérations morales.
Le sourire de l'Homme est un espoir déçu.
L'homme est ce qu'il fait !
L'homme est un solitaire qui a besoin des autres. Et plus il est ouvert plus il devient grand.
La femme est une forteresse, l'homme est son prisonnier.
Rien n'est plus affligeant que la mort du coeur, la mort de l'homme est secondaire.
On croit que l'homme est libre... On ne voit pas la corde qui le rattache au puits, qui le rattache, comme un cordon ombilical, au ventre de la terre.
L'homme est un animal raisonnable qui se met régulièrement en colère lorsqu'on lui demande d'agir en accord avec les préceptes de la raison.
Chaque homme aspire à poursuivre son rêve. Chaque homme est torturé par ce rêve, mais le rêve donne un sens à sa vie. Même si le rêve ruine sa vie, l'homme ne peut se permettre de le laisser derrière lui. [...] ► Lire la suite
L'homme est né pour souffrir, oublier et se taire.
La science de l'homme est devenue la plus nécessaire de toutes les sciences.
L'homme est de feu, la femme d'étoupe et le diable souffle.
La seule protection contre l'injustice de l'homme est le pouvoir physique, financier, scientifique.
Le grand tournant de l'histoire sera le moment où l'homme prendra conscience que le seul Dieu de l'homme est l'homme lui-même.
L'homme est un bonsaï qui se prend pour un arbre.
La bonté de l'homme est une flamme qu'on peut cacher mais qu'on ne peut jamais éteindre.
L'homme est à la femme ce que le galet est à la mer : éternellement roulé.
Si l'homme est libre, c'est Dieu qui ne l'est pas.