Je n'ai jamais aimé l'idée de la Terre comme marchepied de Dieu.
Dans mes fluctuations les plus extrêmes, je n'ai jamais été athée dans le sens de nier l'existence d'un Dieu... Je pense qu'en général (et de plus en plus à mesure que je vieillis), mais pas toujours, qu'un agnostique serait la description la plus correcte de mon état d'esprit.
Je continuerai toujours à travailler. Je n'ai jamais vraiment compté sur personne d'autre que moi-même.
Je n'ai jamais été motivé par l'argent. Je pense avant tout au bonheur de ma famille, peu importe l'argent.
Je n'ai pas de problèmes avec mon physique de jeune premier.
Ma vie est pleine de drame, et je n'ai pas le temps de m'inquiéter de quelque chose d'aussi petit que ce à quoi je ressemble.
J'ai aimé Dieu, qui n'est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n'ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j'ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous.
Pourquoi apprendre à calculer la surface d'un losange ? Au cours de ma vie, je n'ai jamais compté aucun losange parmi mes relations.
Je n'ai jamais été un manipulateur, même quand j'étais célibataire. Je n'ai jamais voulu faire des choses aux gens qui pourraient me rattraper plus tard.
Je n'ai pas aimé la pièce mais je l'ai vue dans de mauvaises conditions : le rideau était levé et, de plus, les acteurs articulaient parfaitement.
Vivre ! Ca prend du temps et je n'ai pas une minute à moi.
Je dois manger à la sueur de mon front, mais quand je sue, je n'ai jamais faim, j'ai soif.
Je n'ai pas réussi grâce à mes fesses !
Je n'ai pas l'esprit d'escalier, j'ai l'esprit d'ascenseur en panne.
Voler c'est comme le sexe : Je n'ai jamais eu tout ce que j'aurai souhaité mais quelquefois j'ai eu tout ce que je pouvais supporter.
Je n'ai vu qu'après mes yeux ; je n'ai servi mon pays qu'après mon âme ; j'ai bravé les sots, j'ai frondé les méchants.
Si, à votre gré, je n'ai pas encore assez de talent, supposez que je sois mort, et tout à coup votre estime et mon talent seront au pair.
Je suis arrivée le jour de la Fête du travail et depuis, je n'ai pas arrêté !
Comment veux-tu que je connaisse le désespoir puisque je n'ai jamais connu l'espoir ?
Je n'ai pas de regret dans le sens où je me dis que je suis allé au bout des choses.
Depuis mes 16 ans je n'ai pas vraiment changé.
Je n'ai jamais pris de selfie et je ne prévois pas de commencer maintenant.
Je prends soin de moi. Plus je suis solitaire, plus je n'ai pas d'amis, plus je ne suis pas soutenu, plus je me respecterai.
Moi je n'ai pas d'idée, j'ai des associations de mots, comme les surréalistes ; carence d'idée. Ça cache un vide absolu, je suis sous vide.
J'ai été coiffeur de 14 à 18 ans. Je n'ai pas été à l 'école puisque je l'ai quittée à 13 ans. Je suis un pur autodidacte, le mot ne me fait pas peur.
Je n'ai jamais changé. Je me sens aussi jeune que je l'ai toujours été et je reste un ami proche de Gerhard Schröder.
Les hommes se répartissent naturellement en trois classes : les vaniteux, les orgueilleux et les autres. Je n'ai jamais rencontré les autres.
Je n'ai pas changé la Constitution ; le principe d'égalité était là depuis le début.
Mon premier amour a été la chanson et je n'ai pas de temps pour les garçons.
Je n'ai jamais manqué de courage, ce qui fait que je suis là.
Je n'ai pas de nom. Pourquoi aurais-je un nom. Je suis unique.
La femme moyenne passe environ 5.000 heures par an à s'inquiéter de ses ongles ; en 40 ans je n'ai jamais entendu aucun homme s'extasier sur les ongles d'une femme.
Je n'ai pas honte d'admettre ce que je ne sais pas.
Je n'ai jamais répondu aux injures, les injures prouvant quelquefois contre ceux qui les disent, et jamais contre ceux à qui elles sont dites.
Je n'ai pas le droit au palmier, je vais m'arranger avec le platane.
Je n'ai jamais entendu dire que quelqu'un ait eu des résultats sans étudier ou atteint la réalisation sans pratiquer.
Je n'ai jamais tenté de diriger mon destin ni de lutter contre. Au contraire, je me suis laissé mené par lui.
Je suis une femme destinée à un homme, mais je n'ai jamais trouvé un homme capable de concourir.
Je n'ai plus peur du noir, je suis rassuré par le violet.
Je n'ai rien contre le temps, mais par moments, j'ai des envies de tuer le temps.
Je n'ai jamais dans ma vie fait autre chose que travailler pour me rendre malade quand je jouissais de ma santé, et travailler pour regagner ma santé quand je l'avais perdue.
Je n'ai jamais connu un homme doué pour trouver des excuses qui doive faire autre chose.
J'ai presque cent ans, et je n'ai pas d'ennemis... ils sont tous morts.
Je n'ai aucune espèce de joie à faire le bonheur des gens qui ne me plaisent pas.
Je n'ai jamais rien fait que par plaisir. C'est assez dire que je n'ai pas fait grand-chose.
Je n'ai jamais eu peur de mes compétences parce que je m'y mettais. L'éthique du travail élimine la peur. Alors si vous mettez en avant le travail, que craignez-vous ? Vous savez ce que vous êtes capable de faire et ce que vous n'êtes pas.
Je n'ai jamais pensé à mes bijoux en tant que trophées. Je suis là pour en prendre soin et les aimer, car nous ne sommes que des gardiens temporaires de la beauté.
Je n'ai pas de contrat en Russie. Mais si Poutine aime Donald Trump, je trouve cela plutôt positif, la Russie peut nous aider à combattre le groupe Etat islamique.
Je n'ai pas besoin de quelqu'un qui voit ce qui est bien chez moi. J'ai besoin de quelqu'un qui voit le mal et qui me veut toujours.
Je n'ai de maternelle. Que la langue.