L'homme est le seul animal capable de donner délibérément, mais il ne s'est jamais affranchi des réflexes du chien qui ronge et enterre son os. Pour qu'il accepte de lâcher l'os qu'il tient, il faut qu'on lui en offre un plus gros en échange.
Je ne suis pas le patron chez moi. Je ne sais pas comment je l'ai perdu, je ne pense pas vraiment l'avoir jamais eu. Mais j'ai vu le boulot du patron... et je ne le veux pas !
L'obsession du point de partage entre deux régions, deux influx, m'a marqué dès l'enfance et à jamais. Et certes, parce qu'il s'agissait d'un espace mythique plus que terrestre, à l'articulation d'une transcendance.
Je ressens toujours d'une façon poignante, le fait que souvent j'écris pour être aimé. Au fond, peut-être même parfois de tel ou tel. Et en même temps, je sais très bien que cela ne se produit jamais, qu'on n'est jamais vraiment aimé pour son écriture.
On ne se ruine jamais mieux , que lorsqu'on a beaucoup de fortune.
La calomnie est comme la guêpe qui vous importune, et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais.
Méfiez-vous des personnes qui ont du pouvoir ou qui en ont soif. Ne vous approchez jamais du pouvoir. Ne devenez pas ami avec quelqu'un qui a un vrai pouvoir. C'est dangereux.
On ne se résigne jamais vraiment à ne pas être aimé.
Je veux écrire pour être avec les autres. Ceux que j'ai connus. Ceux que je vais connaître. Ceux que je ne connaîtrai jamais. Je veux écrire pour être meilleur humain. Pour éviter la disgrâce.
Les Américains sont responsables non seulement d'avoir vraiment lancé beaucoup de choses dans de nombreux pays, mais aussi de donner aux gens la confiance nécessaire pour faire des choses qu'ils n'auraient peut-être jamais pensé faire.
Nous n'arrivons jamais à nous faire à l'idée que nous comptons moins pour les autres qu'ils ne comptent pour nous.
Jamais on ne laissera la liberté s'éteindre
Après quoi, je descendis lentement, regardant attentif autour de moi, comme pour emporter dans mes yeux l'image, toute l'image, de ces lieux que je ne devais plus jamais revoir.
Tout ce qui est nécessaire n'est jamais hasardeux.
Je peux tellement mieux exprimer qui je suis dans mon journal maintenant, sur ce que ça fait de grandir... Des choses qui ne m'étaient jamais venues à l'esprit avant comptent désormais.
Je n'ai jamais enregistré ce que je n'ai pas aimé.
À peine assise, je fus assaillie par une nuée de dragueurs qui se relayèrent à mon chevet. Le dragueur est le cousin du mendiant, il répond comme lui au principe de l'espérance statistique : il s'attache aux nombres, jamais aux personnes.
Vous n'êtes jamais trop vieux pour quoi que ce soit !
Il y a beaucoup de parties de qui je suis que personne dans le public n'a jamais connu, mais plus j'ai vieilli, plus j'ai apprécié mon petit moi étrange et en venir à bout.
L'homme ne supportera-t-il donc jamais deux vérités à la fois ?
Les auteurs tournent souvent dans un cercle vicieux quand ils soutiennent que les organes importants ne varient jamais ; ces mêmes auteurs, en effet, et il faut dire que quelques-uns l'ont franchement avoué, ne considèrent comme importants que les organes qui ne varient pas.
Je n'ai jamais remarqué ce pouvoir que je suis supposé avoir sur les femmes quand j'étais un acteur de Broadway. Je ne sais pas quand je l'ai eu. Et je jure que, je ne peux l'expliquer.
Les plus sages le sont dans les choses indifférentes, mais ils ne le sont presque jamais dans leurs plus sérieuses affaires.
Renommée? J'en ai déjà plus que ceux que je respecte, et n'en aurai jamais autant que ceux que je méprise.
Durant la grippe aviaire, il n'y a jamais eu autant de poulets dans les rues.
George W. Bush est embarassant, ce n'est pas mon Président. Il ne sera jamais mon Président.
Vous n'apprenez jamais vraiment beaucoup à vous entendre parler.
C'est drôle, les saints, on ne les rencontre jamais de leur vivant.
Elle n'a jamais été monogame. C'est bon pour les moches, ça.
Comme quoi on peut se quitter tout de suite après qu'on s'est promis qu'on ne se quitterait plus jamais.
Parmi les causes de ce qu'on appelle habituellement le « malaise » des esprits, l'une des plus caractéristiques me semble être l'évacuation progressive de la substance de l'Etat. L'Etat se dépolitise. Non au sens de la « politique politicienne », plus présente que jamais. Mais au sens du politique. De l'essence du politique.
S'il y a une chose à laquelle je ne pense jamais, c'est bien ma quarantaine !
Les bandes dessinées ne seront jamais aussi tarées que ceux qui aiment ça.
Aucun grand objectif n'a jamais été facilement atteint.
Jamais les mots ne manquent aux idées ; ce sont les idées qui manquent aux mots.
Avec cette rage d'aventures, ce besoin d'émotions fortes, cette folie de voyages, de courses, de diables au vert, comment diantre se trouvait-il que Tartarin de Tarascon n'eût jamais quitté Tarascon ?
Vis comme si tu devais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est plus extraordinaire que tous les rêves fabriqués ou achetés en usine. Ne demande pas de garanties, cet animal-là n'a jamais existé.
Les gens se tournent vers Jacques Mesrine comme s'il était un Robin des bois, volant aux riches, mais il n'a jamais donné quoi que ce soit à qui que ce soit.
On ne désire jamais que ce qu'un autre désire.
Je travaille autant que je peux, mais jamais autant que je voudrais.
Quand on est laid, on n'a jamais vingt ans.
Si sages si jeunes, disent-ils, ne vivent jamais longtemps.
Tous nous ne sommes jamais contents de ce que nous avons.
Aimer ce qu'on a : une façon résignée de ne jamais avoir ce qu'on aime.
Il n' y a point d'homme qui ait assez d'esprit pour n'être jamais ennuyeux.
À 9 ans, dès qu'on me mettait sur une table, je chantais. A 14 ans, je faisais des radio-crochets. Je suis née pour ce métier, mais ça ne m'a jamais intéressée de devenir "quelqu'un".
Je n'ai jamais vraiment regardé en arrière.
L'homme ne perd jamais ce besoin de chercher hors de lui des responsables à ses infortunes.
Il y a des jours où, de la famille on en a jusque-là. Il y a des jours où l'on sait que c'est une drogue, l'affection : ça vous tient, ça vous coûte, ça ne vous comble jamais et pourtant, dès que ça manque, vous voilà tortillé.
Les honneurs, comme les échasses, grandissent ceux qui ne seraient jamais devenus grands.