Ceux qui méprisent l'homme ne sont jamais de grands hommes.
Il y a trois écoles irréductibles en économie sociale : celle où l'on considère l'homme comme une chose ; celle où on le considère comme une bête ; et celle où on le considère comme un frère.
Quel homme implacable en sa rage inhumaine, au défaut de l'amour veut mériter la haine, et s'assurer du moins cet horrible plaisir, de déchirer un coeur qu'il n'a pu conquérir ?
Mais quels privilèges, quels avantages matériels méritent que l'on perde son âme ?
Un homme qui ne pense pas par lui-même ne pense pas du tout.
Les parents ne peuvent que donner des conseils ou de bonnes indications, le développement ultime de la personnalité d'un individu repose entre ses propres mains.
Toutes choses précieuses quand on est au noir du trou, les burnes en gelée sur le bat-flanc. Un homme qui vous assiste dans ces circonstances, on a pas le droit de l'oublier.
Lors de la mort, aucun homme ne cherche à tromper.
Dans votre «Balzac», le génie, hanté par de gigantesques visions, secoue comme un haillon le corps malade, le contraint à l'insomnie et le condamne un labeur de forçat.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Dans le corps malade, l'âme se sent toute seule.
Les êtres humains sont des créatures compliquées. Ils sont capables de grands élans de générosité mais ils sont également capables de la plus ignoble des trahisons. Une bataille permanente fait rage à l'intérieur de nous : elle oppose notre nature angélique [...] ► Lire la suite
La route est courte pour les bandits de grands chemins.
On ne peut détourner l'attaque d'une bête sauvage les mains nues.
Le poète est essentiellement un homme qui a gardé au fond de lui-même le sens du mystère et la faculté de s'étonner.
Pour l'athée, l'hypothèse de l'existence de Dieu n'est pas à retenir : celle de l'existence du diable reste à considérer. En tout cas des deux hypothèses la deuxième lui paraîtra la moins déraisonnable.
Sagesse cachée et trésor invisible, à quoi servent-ils l'un et l'autre ? Mieux vaut un homme qui cache sa folie qu'un homme qui cache sa sagesse.
L'amour est composé d'une seule âme habitant deux corps.
Le Ciel envoie de la bonne viande, mais le Diable envoie ses cuisiniers.
Qu'est-ce que le pouvoir ? C'est la réponse à la volonté de chaque individu d'être premier, irremplaçable et constamment prioritaire.
Un homme d'Etat de valeur doit avoir deux qualités essentielles : la prudence et l'imprudence.
L'endroit le plus érotique d'un corps n'est-il pas là où le vêtement bâille ?
La grande supercherie de l'histoire, c'est d'avoir fait croire aux hommes que les femmes n'avaient pas encore le pouvoir.
Etre acteur, c'est un métier manuel : à l'arrivée, c'est le corps qui parle, pas la tête.
Un homme sur deux est une femme.
Un homme sans une femme n'est qu'un demi-homme.
Scruter veut dire fouiller : je fouille le corps de l'autre, comme si je voulais voir ce qu'il y a dedans, comme si la cause mécanique de mon désir était dans le corps adverse.
Mieux vaut avoir l'âme chevillée au corps qu'une prothèse qui coûte les yeux de la tête.
Certains jours, quelle condamnation pour les hommes de vivre les uns avec les autres....
Tu ne vois pas que tu as été programmé ? Tu ne vois pas ce qu'il va t'arriver ? Tu vas te marier, trouver un boulot chiant et avant de t'en rendre compte, tu auras un gros bide. Alors tu vas détester [...] ► Lire la suite