Quand les nègres abordent le monde blanc, il y a une certaine action sensibilisante. Si la structure psychologique se révèle fragile, on assiste à un écroulement du Moi. Le Noir cesse de se comporter en individu actionnel. Le but de [...] ► Lire la suite
La pire difficulté pour l'individu créateur, c'est de réfréner l'entêtement à vouloir catégoriser le monde à son image.
Dans l'équation sociale l'individu figure à la fois le zéro et l'infini.
Chaque individu doit se forger ses propres outils, ses propres valeurs, s'il ne veut pas se transformer en zombie.
La société n'est-elle pas autorisée à ne jamais souffrir dans son sein celui qui se déclare contre elle ? Et l'individu qui s'isole, peut-il lutter contre tous ?
Le caractère dominant de la barbarie, c'est l'indépendance de l'individu, la prédominance de l'individualité.
A la ville chaque individu peut accomplir son travail sans nuire à personne, comme il peut aussi l'accomplir sans servir non plus à qui que ce soit.
L'individu, unique et solitaire, se suffit à lui-même. L'indépendance est donc du côté de l'individu, qui peut à la limite ne prendre pour norme que son désir.
Chez l'homme, il y a une pensée de type réflexe, mais en même temps une pensée autre, liée à l'adaptation de l'individu.
Seul l'individu introduit l'indépendance dans le monde, et toujours pour lui seul.
Un bon conseil doit pouvoir être conjugué à la personnalité de l'individu qui le reçoit !
L'oisif est un individu qui préfère ne rien faire qui serve à quelque chose plutôt que de risquer de faire quelque chose qui ne serve à rien.
Le programme génétique prescrit la mort de l'individu, dès la fécondation de l'ovule.
Aujourd'hui le monde entier dans toute son horreur comme dans toute sa splendeur fait partie de la vie intime de l'individu.
La plus sûre manière de paralyser l'individu est de lui faire croire qu'il peut embrasser l'univers d'un clin d'oeil.
L'homme idéal est un individu assez intelligent, selon une femme, pour gagner beaucoup d'argent, mais pas assez toutefois pour en mettre de côté.
Derrière le bébé, il n'y a pas seulement les neuf mois de conception d'un individu, mais les millions d'années de l'espèce !
Mais la vie de tout individu ne pourrait-elle pas être une oeuvre d'art ? Pourquoi une lampe ou une maison sont-ils des objets d'art et non pas notre vie ?
A la civilisation de masse doit succéder une civilisation à l'échelle de l'individu.
L'Anglais, filou comme peuple, est honnête comme individu. Il est le contraire du Français, honnête comme peuple et filou comme individu.
Poussé par une irrésistible injonction à être soi, l'individu se rêve de plus en plus maître de sa vie.
La terre c'est comme l'amour, elle exige une relation humaine, d'individu à individu.
Possible que l'individu trouve son profit et même son aise à se fondre dans la collectivité, mais ce ne serait qu'au détriment de celle-ci. Pour elle, et non pour lui, il doit se défendre contre elle.
La vie est une grande tapisserie. L'individu n'est qu'un fil insignifiant dans un schéma immense et miraculeux.
Loin des calculs politiques, il s'est efforcé de penser la cité républicaine, guidé par deux exigences : l'universalité nécessaire des droits civiques et l'instruction comme accomplissement de l'individu.
On ne peut menacer un individu et se soustraire aux conséquences.
L'individu est éphémère, les races et les nations viennent et passent, mais l'humain reste. C'est là que réside la différence profonde entre l'individu et l'ensemble.
Tout ce qui est vraiment grand et inspirant est créé par l'individu qui peut travailler en toute liberté.
Aujourd'hui la liberté s'identifie avec l'indépendance de l'individu à l'égard du corps social.
Le combat que se livrent en chaque individu le fanatique et l'imposteur est cause que nous ne savons jamais à qui nous adresser.
Si quelque chose ne va pas, ce ne peut pas être la faute d'un seul individu. Personne ne monopolise jamais le "bon" côté.
Rien ne modifie si vite notre jugement sur un individu que de découvrir que le jugement qu'il porte sur nous n'est pas ce que nous croyons.
La nation, comme l'individu, est l'aboutissant d'un long passé d'efforts, de sacrifices et de dévouements.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Un imbécile nommé M..., que je n'y avais pas vu depuis longtemps, y était en toilette exacte et ganté hermétiquement. Il a l'air de se croire beau ou intéressant pour le sexe ; cela lui impose la tenue. Je ne [...] ► Lire la suite
La révélation est au genre humain ce que l'éducation est à l'individu.
Il n'y a pas un seul individu qui ne serait regardé pour criminel s'il se permettait ce que l'Etat se permet.
Tout ce qui est vraiment génial et inspirant est créé par l'individu qui peut travailler en toute liberté.
Un touriste se reconnaît au premier coup d'oeil. C'est un individu habillé d'une manière telle que, s'il se trouvait dans son propre pays, il se retournerait dans la rue en se voyant passer.
Qu'est-ce que la lâcheté ? Il y a peut-être la conscience du prix que chaque individu paie à la mort, avec plus ou moins de noblesse.
Pauvre. Individu qui avait mis sa confiance dans le soutien de ses amis.
Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation, qui n'est que la réunion de la Femme et de l'Homme : nul corps, nul individu, ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
L'auto-stoppeur est un individu qui cherche à se faire rouler sans pour autant en être de sa poche.
Le kidnapping de nos cinq sens par les nouvelles technologies de l'information et de la télécommunication est aussi grave que les greffes d'organes qui séparent irrémédiablement l'individu de son corps.
La véritable nature d'un individu ne se manifeste jamais aussi clairement qu'au moment où il subit une vexation, un outrage ou une offense.
Le groupe s'habitue plus vite à son malheur que l'individu à sa peine.
La moralité, c'est l'instinct du troupeau chez l'individu.
Un individu dépourvu du sens de l'humour est à la merci de tous les autres.
L'individu parfaitement équilibré n'a pas toute sa raison.
Dès qu'un individu entreprend une action, quelle qu'elle soit, celle-ci commence à échapper à ses intentions.