Le seul point sur lequel les Anglais s'accordent parfaitement avec les Français, c'est de conduire sur la file de gauche.
Les Italiens, les Français, les Anglais, les Qataris, ces maudits Égyptiens... ils ont tous tenté de nous mettre sous leur joug, de nous piller... qui aurait cru que des Jaunes, à l'autre bout du monde, allaient nous apporter leur sagesse et leurs bienfaits !
Joseph de Maistre a dit en propres termes qu'en 1793, la plupart des Français furent habités par les démons. C'est possible.
Le français, dans les mots, brave l'honnêteté.
En 1981, les Français ont voulu changer de têtes, mais les têtes qu'ils ont choisies veulent changer de France et changer les Français: la rose socialiste a éclos sur ce malentendu...
J'ai été élu mais dans le regard de beaucoup de Français, je ne l'étais pas devenu.
Malgré les affrontements prolongés et répétés, il restait un fonds commun aux Français : l'attachement à leur patrie.
Ce n'est pas moi qui abandonne la France, ce sont les Français qui s'abandonnent.
Nombreux sont les hommes nés au loin qui sont génétiquement plus proches de moi qu'un Français.
Notre objectif, ce n'est évidemment pas de créer la psychose, mais c'est de bien expliquer aux Françaises et aux Français qu'il faut faire en sorte de ne pas accélérer cette progression (Coronavirus).
Quand on s'entend mal, les torts sont souvent partagés. Les Français n'ont pas compris que les socialistes croyaient au socialisme; ni que le « socialisme à la française» du P.S. ressemblait comme un frère au « socialisme aux couleurs de la France» du P.C.
Je suis Français et républicain.
J'adore les Français, et je pense qu'ils le savent. J'ai été adopté là-bas. Ils me traitent comme une des leurs.
Eh quoi ! ce sont de jeunes Français. Des animaux d'une espèce particulière ; non pas des Slaves, ni des Anglo-Saxons : des chevaliers, des gentilshommes, des amateurs d'aventures glorieuses engagées avec frivolité.
Je n'ai pas réussi à réconcilier les Français avec leurs dirigeants.
L'heure d'été, l'heure d'hiver... En France on connaît tous ce débat, les français prennent ça très à coeur, avec cette grande discussion parmi tous les potes : 'Est-ce qu'on dort plus ou on dort moins ?
Les fables de Jean de La Fontaine qu'on aimait parce que dedans il y avait des animaux intelligents qui parlaient le français sans faire de fautes de grammaire ou d'orthographe, comme s'ils étaient allés à l'école.
Quand vous avez ensemble des gens qui veulent plus d'emplois publics et des gens qui veulent moins d'impôts, je dis juste aux Français : on est en train de vous mentir et de vous manipuler.
Si je suis candidat au rassemblement d'une majorité de français, c'est d'abord parce qu'il m'est impossible, comme à des millions de français, de soutenir l'actuel président de la République.
Et ces terribles problèmes de compréhension que j'avais eus à Moscou (en français, cette fois)... Un matin, je demande à l'hôtel un Coca-Cola aux glaçons. On me regarde avec consternation, on me fait répéter plusieurs fois. J'insiste : Du Coca-Cola aux glaçons. Et que me sert-on ? Malheur ! du caca collé aux caleçons !
Je n'attendrai pas la fin de mon mandat pour dire que j'ai commis des erreurs au début. C'est trop tard. Je vais essayer d'adopter le bon comportement, si les Français me le permettent, dès le début.
Je lui demande de bien réfléchir à sa décision, de bien considérer les faits, de prendre en compte l'intérêt général du pays, la faiblesse inédite et historique qui est la sienne au regard des Français, d'affronter sa conscience et sa responsabilité et de prendre la bonne décision.
Le peuple français est comparable à un chat : même s'il tombe de très haut, il retombe en bonne posture.
Les Français ont plus de foi dans l'homme qu'ils n'ont d'illusions sur les hommes.
Combien de temps la politique étrangère de la France se décidera-t-elle en fonction de l'émotion du moment, si justifiée soit-elle, ou d'un prochain congrès de parti ? Les Français n'auraient-ils pas encore compris que le péché majeur, en diplomatie, est de se laisser guider par la politique intérieure ?
Dans chaque Français, il y a un sceptique qui ne dort jamais que d'un demi-oeil.
Quand j'écoute un chanteur américain, je veux écouter sa musique dans sa langue, car il est plus spontané - il est plus naturel - et j'ai besoin de son point de vue. Et notre point de vue ici à Bruxelles est le français et le flamand.
Saluez-les, Français ! Ce sont les soutiers de la gloire.
Le design français n'existe guère, si ce n'est comme modernisme artificiel.
Je parle ici, comme Algérien devenu français un moment donné, ayant perdu sa citoyenneté française, et l'ayant retrouvée. Parmi toutes les richesses culturelles que j'ai reçues, que j'ai héritées, ma culture algérienne est parmi celles qui m'ont le plus fortement soutenu.
Pour deviner la nationalité d'un homme, il suffit de le présenter à une jolie femme. S'il lui serre la main, c'est un Anglais ; s'il la lui baise, un Français ; s'il lui demande rendez-vous, un Américain ; s'il câble à Moscou pour instructions, un Russe.
La terre compte cinquante-trois millions de français et trois milliards d'étrangers.
Je réussirai peut-être à devenir le premier interprète français à chanter comme les noirs.
Je pense qu'il est important d'être sincère. Et je pourrais être le plus sincère simplement en restant dans ma langue maternelle en fait. Et c'est la raison pour laquelle je continue de composer et d'écrire en français.
Je suis né à Montreuil en Seine saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré [...] et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères et mon nom signifie en effet olivier en berbère.
Nous avons abandonné (ah ! certes, contre notre gré) les Alsaciens-Lorrains durant un demi-siècle. Dès lors, il ne nous appartient pas, à nous, Français de l'intérieur, de chagriner aucun d'eux sur la manière dont il s'est accommodé de l'intolérable situation [...] ► Lire la suite
Oui, Boulanger entendait que le parlementarisme est un poison du cerveau comme l'alcoolisme, le saturnisme, la syphilis, et que, dans les verbalismes et la vacuité de ce régime, tout Français s'intoxique.
Il est inutile de dire que les artistes d'Allemagne n'ont jamais eu de talent, que ses savants n'on aucune valeur; c'est imiter les Allemands lorsqu'ils disent que les Français sont un peuple de singe.
Les académiciens français se demandent toujours ce que les trente-neuf autres font sous la Coupole.
Le catholicisme est-il compatible avec le modèle républicain français ? Pas vraiment.
Nous le peuple français, depuis toujours nous voulons l'économie libre. Nous pensons même, pour la majorité d'entre nous, que si nous fichions la paix à l'entreprise, les choses iraient mieux.
Je suis sûr qu'un citoyen américain, si j'essaie de chanter en anglais, il sent que je ne suis pas vraiment sincère, il y a quelque chose qui ne va pas. Et je suis sûr que même en français, ils pouvaient ressentir la sincérité plus qu'en anglais.
J'ai toujours adoré interpréter des Français.
S'il est un petit métier français où l'industrialisation systématique et la mécanisation forcée n'aient pas supplanté l'artisanat, c'est bien celui des satyres.
L'académicien français : le commun des immortels.
Une fourmi de dix-huit mètresAvec un chapeau sur la têteÇa n'existe pas ça n'existe pasUne fourmi traînant un charPlein de pingouins et de canardsÇa n'existe pas ça n'existe pasUne fourmi parlant françaisParlant latin et javanaisÇa n'existe pas ça n'existe pasEt pourquoi pas ?
Dans le même temps où Don Juan, de Séville, commandait à Valdés d'ouvrir les charniers, un français, de même ardeur emportée, et tragique, Rancé, subissait un tête-à-tête plus lugubre encore.
Ceux qui se tiennent debout et qui ont une dignité de comportement, passent pour être de redoutables savonaroles, alors que nous ne sommes que des Français qui voulons rester fidèles à leurs traditions nationales et spirituelles.
On a des champions qui deviennent fonctionnaires quand ils passent pros. Il faut leur mettre le couteau sur la gorge pour avoir des résultats. Les Français gagnent trop d'argent et ne font pas assez d'efforts.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?