Je lis dans chaque épitaphe cette règle de conduite : voulez-vous qu'on dise du bien de vous ? Faites le mort.
L'oreille qui écoute et l'oeil qui voit sont deux choses que le Seigneur a faites.
Vous faites bien d'amasser de l'argent pendant votre vie : on ne sait ce qui arrivera après la mort.
L'expérience, c'est le résultat des bêtises qu'on a faites de bonne volonté...
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] ► Lire la suite
Plus vous entassez de bonheur quelque part et plus vous faites paraître le malheur petit en comparaison.
Soyez humains : si vous avez un fils qui ne sait pas distinguer les couleurs, faites-en plutôt un critique d'art qu'un mécanicien de chemin de fer.
Faites l'amour le matin, et partez avec quelque chose de chaud dans le ventre.
La vie vous donne ce que vous lui avez donné. Alors faites de votre mieux.
Vous avez réussi dans votre domaine lorsque vous ne savez pas si ce que vous faites est de travailler ou de jouer.
Presque tout ce que vous faites n'a aucune importance, mais il est important que vous le fassiez.
- Et comment vous faites entrer le... crapaud à l'intérieur ? - Et bien, on le fait sécher... comme ça il devient tout fin. On le rentre dans la bouteille, et après, avec l'humidité, il gonfle.
Si quelqu'un vous donne ce qu'on appelle un bon conseil, faites le contraire. Neuf fois sur dix, vous aurez fait le bon choix.
Je crois que si vous faites quelque chose comme la compétition, comme la course automobile, soit vous réussissez, soit vous l'oubliez.
Si la dernière minute n'existait pas, une quantité de choses ne seraient jamais faites !
Avant de narguer les autres à coups de vieilles formules, faites votre examen de conscience.
Il y a des choses qui ne sont jamais faites ; par exemple, que quelqu'un vous écrive une lettre anonyme pour vous annoncer une bonne nouvelle.
Si c'est votre choix d'ouvrir la porte aux Gafam pour détruire Canal, vous faites ce que vous voulez et puis Canal se débrouillera, s'adaptera.
Soit vous vous souciez, soit vous ne le faites pas. Il n'y a pas d'intermédiaire. Et si vous vous en souciez, allez jusqu'au bout.
Il n'y a pas de gouffre dont vous ne pouvez pas sortir à condition de faire le bon effort au bon moment... faites la prochaine chose avec diligence et dévotion.
Ne faites pas le fier. Respirer, c'est déjà être consentant. D'autres concessions suivront, toutes emmanchées l'une dans l'autre.
N'essayez pas d'être parfait. Faites de votre mieux. Demandez de l'aide !
Jeunes filles. Elles sont ainsi faites qu'elles n'attachent pas grande valeur à ce qu'on leur offre sans l'avoir désiré.
La joie et la tristesse sont toutes deux des chaînes ; l'une est en or et l'autre est en fer, mais elles sont également faites pour nous enchaîner et nous empêcher de réaliser notre vraie nature.
La bonne chose à propos de vivre dans une petite ville est que lorsque vous ne savez pas ce que vous faites, quelqu'un d'autre le sait.
Peu importe qui vous êtes, peu importe ce que vous faites, peu importe votre concentration, peu importe à quel point vous pensez être prêt ? Vous n'allez pas me rattrapper.
Dieu m'a donné la vie pour continuer à faire des choses que je n'aurais jamais faites.
Les gens changent. Je ne voudrais pas être responsable des interviews que j'ai faites, ou de la personne que j'étais quand j'avais 20, 21 ans.
Le grand principe du peuple romain était : c'est aux Dieux seuls de se soucier des offenses faites aux Dieux.
Assurez-vous que vous faites ce que Dieu veut que vous fassiez, puis faites-le de toutes vos forces.
Lorsque vous suivez votre coeur, vous n'êtes jamais censé faire des choses à cause de ce que vous pensez que les gens pourraient dire. Vous le faites pour des raisons opposées.
Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis.
Arrêtez de demander à Dieu de bénir ce que vous faites. Découvrez ce que Dieu fait. C'est déjà une bénédiction.
Si quelqu'un vous fait du mal, tuez-le ou, en ne réagissant pas, faites-le mijoter dans sa hargne.
Je ne juge pas les autres. Je dis que si vous vous sentez bien avec ce que vous faites, laissez flotter votre drapeau bizarre.
Le succès, c'est vous aimer vous-même, c'est aimer ce que vous faites et c'est aimer comment vous le faites.
Faites confiance à tout le monde, mais marquez les cartes.
J'avais l'habitude d'être plus conscient du style parce que quand vous êtes plus jeune, vous voulez exister, vous voulez montrer tout ce que vous faites.
Suivez votre passion. Quoi que vous fassiez, faites de votre mieux à tout moment et rendez-le aussi correct que possible.
Vous apprenez plus dans l'échec que vous ne le faites jamais dans le succès.
Si vous doutez de la vie, la vie se venge. Si vous faites confiance ça marche très bien, c'est tout.
Contentez-vous de ce que vous avez et faites-en le meilleur usage possible.
Une très bonne combine pour éviter de vous ronger les ongles :faites-vous arracher les dents.
Vous faites le ménage de l'univers avec les ustensiles du raisonnement. Bon. Vous arrivez à une saleté bien rangée.
Les images sont faites pour circuler, y compris sur le Net.
Rappelle-toi des promesses qu'on s'était faîtes mais qu'on a foiré.
Il faut compter au nombre des plus grandes découvertes faites tout récemment par la raison humaine l'art de juger les livres sans les avoir lus.
Ne faites pas rire au point de prêter à rire.
N'essayez jamais d'impressionner une femme ! Parce que si vous le faites, elle s'attendra à ce que vous mainteniez le rythme tout le restant de votre vie. Et le rythme, mes amis, c'est la dévastation.
Aimez ce que vous faites et vous donnerez le meilleur de vous-même.