Vous faites bien d'amasser de l'argent pendant votre vie : on ne sait ce qui arrivera après la mort.
Faites taper les garçons dans un ballon et ils oublieront ce qui les tiraillent entre les cuisses.
Les projets sont les promesses de l'imagination faites au coeur.
Vous ne parviendrez jamais à faire des sages si vous ne faites d'abord des polissons.
Arnold Schwarzenegger, représente vraiment le rêve américain : Vous venez en Amérique, vous soulevez des poids, vous faites des films, vous séduisez quelques femmes et vous êtes élu.
Je lis dans chaque épitaphe cette règle de conduite : voulez-vous qu'on dise du bien de vous ? Faites le mort.
Faites un choix de ce que vous voulez, qui vous voulez être et comment vous allez le faire.
De jeunes enfants, surtout de jeunes filles, Belles, bien faites et gentilles Font très mal d'écouter toutes sortes de gens.
Vous devez vous sentir confiant. Si vous ne le faites pas, vous allez être hésitant et défensif, et il y aura beaucoup de choses qui joueront contre vous.
Il n'y a pas de gouffre dont vous ne pouvez pas sortir à condition de faire le bon effort au bon moment... faites la prochaine chose avec diligence et dévotion.
Si la dernière minute n'existait pas, une quantité de choses ne seraient jamais faites !
N'essayez pas d'être parfait. Faites de votre mieux. Demandez de l'aide !
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] ► Lire la suite
Dieu m'a donné la vie pour continuer à faire des choses que je n'aurais jamais faites.
N'essayez jamais d'impressionner une femme ! Parce que si vous le faites, elle s'attendra à ce que vous mainteniez le rythme tout le restant de votre vie. Et le rythme, mes amis, c'est la dévastation.
Un courtisan est semblable à ces plantes faites pour ramper qui s'attachent à tout ce qu'elles trouvent.
Mieux vaut profiter des expériences faites par d'autres que de les faire soi-même. Mieux vaut croire que voir.
- Et comment vous faites entrer le... crapaud à l'intérieur ? - Et bien, on le fait sécher... comme ça il devient tout fin. On le rentre dans la bouteille, et après, avec l'humidité, il gonfle.
Je crois que si vous faites quelque chose comme la compétition, comme la course automobile, soit vous réussissez, soit vous l'oubliez.
Le monde ne vous estime jamais plus que vous ne le faites.
Croyez en tout ce que vous faites. Croyez en vos erreurs et grandissez.
Il y a des choses qui ne sont jamais faites ; par exemple, que quelqu'un vous écrive une lettre anonyme pour vous annoncer une bonne nouvelle.
Faites attention à ce que vous dites à quelqu'un aujourd'hui. Parce que demain ils ne seront peut-être plus là, et vous ne pourrez pas revenir en arrière.
Soyez humains : si vous avez un fils qui ne sait pas distinguer les couleurs, faites-en plutôt un critique d'art qu'un mécanicien de chemin de fer.
Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis.
La vie vous donne ce que vous lui avez donné. Alors faites de votre mieux.
En démocratie, vous dites ce que vous voulez, et vous faites ce qu'on vous dit.
Aimez ce que vous faites et vous donnerez le meilleur de vous-même.
Faites l'amour le matin, et partez avec quelque chose de chaud dans le ventre.
Il y a des bêtises que j'ai faites, uniquement pour avoir le plaisir de les raconter.
La joie et la tristesse sont toutes deux des chaînes ; l'une est en or et l'autre est en fer, mais elles sont également faites pour nous enchaîner et nous empêcher de réaliser notre vraie nature.
Ne pensez jamais que le succès dépend uniquement de votre propre performance. Si vous commencez à n'écouter que vous-même, vous faites le premier pas vers le bas. Les fleurs de la victoire appartiennent à de nombreux vases.
Vous avez réussi dans votre domaine lorsque vous ne savez pas si ce que vous faites est de travailler ou de jouer.
Arrêtez de demander à Dieu de bénir ce que vous faites. Découvrez ce que Dieu fait. C'est déjà une bénédiction.
L'expérience, c'est le résultat des bêtises qu'on a faites de bonne volonté...
Pour avoir du succès, soyez bronzé, vivez dans un immeuble chic (même si vous êtes dans la cave), faites vous voir dans les restaurants élégants (même si vous ne prenez qu'une boisson) et, si vous empruntez, empruntez beaucoup.
Avant de narguer les autres à coups de vieilles formules, faites votre examen de conscience.
Si quelqu'un vous donne ce qu'on appelle un bon conseil, faites le contraire. Neuf fois sur dix, vous aurez fait le bon choix.
Ne faites pas le fier. Respirer, c'est déjà être consentant. D'autres concessions suivront, toutes emmanchées l'une dans l'autre.
Les gens changent. Je ne voudrais pas être responsable des interviews que j'ai faites, ou de la personne que j'étais quand j'avais 20, 21 ans.
Si quelqu'un vous fait du mal, tuez-le ou, en ne réagissant pas, faites-le mijoter dans sa hargne.
Soit vous vous souciez, soit vous ne le faites pas. Il n'y a pas d'intermédiaire. Et si vous vous en souciez, allez jusqu'au bout.
Assurez-vous que vous faites ce que Dieu veut que vous fassiez, puis faites-le de toutes vos forces.
Faites-vous des amis prompts à vous censurer.
Ménagères ! Ne faites plus blanchir votre linge : faites-le noircir ; il ne se salira plus !
Il faut compter au nombre des plus grandes découvertes faites tout récemment par la raison humaine l'art de juger les livres sans les avoir lus.
Depuis cinquante ans on nous emmerde avec l'identité, c'est l'expression à la mode. On dirait qu'on a été pris en otages par une bande de psychologues, de psychiatres ou de psychopathes. Quel que soit ce que vous faites, c'est une question d'identité.
Une très bonne combine pour éviter de vous ronger les ongles :faites-vous arracher les dents.
Si vous doutez de la vie, la vie se venge. Si vous faites confiance ça marche très bien, c'est tout.
Le grand principe du peuple romain était : c'est aux Dieux seuls de se soucier des offenses faites aux Dieux.