Lettre trouvée dans la poche d'un suicidé : "J'étais trop heureux. Cela ne pouvait pas durer."
Tu sais bien que tu étais entre la mort et moi. Mais hélas il paraît que j'étais entre la vie et toi.
Si je n'étais Alexandre, je voudrais être Diogène !
J'ai expliqué à mon médecin que je m'étais cassé la jambe à deux endroits. Il m'a interdit d'y retourner.
Moi je t'aimais, toi tu étais amoureux, c'est pas la même chose.
Un enfant disait, pour parler du temps d'avant sa naissance : "Quand j'étais encore mort."
- C'est calme par ici. En prison, il y avait toujours du bruit, tu sais ? Quelqu'un qui criait, les gardes qui faisaient l'appel. Je m'y étais habitué... - Tu as raison. On devrait y retourner.
Je suis devenu la version adulte de l'enfant que j'étais.
A l'école, en algèbre, j'étais du genre Einstein. Mais plutôt Franck qu'Albert.
Fardée comme un poisson naïf / Dans l'aquarium de nos souffrances / Vous marchiez, et j'étais captif / De vos lointaines apparences.
Tu m'as ébloui, t'étais sublime.
Le Parrain III, c'était purement commercial, je n'avais plus un sou, j'étais complètement dépressif, frustré, découragé.
Qu'importe ma vie ! Je veux seulement qu'elle reste jusqu'au bout fidèle à l'enfant que j'étais.
L'un des meilleurs conseils que j'ai reçu dans ma vie vient de ma mère. Quand j'étais petit, il y avait un gamin qui m'embêtait à l'école et elle m'a dit "je vais te dire quoi faire. Si le gamin t'embête et met ses mains sur toi; tu prends le caillou le plus proche...
Je me suis rendu compte à quel point j'étais loin de mon rêve quand je m'en suis approché.
Je n'étais pas un messie, mais un homme ordinaire qui était devenu un leader en raison de circonstances extraordinaires.
Peut-être que je suis né trop tôt. J'étais plus le peintre de votre génération que du mien.
J'étais persuadé que j'y arriverais parce que je faisais ce qu'il fallait pour réussir.
Aujourd'hui encore, je ne peux m'empêcher de faire le lien entre ce garçon, Peeta Mellark, le pain qui m'a redonné espoir, et le pissenlit qui m'a rappelé que je n'étais pas condamnée.
Si j'étais chômeur, je n'attendrais pas tout de l'autre, j'essaierais de me battre d'abord.
Lors de mon premier Grand Prix à Monaco en 1973, avant de monter dans ma F1, j'ai vomi partout, même sur la grille. J'étais comme une épave tremblante.
Quand je serai grand, je penserai à quand j'étais petit.
Qu'est ce que je serais heureux si j'étais heureux !
Il ne comprenait pas pourquoi je perdais mon temps et mon argent à l'Académie, alors que visiblement je n'avais aucune envie de devenir un artiste. Pourquoi faire perdre son temps à tout le monde si je ne travaillais pas, si [...] ► Lire la suite
Si j'étais immortel, j'inventerais la mort pour avoir du plaisir à vivre.
Le plus compliment que je puisse faire à une femme est de lui dire : Je suis aussi bien avec toi que si j'étais tout seul.
Si tu étais plus belle, je me serais déjà lassé. Tandis que là, je ne m'y suis pas encore habitué !
L'amitié naît à l'instant où une personne dit à une autre: Quoi ? Toi aussi ? Je pensais que j'étais la seule !
Adolescent, j'étais pyromane. On m'a placé dans un foyer.
J'ai fait ça pour moi. J'aimais ça. J'étais doué pour ça. J'étais vivant.
J'ai fini par m'apercevoir que je n'étais plus seul à partager la fidélité de mon épouse.
Vous savez, je ne parle pas des personnages que je joue. Il y a des années, j'étais un peu timide à ce sujet et j'ai eu un peu tort quand on m'a demandé : 'Pourriez-vous nous dire quelque chose sur [...] ► Lire la suite
La vie consiste à grandir et à évoluer. J'ai l'impression que ma vie a avancé par étapes, et les étapes que j'ai traversées quand j'étais plus jeune m'ont permis de devenir l'homme que je suis aujourd'hui.
Le père Hervé Tarrain : Putain t'étais moins coincé quand t'étais môme!! Quand tu jouais au docteur avec la petite Magalie... La 'conscience' du père Tarrain : Je n'ai jamais joué au docteur avec la petite Magalie ! Chauffeur de taxi [...] ► Lire la suite
Je ne rejetterai jamais un autographe, un câlin ou une photo. J'étais aussi fan de football.
Je tiens toujours par la main l'enfant que j'étais.
- Vous avez une famille ? - J'avais une femme mais elle m'a plaqué. Non mais vous le croyez ça ? - Dans l'absolu... - Elle trouvait que j'étais trop immature et que je ne serai jamais adulte. Ça j'aurais pu le [...] ► Lire la suite
Je me suis toujours vu comme vraiment moche. Mon père m'a même dit que j'étais moche parce que je me rasais la tête et ressemblais à un garçon.
Les filles chaque fois qu'on vous offre des fleurs, vous dites toujours : C'est pour moi ?!. Le nombre de fois où on a eu envie de vous dire " Non, mais écoute puisque t'es là prends-les ! ". " [...] ► Lire la suite
Si j'étais né sur une île déserte et si j'y avais passé ma vie, je n'aurais même pas soupçonné l'existence de la mort.
Chaque fois que mon environnement n'avait pas réussi à me soutenir ou à me nourrir, je m'étais accroché aux livres.
Mon mari voulait-il punir les enfants ou agissait-il ainsi, d'abord, pour me blesser à travers eux ? Un peu des deux je crois. il savait que leurs douleurs étaient aussi les miennes.je suis persuadée aujourd'hui que c'était une autre façon [...] ► Lire la suite
Face à la mer, j'éprouvais une impression de liberté ; de solitude et de petitesse aussi, mais j'étais bien.
Je ne suis jamais plus heureuse que lorsque je suis seule dans une ville étrangère ; c'est comme si j'étais devenue invisible.
Toi t'etais mieux avant quand j'te connaissais moins.
Je suppose que j'étais un mauvais garçon... Oui, oui, j'ai eu beaucoup de femmes dans ma vie.
Oui, j'ai été un petit voyou. Vous savez, la prison, je la voyais tous les jours quand j'étais môme. Ma famille d'accueil vivait à Fresnes près de la prison.
J'ai enfin compris que j'étais incapable de partager la vie d'un homme au quotidien.
Si je n'y arrive pas, ce ne sera pas parce que je n'étais pas assez motivé. Ce sera uniquement parce que ce n'était pas faisable.
- Je vous aime. - Est-ce que vous le penseriez si j'étais pauvre ? - Oui, mais je ne vous le dirais pas !