Personne ne m'a jamais dit que j'étais jolie quand j'étais une petite fille. Toutes les petites filles devraient s'entendre dire qu'elles sont jolies, même si ce n'est pas vrai.
A l'école je n'étais pas sage. Je chahutais, j'adore faire le con et les études m'emmerdaient.
Dans mon métier précédent, quand j'étais producteur, scénariste et acteur, je voulais avoir un Oscar, je voulais être populaire aux U.S.A.
J'aime la musique. Mon rêve secret a toujours été d'être musicien de jazz. J'ai essayé le saxophone pendant un an ou deux quand j'étais plus jeune, mais malheureusement j'ai dû faire face au fait que je n'étais pas vraiment doué !
Je n'étais pas favorable à l'hypothèse que les criminels avaient des motivations radicalement différentes de tout le monde.
Ma famille m'a appelé une queue agitée parce que j'étais un petit enfant maigre, nerveux et plein d'énergie.
Quand j'étais jeune, j'ai appris très tôt que je pouvais faire rire ma mère. Et ce fut l'un des plus grands sons que j'ai jamais entendu.
Hier j'étais heureuse. Aujourd'hui je suis amoureuse, et ce n'est pas pareil. Et c'est même tout le contraire.
J'étais un blanc pauvre, sans paillettes ni glamour, mais je n'ai honte de rien.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] ► Lire la suite
Les gens disaient que David Geffen et moi nous étions mariés et ça m'a juste époustouflé. Non pas qu'ils pensaient que j'étais gay, mais qu'ils pensaient que je pouvais tomber sur un mec aussi sexy.
Ah, si j'étais un homme, vous respecteriez la femme que je suis !
J'étais mauvaise à l'école.
J'ai passé plus de temps à jouer la personne que je n'étais pas que la personne que je suis.
Je ne savais pas que j'étais vraiment en vie dans ce monde jusqu'à ce que je sente les choses assez dures pour les tuer.
Si je n'étais pas cinéaste, je serais critique de cinéma. C'est la seule chose que je saurais faire.
Pendant des années, j'ai toujours désiré une vie de famille et je ne suis jamais arrivé à la construire. Quelque part, dans ma tête, j'étais complètement déstabilisé par le manque affectif.
Il n'y a aucun garçon qui est assez beau ou intéressant pour vous empêcher de vous éduquer. Si je m'étais souciée de qui m'aimait bien ou de qui me trouvait mignonne quand j'avais votre âge, je ne serais pas mariée au Président des États-Unis aujourd'hui.
Si vous ne savez rien, cela pourrait être comme un ennemi en quelque sorte. Je pense que c'est ce que je ressentais quand j'étais jeune.
J'disparais en hiver, j'sors de nulle part en plein été comme si j'étais Magic System.
je jouais déjà bien la comédie quand j'étais enfant. Mais il a fallu que j'attende d'avoir 70 ans pour jouer la comédie comme un enfant.
À chaque étape de ma vie, il y avait un jalonnement de handicaps qui venait du fait que j'étais une fille.
Je suis maladivement timide. Quand je suis confrontée à l'inconnu, je redeviens l'enfant que j'étais.
Je n'étais pas une mauvaise élève, mais j'étais un peu dans mon monde.
Je ne suis si loin de toi que pour arriver plus sûrement à t'envahir sans te toucher ; hier soir, j'ai eu soudain une impression étrange, extraordinairement douce, c'était comme si ma santé revenant d'un coup, j'étais, comprends-le, j'étais, à la lettre, guéri dans la pensée que ton corps m'appartenait.
Quand je voyais Stefan, j'étais, je sais pas j'avais retrouvé l'envie. Et ça doit être ça l'amour non ?! Être avec une personne qui te rend heureuse d'être vivante.
Clay, ta réputation était méritée. Mais la mienne... la mienne ne l'était pas. Et là j'étais avec toi.
Quand j'étais petit, le rire était pour moi comme une langue, c'est dans notre culture, dans la famille. (...) En classe, il fallait toujours que je dise un truc drôle pour faire rire mes camarades.
Plus j'étais traitée comme une femme, plus je devenais femme. Je m'adaptais bon gré mal gré. Si j'étais censée être incapable de faire des marches arrière ou d'ouvrir des bouteilles, je sentais, étrangement, que je devenais incompétente. Si l'on pensait qu'une valise était trop lourde pour moi, inexplicablement, je la jugeais comme telle, moi aussi.
Du temps que j'en étais épris,Les lauriers valaient bien leur prix.
Des petits me demandaient si j'étais vraiment le Père Noël.
J'ai toujours le même but que je me suis fixé quand j'étais enfant : je veux dominer le monde.
L'enseignement vous fait comprendre très vite que vous ne savez rien. Je ne m'en étais pas rendu compte avant.
Un homme m'a dit que pour une femme, j'étais très opiniâtre.
L'homme n'est pas création de Dieu, de cela j'étais sûr. Dieu seul sait de quel tas de fumier suppurant son purin est sorti l'homme.
- J'suis devenue barge quand j'étais avec toi. L'amour est pas censé avoir cet effet là, je peux pas recommencer. - C'est toi qui est en train de me rendre barge Effy, et c'est précisément l'effet que l'amour est censé avoir.
Ma réussite, si réussite il y a, ce n'est pas une réussite de ma vie. Ma vie aurait été une réussite si je l'avais poursuivi là bas ou j'étais né.
Cette nuit de Pâque, je restai longtemps tout sommeil enfui, à me demander si je n'étais pas de ceux qui, toute leur vie, seraient condamnés à hésiter au bord de l'abîme.
Je n'étais pas un messie, mais un homme ordinaire qui était devenu un leader à cause de circonstances extraordinaires.
Si je pouvais m'excuser et revenir en arrière et changer l'histoire, je le ferais. Mais le but reste un objectif, l'Argentine est devenue championne du monde et j'étais le meilleur joueur du monde.
Tu as raison de regarder la faute de ton ami comme si tu en étais coupable.
Jusque là, j'étais en bonne santé.
Ramasser ce dont les autres ne veulent plus : dure façon de gagner sa vie ! Même dans Eagle Street, dans le quartier le plus pauvre de la ville, là où les gens luttaient durement pour survivre, le chiffonnier était tout en bas de l'échelle. Et moi, j'étais le fils du chiffonnier.
J'ai toujours eu beaucoup de chance avec les femmes, même quand j'étais complètement inconnu.
Quand tu me parles sur ce ton, quand tu m'espinches comme si j'étais un scélérat... Je ne dis pas que je vais pleurer, non, mais moralement, tu me fends le coeur.
Mon pain, je le mangeais entre les batailles,Pour dormir je m'étendais parmi les assassins.L'amour, je m'y adonnais sans plus d'égardsEt devant la nature j'étais sans indulgence.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Depuis que tu es parti Mon coeur s'est évanoui Tu étais pour moi l'homme de ma vie Même si je ne te l'ai pas souvent dit Mon coeur t'appartient Alors s'il te plaît prends-en soin.
- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] ► Lire la suite
Revenu parmi les vivants, j'étais devenu invivable.
Il n'y avait que de la neige, des arbres, des montagnes et un vide en moi que je n'étais pas du tout en mesure de comprendre.