Un baiser est un secret qui prend les lèvres pour l'oreille.
La liberté est un avantage pour ceux qui savent où ils vont ...
On dit que les chats noirs portent malheur ; en réalité, c'est un faux bruit que les blondes font courir.
C'est un excellent entraînement intellectuel que d'avoir en soi-même une confiance exagérée.
Aimer est un verbe irréfléchi.
La psychanalyse est un examen où on est sûr de se faire étendre.
Le Dieu réel, c'est notre Dieu. Le Dieu des autres est un dieu doctrinal.
La télé : chaque image y est un évanouissement sans lendemain.
Le boeuf n'est pas particulièrement intelligent, c'est un ruminant, ses pensées sont nourries de foin.
La femme est un complément et non un supplément.
La langue est un instrument dont il ne faut pas faire crier les ressorts.
Les cinq sens des handicapés sont touchés mais c'est un sixième qui les délivre, Bien au-delà de la volonté, plus fort que tout, sans restriction,Ce sixième sens qui apparait, c'est simplement l'envie de vivre.
L'eau est un songe, et le ciel et tout ce qu'il contient matin et soir d'astres, de vents, d'oiseaux et de fumées est un leurre qui trompe sur la fuite du temps. Il y a des hommes de chez nous qui sautent par-dessus bord pour aller chercher une étoile dans l'eau.
Tout vivant est un en-soi qui existe en l'autre.
Le style est un instrument, pas une fin en soi.
Depuis que je suis amoureux, c'est un soutien supplémentaire très important !
Si vous n'êtes pas heureux, vous pouvez devenir heureux. Le bonheur est un choix.
Malheureux... pas malheureux, c'est un état d'esprit. Moi j'me rappelle plus.
Un homme de lettres, c'est un homme qui a passé son baccalauréat ès-lettres. Et encore !...
Une province du Brésil vient de déclarer l'esclavage aboli [...] Le Brésil a un empereur; cet empereur est plus qu'un empereur, il est un homme. Nous le félicitons et nous l'honorons. Avant la fin du siècle, l'esclavage aura disparu de la terre.
Il est un système dont nous ne parviendrons pas à sortir avant longtemps : le solaire.
Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Le succès est un échec à 99 %.
Une petite ville est un endroit où il n'y a pas d'endroit où on ne devrait pas aller.
Se tromper est un petit malheur, mais s'égarer en est un grand.
C'est le mois de la patience, et la récompense de la patience est le Paradis. C'est le mois du don. C'est un mois dans lequel les ressources du croyant augmentent. Un mois dont le début est miséricorde, dont le milieu est pardon et la fin affranchissement du feu de l'Enfer.
La féerie est un monde vivant que l'imagination de l'enfant est seule capable de créer à sa démesure ; les fées ont été inventées par les adultes pour tuer la féerie des lieux.
Lorsqu'on se tue, c'est un homme qu'on tue.
Ce môme là, c'est un courant d'air ; là où il passe, les gens s'enrhument !
L'homme est un mélange de raison et de folie qui le rend souvent plus digne de pitié que de mépris.
Ce n'est pas un métier de femme. C'est un univers rude, dur, où on est tout le temps sur les mers.
Le Français est un critique par essence, c'est un de ses charmes...
Toute chose est un geste.
C'est un crime public que d'agir comme si Dieu n'existait pas.
L'ordre inférieur est un miroir de l'ordre supérieur ; les formes de la terre correspondent aux forment du ciel ; les taches de la peau sont une carte des constellations incorruptibles ; Judas reflète Jésus en quelque sorte.
La politique n'est pas une science. Elle est un art.
Une académie des beaux-arts n'est pas une école, pas une université, c'est un endroit libre de l'art.
Il est des entreprises pour lesquelles la vraie méthode est un désordre intentionnel.
L'ironie est un élément du bonheur.
Le public est un con, le grand public est un grand con.
Tout est biaisé, revu, recharmé. Si on pouvait retourner vraiment dans les décors d'autrefois, sûr qu'on serait déçu, qu'on n'y tiendrait pas tellement. L'enfance c'est un paradis perdu qu'on recherche toujours, qu'on ne retrouve jamais, qui n'existe pas. Il faut rester seul avec ses rêves... la sagesse.
Combien de siècles faudra-t-il pour admettre qu'attribuer un sexe à Dieu est un blasphème ?
La vie pour moi est un peu un conte de fée des (frères) Grimm.
C'est un thème récurrent, je l'ai observé dans les foyers catholiques : l'humour du prêtre; les blagues de prêtre : rien que d'y penser, j'en ai le frisson.
Le sommeil n'est pas à nos ordres. C'est un poisson aveugle qui monte des profondeurs, un oiseau qui s'abat sur nous.
La liberté est un mot qui fait le tour du monde et n'en est jamais revenu.
Ce qui m'intéresse dans Brice, ce n'est pas « Je t'ai cassé » ou « Salut, ça farte ? » que la presse a retenus, c'est ce personnage en attente sur sa planche sur une mer d'huile qui dit : « Le surf, c'est pas un sport, c'est un rêve. »
Dans la maison de la fourmi, la rosée est un déluge.
La façon dont vos parents essaient de vous parler de politique et de vous entraîner à leurs côtés est un moment passionnant dans votre famille.