Fermer les maisons closes, c'est plus qu'un crime, c'est un pléonasme.
On peut chercher dans Dieu le complice et l'ami qui manquent toujours. Dieu est l'éternel confident dans cette tragédie dont chacun est le héros.
La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres, tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
Les dos des maisons ont peur du ciel truffé de feu, leurs pieds des noyades du sol, elles ont opté de se poser superficielles entre les surprises et les perfidies.
Le crime se reflète toujours sur les esprits des témoins et des proches. Il faut les considérer comme des miroirs ; le meurtrier se cache dans un des angles morts.
Il est des maisons qui donnent des ordres. Elles sont plus impérieuses que le destin : au premier regard on est vaincu. On devra habiter là.
Cela ne devrait jamais être un crime d'être gay.
Si vous souhaitez découvrir le coupable, cherchez d'abord à qui le crime pourrait être utile.
Le crime fait la honte et non pas l'échafaud.
C'est un crime public que d'agir comme si Dieu n'existait pas.
La façon de voir par la foi est de fermer l'oeil de la raison.
Les maisons sont faites pour être habitées, non pour être vues.
- Lévitique : « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme, c'est une abomination. » - Non arrêtes papa ! Ne me dit pas la bible, je t'en prie. - « Le crime de Sodome et Gomorrhe [...] â–º Lire la suite
Un long retard ne fait que séparer toujours plus ces deux idées et, quelle que soit l'impression que produit le châtiment d'un délit, cette impression tardive est surtout celle d'un spectacle, car, dans l'esprit des spectateurs, s'est affaiblie alors l'horreur de tel crime particulier qui devrait servir à renforcer en eux la crainte du châtiment.
Le grand crime contre l'amour, c'est de ne plus le rendre.
Maintenant tu veux bien fermer la porte en sortant de ma vie !
Le crime de penser n'entraîne pas la mort.
La culpabilité n'est, après tout, qu'un sentiment de compassion à l'égard de la détresse et du malheur que l'on a causés.
Te faire épouser une cousine ou te faire épouser un cousin, c'est une violence familiale et un crime à vie dans ta vie.
Un ami ? C'est quelqu'un à qui on peut téléphoner à trois heures du matin en disant qu'on vient de commettre un crime et qui vous répond seulement : "Où est le corps ?"
Déicide : s'indigner contre, bien que le crime ne soit pas fréquent.
Il y a deux sortes de femmes, c'est une folie d'épouser les unes, c'est un crime d'épouser les autres.
Un délit généralisé devient bientôt un droit.
Il est beau de périr pour éviter un crime : Quand on meurt pour sa gloire, on revit dans l'estime.
L'intention fait la culpabilité et le délit.
Quand le crime d'État se mêle au sacrilège, Le sang ni l'amitié n'ont plus de privilège.
Dans mon enfance, les vieilles barbes disaient : gouverner, c'est prévoir. Ce n'est pas l'avis des jeunes barbes actuelles dont la spécialité est de construire des maisons sur les sites à avalanches, sous prétexte que la vue est plus belle.
Plus bas gisait la ville mutilée, de grasses volutes de fumée, comme des lambeaux de cervelle au beurre noir, s'échappant du crâne éclaté des grands immeubles, les maisons aux yeux évidées par les invisibles cuillères des bombes.
On parle moins des crimes commis pour l'humanité.
Si tu as été aimé, si tu as donné du bonheur ou de l'espérance, il se trouvera forcément quelqu'un, au jour de ta mort, pour te fermer les yeux, quelqu'un pour rassembler tes amis, organiser une veillée et t'entourer de tes souvenirs les plus chers.
Le moyen le plus sûr, mais le plus difficile, de lutter contre le crime est de perfectionner l'éducation.