Nous devrions garder le silence sur ceux qui sont au pouvoir ; en dire du bien implique presque de la flatterie ; dire du mal d'eux de leur vivant est dangereux, et quand ils sont morts, c'est lâche.
Le dynamisme est une fonction du changement.
Plus j'ai envie que quelque chose soit fait, et moins j'appelle ça du travail.
Quand l'ébahissement cesse d'être naturel, il prend la forme de l'abscons et du saugrenu.
La sécurité a du bon... la lutte aussi, surtout quand on en sort vainqueur.
A quoi sert l'artiste sinon à procurer du plaisir ?
Le journal télévisé n'est plus qu'un film du monde en accéléré.
Je suis la fille du papa de La Mamma.
L'histoire du christianisme ressemble à un récit de science-fiction.
Quand une femme du monde a les yeux vides, c'est que son regard est tourné vers l'intérieur.
La religion est une partie du sexe de la femme.
Electeur. Personne qui apprécie le distingué privilège de voter pour l'homme du choix d'un autre homme.
Verser de l'eau dans du cognac, c'est gâcher deux bonnes choses.
Il en est du mérite comme de l'innocence : il se perd dès qu'on s'en repaît.
Les maximes, bien entendu celles des autres, me font souvent l'effet des noisettes. Du dehors, toutes se ressemblent et, au-dedans, les trois quart sont creuses.
Ce que nous appelons mouvements du coeur n'est que le bousculement irraisonnable de nos pensées.
Ne pas épouser une artiste, pour trois raisons : 1/ parce qu'elle est au public ; 2/ parce que, si elle a du talent, elle s'attribuera la supériorité ; 3/ parce qu'elle gagnera la vie commune et qu'elle ne devra rien à son mari.
En gagnant du temps, avec une femme, on finit par gagner tout court.
Si vous voulez quelque chose de nouveau, vous devez arrêter de faire du vieux.
Partout on s'emmène soi-même. Alors partir sans vouloir un ailleurs. Partir pour se trouver. Dans le silence, dans l'espace. Juste au dessus du temps, juste au-delà des peines. Partir sans oublier. Pour regarder plus haut, faire semblant de se laisser aller au vent. Pour inventer le sens du fil qui nous attache.
Je mets dans l'amour un seul epoir : l'espoir du désespoir. Tout le reste est littérature.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les promoteurs de la construction européenne avaient comme objectif avoué de créer dans une Europe ravagée par deux guerres civiles sanglantes au cours du XXe siècle les conditions d'une paix durable.
J'ai du respect pour la bière.
Culpabilité et chagrin reculent, d'un instinct naturel, devant la face du monde.
Quelqu'un disait que la providence était le nom de baptême du hasard ; quelque dévot dira que le hasard est un sobriquet de la providence.
Les femmes polissent les manières, elles sont les vrais précepteurs du bon goût, les instigatrices de tous les dévouements. L'homme qui les chérit est rarement un barbare.
La liberté est un mot qui fait le tour du monde et n'en est jamais revenu.
Chaque fois que le temps a fait croître un bâton, au bout du bâton l'homme a mis une lance.
Retenez, du savoir, ce qu'il faut au bonheur.
La pierre de touche du succès n'est pas que le problème soit difficile, mais qu'il soit différent de celui de la veille.
Comme elle avait parfois des remords, elle s'imaginait qu'elle avait du coeur.
La loi de l'évolution est la plus importante de toutes les lois du monde parce qu'elle a présidé à notre naissance, qu'elle a régi notre passé, et dans une large mesure, elle contrôle notre avenir.
OVNI : Si ces engins proviennent réellement d'une autre planète, alors c'est que la civilisation qui les a conçus doit avoir des millions d'années d'avance sur la nôtre. Ou que ces gens ont du pot.
C'est bien une habitude de l'homme que de mettre de la pensée là où la nature avait jeté du hasard.
Celui qui est maître de lui-même est plus grand que celui qui est le maître du monde.
Les choses n'ont pas besoin d'être vraies, du moment qu'elles en ont l'air.
Etre heureux, c'est avoir dépassé l'inquiétude du bonheur.
Pour que les lèvres soient naturellement roses, je mets du rouge à lèvres, je l'essuie, puis j'applique un brillant transparent.
Une province du Brésil vient de déclarer l'esclavage aboli [...] Le Brésil a un empereur; cet empereur est plus qu'un empereur, il est un homme. Nous le félicitons et nous l'honorons. Avant la fin du siècle, l'esclavage aura disparu de la terre.
Nous percevons toujours ce qui est nouveau chaussé de nos lunettes du passé et notre vue s'y déforme.
Dédaigner ce qu'on n'a pas est du dépit ; ce qu'on a, de l'orgueil.
Nous pouvons améliorer les images du monde et, comme ça, nous pouvons améliorer le monde.
La crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse.
Nous sommes ainsi. Quoique nous fassions, la question immédiatement se pose à savoir si nous n'aurions pas dû faire le contraire.
Qu'est-ce que voir ? C'est d'abord se mettre au centre du monde.
Les prétentions sont une source de peines, et l'époque du bonheur de la vie commence au moment où elles finissent.
Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être.
La prohibition... c'est tout de même mieux que pas d'alcool du tout.
Nous vivons une époque révolutionnaire. La bonne nouvelle est que nous avons tout ce dont nous avons besoin pour laisser les combustibles fossiles dans le sol. Tout ce dont nous avons besoin, c'est que vous rejoigniez le reste du monde pour créer un avenir plus propre, plus stable et plus pacifique.
Je peux gérer la folie de temps en temps, peut-être la plupart du temps. Mais je sais que je ne peux pas gérer ça tout le temps.