J'accepte l'argent du public, pas l'argent public.
Le théorie du chaos a été inventé par les scientifiques qui paniquaient à l'idée que le public commençaient à comprendre les anciennes.
Je m'en fous totalement. Les récompenses, ça ne m'intéresse pas. La seule récompense, c'est quand le public passe un bon moment.
L'amour est un trésor de souvenirs.
- Écoute, y a quelque chose que je voudrais te dire... Mais j'veux que tu me promettes de ne pas dire un mot avant que j'ai terminé. - D'accord tu as ma promesses. - J'ai l'impression d'avoir passé ma vie [...] â–º Lire la suite
Prêter argent fait perdre la mémoire.
Chacun de nous accepte la réalité du monde auquel il est confronté.
Vous croyez que c'est amusant d'être capitaliste. C'est vrai, quelquefois c'est amusant, mais il faut qu'on n'ait pas un instant à soi! ! Il faut que tous vos capitaux soient engagés. Et c'est difficile ! On n'en veut pas du [...] â–º Lire la suite
Comment hésiterions-nous à confier notre argent à des banques qui mettent des petites chaînes à leurs stylos à bille.
Un livre, c'est un navire dont il faut libérer les amarres. Un livre, c'est un trésor qu'il faut extirper d'un coffre verrouillé. Un livre, c'est une baguette magique dont tu es le maître si tu en saisis les mots.
Le public ne sait pas que derrière les paillettes et le maquillage se cachent parfois des batteries d'anxiolytiques, des hospitalisations discrètes, des ulcères et des crises, des errances... des malaises cardiaques avant cinquante ans.
Vous pouvez dépenser votre argent pour des oeuvres d'art et vous asseoir et les regarder. Ou vous pouvez utiliser votre argent pour aider les gens.
Un gentleman accepte la responsabilité de ses actes et porte le fardeau de leurs conséquences.
Celui qui désire mener le Bon Combat doit regarder le monde comme s'il s'agissait d'un trésor inépuisable, qui attend d'être découvert et conquis.
Le public a sa part dans la grâce du théâtre, dans sa force esthétique elle-même. Il est la chair de l'émotion.
Il y a un devoir envers le public : celui de ne pas le décevoir.
Ne pas exprimer sa douleur au compte-gouttes ni la payer à crédit avec des intérêts astronomiques.
C'est un crime public que d'agir comme si Dieu n'existait pas.
Le public est un con, le grand public est un grand con.
Langage. Musique avec laquelle nous charmons les serpents qui gardent le trésor d'un autre.
Je ne dis jamais à un public ce qu'ils peuvent attendre. Je ne l'ai jamais fait et je ne le ferai jamais. Je suis animateur depuis 75 ans.
Ce que le public réclame, c'est l'image de la passion, non la passion elle-même.
Le public voit assez bien que le génie est exceptionnel : il croit donc que tout ce qui est exceptionnel est du génie.
Votre travail consiste à amener votre public à se soucier de vos obsessions.
J'ai peur de l'improvisation. L'improvisation dans un spectacle ou devant un public semble terrifiante.
Il revient à l'État et au Parlement d'être les garants de la pérennité et de la capacité de développement du service public audiovisuel.
Mais ils ne font guère mieux ceux d'aujourd'hui qui, avant de commettre leurs crimes les plus graves, les font toujours précéder de quelques jolis discours sur le bien public et le soulagement des malheureux.
Celui qui accepte les inconvénients de la vie politique, ses servitudes, ses responsabilités, ses salissures et parfois ses risques, le fait pour agir, pour imprimer sa marque aux événements, en un mot pour gouverner.
Si l'on pose d'un côté ce qu'un hold-up rapporte en argent et de l'autre ce qu'il rapporte en années de prison, on s'aperçoit que le truand est bien le salarié le plus misérable du monde.
Le président Hollande n'aime pas les riches, moi j'ai toujours pensé qu'il fallait les protéger, les exploiter même parce qu'ils sont un trésor pour notre économie. Les contraindre à fuir est une faute.
Le seul argent de Dieu est Dieu lui-même. Il ne paye jamais avec rien de moins ni avec quoi que ce soit d'autre. La seule récompense de la vertu est la vertu...