J'accepte l'argent du public, pas l'argent public.
Le public croit ce que vous croyez. C'est une question de croire soi-même. Si je me crois, alors tu n'as pas le choix. Pas du tout.
Quand les bonnes actions sont en baisse à la bourse de la vie, c'est que les obligations qui nous en sont faites sont dénuées d'intérêt.
Cent livres de mélancolie ne payent pas un sou de dettes.
Le soleil, sans donner un sou à personne, fait la vie et la richesse du monde.
Or, comme science et comme art, elle reste presque entièrement inaccessible à la foule. Les passions et les sentiments qu'elle doit rendre sont bien dans le coeur de l'homme, mais non dans le coeur de tous les hommes, tandis que [...] â–º Lire la suite
Vous croyez que c'est amusant d'être capitaliste. C'est vrai, quelquefois c'est amusant, mais il faut qu'on n'ait pas un instant à soi! ! Il faut que tous vos capitaux soient engagés. Et c'est difficile ! On n'en veut pas du [...] â–º Lire la suite
Tout ce qui est public devrait être gratuit. L'école, les transports et les filles.
La conversation est un commerce. Tous ceux qui y prennent part doivent dépenser ; c'est le seul moyen d'en tirer quelque chose.
Quand on choisit d'aimer quelqu'un, on accepte d'être inquiet.
Trois beaucoup et trois peu sont pernicieux à l'homme : beaucoup parler et peu savoir, beaucoup dépenser et peu avoir, beaucoup présumer et peu valoir.
Prêter argent fait perdre la mémoire.
- Tu vas faire quoi avec tout cet argent ? - Faire repeindre la voiture. - Mais... Giuseppe te le fera pour 50 dollars... - Alors dis-lui d'en passer deux couches !
Si c'est un bon film, le son pourrait sonner et le public aurait toujours une idée parfaitement claire de ce qui se passait.
L'avenir du cinématographe est à une race neuve de jeunes solitaires qui tourneront en y mettant leur dernier sou et sans se laisser avoir par les routines matérielles du métier.
Le bon payeur est le maître de la bourse des autres.
Comment hésiterions-nous à confier notre argent à des banques qui mettent des petites chaînes à leurs stylos à bille.
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous 5 étapes de la peine. (étape 1 : le déni)On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. [...] â–º Lire la suite
L'impact affectif que l'on a sur le public est énorme, on rentre dans leur vie.
Si tu veux le chien, accepte les puces.
Qui aime son papa accepte aussi ses défauts.
Un sou mal gagné vous fera dépenser un louis.
Le grand public pense que les livres, comme les oeufs, gagnent à être consommés frais. C'est pour cette raison qu'il choisit toujours la nouveauté.
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.
La femme ne s'exalte pas, comme l'homme, face à la mort. Parce qu'elle donne la vie, elle accepte aussi la mort.
Ayez un sou et du bonheur et vous réussirez dans le monde.
Mon public est très vaste, il va du bourgeois à l'intellectuel ou au travailleur. C'est comme le public de Bobino, un public idéal, un éventail absolu du public français...
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] â–º Lire la suite
Il n'y a qu'un patron : le client. Et il peut licencier tout le personnel, depuis le directeur jusqu'à l'employé, tout simplement en allant dépenser son argent ailleurs.
Mais quiconque se repent après son tort et se réforme, Allah accepte son repentir. Car, Allah est, certes, Pardonneur et Miséricordieux.
Ne mettez pas votre confiance dans l'argent, mais mettez votre argent en confiance.