Quand Dieu envoie la farine, le diable enlève le sac.
Un diplomate est quelqu'un qui peut vous dire d'aller au diable de telle manière qu'il vous tarde de faire le voyage.
S'il est vrai que je suis poète par la grâce de Dieu - ou du diable -, je le suis aussi par la grâce de la technique et de l'effort.
Le diable ne croit pas, non pas parce que c'est le diable, mais parce qu'il est vieux.
Quand on fait un cadeau à plus riche que soi, le diable s'en moque.
Les résolutions sont comme les anguilles ; on les prend aisément. Le diable est de les tenir.
On ne peut pas peigner un diable qui n'a pas de cheveux.
Le rire tue la peur, et sans crainte, il n'y a pas de foi. Car sans crainte du diable, il n'y a pas besoin de Dieu.
La femme est un mets digne des dieux, quand le diable ne l'assaisonne pas.
Le diable peut citer les Écritures pour ses besoins.
Je me moque du diable ! Il reçoit les âmes, mais ce n'est pas lui qui les damne.
La vie, il est vrai, est un combat qui a ses défaites, mais, que diable ! On ne perd pas toutes les batailles.
Ainsi, ce sont bien nos ancêtres qui sont à l'origine de nos mauvaises passions ! Le diable, sous l'apparence du babouin, est notre grand-père.
En chacun de nous, c'est Dieu qui pédale et le Diable qui fait la roue libre.
Dieu a fait l'aliment ; le diable, l'assaisonnement.
C'est Dieu qui a créé le monde, mais c'est le diable qui le fait vivre.
Le diable, je suis bien obligé d'y croire, car je le sens en moi !
Même avec Dieu, il ne faut pas tenter le Diable !
Le diable, voyez-vous, c'est l'ami qui ne reste jamais jusqu'au bout.
Le Diable a appris son catéchisme : chaque chose et chaque individu a son prix, tout doit pouvoir s'acheter ou se vendre.
Le diable pourrait mourir que je n'hériterais pas de ses cornes.
Si tu es orgueilleux, tu es le diable ; si tu es triste, tu es son fils.
Le ciel envoie la viande, mais le diable envoie les cuisiniers.
Au diable la sécurité ! Tout ce que je veux faire, c'est courir.
Mais il ne faut jamais penser au bonheur ; cela attire le diable, car c'est lui qui a inventé cette idée-là pour faire enrager le genre humain.
Bon d'être charitable, mais il vaut mieux tuer le diable que, par excès de vertu, te laisser tuer par lui.
Le diable, c'est la peur et la peur c'est la décomposition des illusions.
Soyez sobres, veillez. Votre partie adverse, le Diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer.
Les profondeurs du mal confèrent une supériorité irritante ; peut-être les hommes ont-ils adoré Dieu par jalousie envers le Diable.
Eh ! Que diable ! Il faut bien bouillir quelquefois ! Dieu nous aurait mis de l'eau dans les veines et non du sang, s'il nous eût voulus toujours et partout imperturbables !
L'amour est une invention du diable... pour mieux damner les âmes !
La femme d'esprit est un diable en intrigue.
Il y a toujours un diable pour empêcher la procession de passer.
Toute mon enfance on m'a dit que le diable avait des pouvoirs pas possible, mais je pense pas que c'est en le projetant sur un mur, que le mur va tomber.
Ce qui vient sur le dos du diable par sous son ventre.
Le diable implique la négation de soi en même temps qu'un immense égocentrisme.
Bénie soit la providence qui a donné à chacun un joujou : la poupée de l'enfant à la femme, la femme à l'homme, et l'homme au diable.
Le livre pourrait enseigner que se libérer de la peur du diable est sapience.
Qui fréquente les fils du Diable court à sa perte.
A Paris, lorsque Dieu y plante une jolie femme, le diable, en réplique, y plante immédiatement un sot pour l'entretenir.
Je pense que le diable n'existe pas, mais l'homme l'a créé, il l'a créé à son image et à sa ressemblance.
Faites de l'argent votre Dieu et il vous damnera comme le diable.
Il n'y a pas plus grande douleur que d'être un ange en enfer, alors qu'un diable est chez lui partout.
Le Diable, c'est la quatrième dimension des églises.
Il semble que c'est le diable qui a tout exprès placé la paresse à la frontière de plusieurs vertus.
Dieu s'est fait homme ; soit ! Le diable s'est fait femme !
La plus grande connerie qui ait jamais été faite - y en a qui disent que c'est dieu, d'autres le diable - c'est d'avoir inventé l'homme...
Si le diable pouvait, il dirait : Je suis celui qui ne suis pas.
Entre Dieu et le Diable, autant choisir le haut du pavé, encore que, à ce qu'on dit, la compagnie soit plus distrayante en bas.
Je n'ai jamais été et ne sera jamais un adorateur de satan ou quelqu'un qui vénère un diable.