Qui parle du Diable en voit bientôt la queue.
La raison pour laquelle Milton écrivait de façon contrainte quand il évoquait les Anges et Dieu, et en toute liberté quand il évoquait les Démons et l'Enfer, c'est qu'il était un vrai Poète et donc du parti du Diable sans le savoir.
Le diable est diable parce qu'il se croit bon.
Si le diable pouvait sortir de son "soi",Tu Le verrais assis bien droit au trône de Dieu.
Les dieux existent : c'est le diable.
Chaque fois qu'on rit, on réveille le diable.
Plutôt que de perdre son caractère, que l'intelligence aille au diable et vive l'instinct !
Le diable est facile à reconnaître. Il apparaît quand vous êtes très fatigué et ce qu'il vous demande est si raisonnable qu'on ne voit pas comment on pourrait le lui refuser.
Avec cette rage d'aventures, ce besoin d'émotions fortes, cette folie de voyages, de courses, de diable au vert, comment diantre se trouvait-il que Tartarin de Tarascon n'eût jamais quitté Tarascon ?
Parlez du diable, et vous en verrez.
Les bistrots sont les confessionnaux du diable.
Les rêveries sont les illusions du diable.