Les bistrots sont les confessionnaux du diable.
La femme est le chef-d'oeuvre de Dieu surtout quand elle a le diable au corps !
Concevoir le diable comme un partisan du Mal et l'ange comme un combattant du Bien, c'est accepter la démagogie des anges.
En chacun de nous, c'est Dieu qui pédale et le Diable qui fait la roue libre.
L'homme est de feu, la femme d'étoupe et le diable souffle.
Mon amour mon ange mon espoir, tout ce que j'apprécie dans la vie, est en toi.
Je ne serai pas poursuivi en justice ! J'ai la voix d'un ange !
Le plus grand tour que le diable ait commis est de nous faire croire qu'il n'est pas réel.
Mon père était fasciné par une nouvelle assez étrange et diabolique d'Edgar Allan Poe qui s'appelle Bérénice et ma mère adorait les constellations, dont une s'appelle 'la chevelure de Bérénice'.
Toute mon enfance on m'a dit que le diable avait des pouvoirs pas possible, mais je pense pas que c'est en le projetant sur un mur, que le mur va tomber.
Dieu et le diable représentent un effort louable de spécialisation dans la division du travail.
On ne saurait peigner un diable qui n'a pas de cheveux.
Quand le Diable n'y peut rien, il délègue une femme.
Même le diable fut un ange au commencement.
À chaque fois qu'un ange rit au paradis, un homme pète sur terre.
La femme est un mets digne des dieux, quand le diable ne l'assaisonne pas.
Croire en une source diabolique supernaturelle n'est pas nécessaire ; les hommes sont capables de toutes ces méchancetés par eux-mêmes.
La femme d'esprit est un diable en intrigue.
Il vaut mieux donner son âme au Diable que d'essayer de la vendre à Dieu.
Pour l'athée, l'hypothèse de l'existence de Dieu n'est pas à retenir : celle de l'existence du diable reste à considérer. En tout cas des deux hypothèses la deuxième lui paraîtra la moins déraisonnable.
Le Diable a deux cornes, l'orgueil et le mensonge.
Le diable implique la négation de soi en même temps qu'un immense égocentrisme.
Je suis prêt à croire que chacun de nous a un ange gardien, si vous, mes amis, voulez bien me concéder que chacun de nous a également un diable familier.
On se demande, si en matière de bonté, le Diable n'est pas plus généreux que le bon Dieu.
Quand on fait un cadeau à plus riche que soi, le diable s'en moque.
Que devient le Diable quand il cesse de croire en Dieu ?
Avec cette rage d'aventures, ce besoin d'émotions fortes, cette folie de voyages, de courses, de diable au vert, comment diantre se trouvait-il que Tartarin de Tarascon n'eût jamais quitté Tarascon ?
Le diable représente en quelque sorte les défauts de Dieu. Sans le diable, Dieu serait inhumain.
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
Aboyer, solliciter au mal, tout cela est dans les moyens du diable ; mais il ne peut mordre que qui veut être mordu.
Le valet du diable fait plus qu'on ne lui demande.