Les bistrots sont les confessionnaux du diable.
Les hommes recouvrent leur diable du plus bel ange qu'ils peuvent trouver.
Où il y a un écu, il y a un diable Où il n'y en a pas, il y en a deux.
Le tonnerre... c'est une affaire entre le diable et le bon Dieu.
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
Quand Dieu se fit homme, le diable s'était déjà fait femme.
Il faut répondre au diable dans la langue du diable.
Combat le diable avec cette chose que l'on appelle l'amour.
Le Diable a deux cornes, l'orgueil et le mensonge.
Le diable est facile à reconnaître. Il apparaît quand vous êtes très fatigué et ce qu'il vous demande est si raisonnable qu'on ne voit pas comment on pourrait le lui refuser.
Je ne suis plus d'humeur à me laisser tromper par le diable rusé et faux personnage dont le plus grand plaisir est de profiter de tout le monde.
Et le diable en moi danse avec ses démons et la sarabande est loin d'être terminée.
Qu'est-ce qu'un sage ? Un lucifer gâteux.
Il y a un temps pour le diable et un temps pour le Bon Dieu.
La guerre arrivée, le diable agrandit son enfer.
Buvez, frères, buvez, afin que le diable ne vous trouve oisifs.
Le diable a pris les offrandes, mais il reste l'autel.
Le plus grand tour que le diable ait commis est de nous faire croire qu'il n'est pas réel.
Le bonheur est un mythe inventé par le diable pour nous désespérer.
Des moyens très simples créent la terreur : une porte qui s'ouvre, un jardin sous la lune... On ne voit pas le diable et son oeuvre.
Même avec Dieu, il ne faut pas tenter le Diable !
Le diable est la nuit de Dieu. Qu'est-ce que la nuit ? La preuve du jour.
Donne le doigt au Diable et il voudra toute la main.
Le diable s'occupe de nous, et nous des autres.
En enfer le diable est un personnage positif.
Il n'y a pas de danse sans que le diable y mette sa queue.
Dieu et le diable représentent un effort louable de spécialisation dans la division du travail.
Une fois de plus se pose l'éternelle question : est-ce Dieu, est-ce le diable qui gouverne le monde ? Et seule une foi injustifiable permet d'affirmer que finalement le diable est au service de Dieu.
Dieu s'est fait homme ; soit ! Le diable s'est fait femme !
Le diable est le président du Tribunal et les palais sont d'injustices, on nous prend pour des ploucs, on nous prend pour des boeufs avec nos vérités, que sont les justiciables.
L'homme est de feu, la femme d'étoupe et le diable souffle.