La majorité des hommes (dans les pays anglo-saxons) sont homosexuels - peut-être pas la majorité - mais aux USA il y en a déjà 25 %, et au Royaume-Uni et en Allemagne c'est bien pareil. Vous ne pouvez pas imaginer ça dans l'histoire de France... Je considère qu'il s'agit d'une sorte de faiblesse.
Des hommes ont l'air de ne s'être mariés que pour empêcher leurs femmes de se marier avec d'autres.
Les critiques sont des hommes qui regardent une bataille depuis un haut lieu puis descendent et tirent sur les survivants.
Une révolution est une fatale lumière qui découvre la hideuse nudité de la majeure partie des hommes.
Je pense qu'ils doivent mélanger le sang, sinon la race humaine est vouée à dégénérer. Mélanger le sang est merveilleux. Cela fait des hommes forts et intelligents. Enlève les esprits fatigués.
La solitude est sans attraits pour la plupart des hommes parce qu'elle ne leur fournit pas assez de pensées qui leur plaisent.
Argent, tu es cause des soucis de la vie, tu fournis de cruels aliments aux vices des hommes.
Il se trouve dans les trois quarts des hommes, comme un poète qui meurt jeune, tandis que l'homme survit.
La nature tonne à l'oreille des hommes de lettres, quand elle murmure à peine à celle des gens du monde.
Le poète est à la fois le plus solitaire et le moins solitaire des hommes.
Comment peut-on espérer que des hommes acceptent des avis quand ils n'acceptent même pas des avertissements ?
Les femmes qui se marient tôt sont souvent du genre à s'enticher des hommes qui présentent bien sur la photo de mariage et donnent leur numéro de téléphone aux demoiselles d'honneur.
Dans l'action politique, dans la vie économique comme en toute entreprise humaine : se donner pour finalité de servir le bien commun des hommes.
Là où l'on brûle des livres, on finira par brûler des hommes.
Tu sais ce que c'est un partisan ? C'est un partisan de la vie. On est le parti de la vie contre le parti de la mort. Et Olga c'est ma vie. Et Dolores c'est ma vie. N'oublie jamais ça Pétra : on tue des hommes, mais on est du coté de la vie.
Les discours des hommes ne sont que des masques qu'ils appliquent sur leurs actions.
La plupart des hommes oublient que nous mourrons tous un jour. Pour ceux qui y pensent, la lutte est apaisée.
Dieu a eu besoin des hommes, et les hommes se sont servis de Dieu, cela dit tout.
Il y a des hommes qui font la sourde oreille à la raison et aux bons conseils, et se trompent volontairement de peur d'être contrôlés.
La caricature sert aussi indirectement à sauver la vie des hommes politiques. Pendant que le peuple rigole, il ne pense pas à mettre une tête au bout d'une pique.
Les portes chaudes. Dans les Thermopiles nous avançons, dans cet étroit corridor nous avançons, où le nombre des hommes de Xerxès ne comptera plus. Spartiates, citoyens soldats, anciens esclaves, tous de courageux Grecs. Frères, pères, fils... nous avançons, pour l'Honneur, pour servir, pour la Gloire, nous avançons.
Le plus heureux des hommes est celui qui désire le moins le changement de son état.
Les femmes jouent souvent en dehors du foyer un rôle utile. Toutefois, il ne faudrait pas, que sous prétexte d'une égalité d'ailleurs chimérique et contre nature, elles s'immiscent partout à la place des hommes.
Les femmes ne veulent pas être les égales des hommes. Il faudrait nous lobotomiser pour ça !
La chanson c'est le battement du coeur des hommes.
La plus grande et la plus émouvante histoire serait l'histoire des hommes sans histoire, des hommes sans papiers, mais elle est impossible à écrire.
C'est seulement dans l'imagination des hommes que chaque vérité trouve une existence réelle et indéniable. L'imagination, et non l'invention, est le maître suprême de l'art, comme de la vie.
Même le plus ignorant des hommes ne peut être assez stupide pour nier que tout homme naît naturellement libre.
Les féministes peuvent se disputer, ce sont des hommes comme les autres !
Les astronautes ? Des hommes fiers de leur orbite.
L'eau est un songe, et le ciel et tout ce qu'il contient matin et soir d'astres, de vents, d'oiseaux et de fumées est un leurre qui trompe sur la fuite du temps. Il y a des hommes de chez nous qui sautent par-dessus bord pour aller chercher une étoile dans l'eau.
Ce ne sont quand même pas des loups, mais des hommes, et ils aiment l'argent. La vénalité est aux hommes ce que la charité est au bon Dieu.
Toutes les actions des hommes bonnes ou mauvaises leur sont un jour retournées.
La justice des hommes est plus criminelle que le crime.
Que les femmes ne se plaignent point des hommes : ils ne sont que ce qu'elles les ont faits.
A mesure qu'on avance dans la vie, l'amour de la société croît en vous avec le mépris des hommes.
Si l'on retranchait du patriotisme de la plupart des hommes la haine et le mépris des autres nations, il resterait peu de choses.
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
Il est, dans la vie des hommes, des heures où la tension des événements semble répondre à celle de notre âme.
Je ne pense pas qu'il y ait des hommes fidèles à leurs femmes.
Beaucoup du charme des hommes est fait de l'ennui des femmes.
La douleur est la grande éducatrice des hommes.
La malchance est cette justice obscure qui forme les destinées des hommes et ne leur permet point d'éviter les conséquences de leurs actes.
S'il y a des hommes dont le ridicule n'ait jamais paru, c'est qu'on ne l'a pas bien cherché.
Il en est de la valeur des hommes comme celle des diamants, qui a une certaine mesure de grosseur, de pureté, de perfection, ont un prix fixe et marqué, mais qui, par-delà cette mesure, restent sans prix, et ne trouvent point d'acheteurs.
L'histoire des plus grands princes est souvent le récit des fautes des hommes.
Il faut bien reconnaître que la croyance en Dieu a été jusqu'à aujourd'hui une donnée permanente de l'histoire des hommes.
Il faut reconnaître une grande vérité d'où naissent les amertumes des hommes de parti : un soldat déteste plus son lieutenant que le lieutenant de l'armée ennemie.
Il en est des bêtes comme des hommes, on ne peut pas en aimer plusieurs.
Hélas ! Telle est la triste condition des hommes que leur bonheur consiste dans la plus prompte consommation de la vie.