Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.
Tout le monde mérite de croire qu'il est beau.
Aucune religion au monde ne nous demande de croire à un aussi grand nombre de "miracles" que la philosophie du hasard !
De la vérité l'homme n'est pas capable, aussi n'y a-t-il pas d'erreur plus grave que de croire la tenir.
Nous avons besoin de croire. Par exemple, de croire que nous n'avons pas aimé en vain.
Les pensées vont et viennent à leur guise dans notre tête, on ne fait pas exprès de croire ce qu'on croit.
L'adversaire peut à la fois avoir le tort de parier que Dieu n'est pas, et mettre dans le mille lorsqu'il découvre et dénonce les raisons basses que nous avons de croire en Dieu.
Ne vous flattez pas de croire qu'une simple récitation de ce célèbre verset de saint Jean fait d'un homme un chrétien.
C'est bon pour les hommes de croire aux idées et de mourir pour elles.
Le délire de mentir et de croire s'attrape comme la gale.
Il y a déjà longtemps qu'on a dit : « Du jour où les Romains ont cessé de croire aux poulets sacrés, c'en a été fait de l'Empire romain. »
Je ne sais pas si je crois en Dieu. Mais, tout au moins suis-je sûr, grâce à l'histoire qui me recueille, de croire en ceux qui de tout temps et partout ont cru en Lui.
Il est beaucoup plus difficile de ne pas croire que de croire en Dieu, les vrais athées sont presque introuvables.
Je suis parfois tenté par le diable de croire en Dieu.
Non, l'abondance des programmes n'est pas un progrès s'il s'agit de croire que leur quantité générera leur diversité ; oui, s'il s'agit de penser la variété de leurs contenus et de leur qualité.
Comme c'est triste de renoncer en un jour à être aimé. Comme c'est triste d'être écrivain, comme c'est triste d'écrire des livres, comme c'est triste de croire qu'on va être compris. Comme c'est triste d'être aimé des faibles.
A part le doute, c'est le doute de croire qui fait le plus souffrir.
On n'est jamais si fortement tenté de croire aux dieux que lorsqu'on devient dieu soi-même. Mais celui qui fait croire en lui a tout à gagner et le dieu tout à perdre.
Le public est à ce point esclave de l'opinion reçue qu'il lui arrive de croire parfois qu'il s'amuse à un spectacle qui l'ennuie.
Bonne nouvelle pour les vieux qui peuplent le monde : il est faux de croire que ce sont les jeunes arbres qui donnent le bois le meilleur et le plus abondant.
C'est aux chrétiens une occasion de croire, que de rencontrer une chose incroyable.
Quand on demande de croire sur parole, on est déjà, qu'on le veuille ou non, qu'on le sache ou non, dans l'ordre de ce qui est seulement croyable. Il s'agit toujours de ce qui est offert à la foi, appelant [...] ► Lire la suite
Votre erreur est de croire que l'homme à quelque chose à faire en cette vie.
Pour cesser de croire à la vie, il faudrait que Dieu cessât d'exister !
Le besoin de croire à quelque chose d'extraordinaire est inné dans l'homme.
Evitons de croire théoriquement à l'évidence.
Comme on a tort de croire que l'intelligence ou les facultés d'analyse peuvent nous mettre à l'abri !
Il faut toujours une doctrine à la force, même supérieure, tant les hommes ont besoin de croire et de faire croire qu'ils ont raison !
Je serais tenté de croire que la meilleure façon de retrouver des affaires est d'en chercher d'autres.
C'est une grande erreur de croire que, parce qu'on est cocu, on a droit instantanément à toutes les autres femmes !
La suprême ironie de l'amour n'est-elle pas de croire qu'il y a toujours un vainqueur et un vaincu, alors que l'amour se joue bien des amants et en fait ses esclaves.
Il est doux de croire, même à l'enfer.
La joie de croire que l'on rencontre chez certains a quelque chose parfois de contagieux.
Maintenant que le voilà adulte et père de deux fils, il était temps de croire à ce que son père lui répétait si souvent : « Mon fils, il faut bien souvent connaître le passé, avant de comprendre le présent et d'affronter l'avenir avec calme.
Les femmes croient toujours ce qu'elles ont besoin de croire, tant pis pour elles.
Celui qui ne fait pas, et n'imagine pas le mal, est porté non pas à nier l'existence du mal, mais à refuser de croire à la fatalité du mal, à se refuser d'admettre que le mal soit inévitable et inguérissable.
Il est toujours plus aisé de croire que de nier.
Avant de croire en Dieu, il est nécessaire que les hommes croient en eux-mêmes.
Des gens entrent dans votre vie et des gens la quittent... il suffit de croire que la vie a une route pour vous.
Une circonstance imaginaire qu'il nous plaît d'ajouter à nos afflictions, c'est de croire que nous serons inconsolables.
Les gens qui cessent de croire en Dieu ou en tout ce qui incarne le bien continuent de croire au diable. Je ne sais pas pourquoi. Non, vraiment, je ne vois pas pourquoi. Le mal, c'est quelque chose de toujours possible. Et le bien, c'est quelque chose d'éternellement difficile.
Quelle candeur de croire à la chasteté en amour !
Une fille à la dérive peut devenir une fée parce qu'un petit garçon a décidé de croire en elle.
Nous n'avons jamais de Dieu que le mot "Dieu", mais cela n'interdit pas de croire en lui autrement que nous croirions au sens d'un mot. On ne prie pas un mot.
Il nous est facile de croire que la louange est sincère : pourquoi quelqu'un devrait-il mentir en nous disant la vérité ?
Nous avons besoin d'une éthique ou d'une foi, ce qui fait rire les idiots ; ce n'est pas un besoin de croire à autre chose, mais un besoin de croire à ce monde-ci, dont les idiots font partie.
Il n'est pas nécessaire de croire en une source surnaturelle du mal. Les hommes sont, par eux-mêmes, capables de toutes les méchancetés.
Vous grimpez sur le dos des gouines et des pédés pour chanter vos louanges. Il n'y a pas de quoi, et on n'est pas là pour ça. Vos vies dans l'ensemble sont plutôt merdiques, vos vies amoureuses sont plutôt calamiteuses, arrêtez de croire que ça ne se voit pas.
Il n'y a pas besoin de croire en quelque chose pour en avoir peur.
La dernière illusion est de croire qu'on les a toutes perdues.