Avez-vous remarqué comme nos proches nous en veulent quand on est heureux à l'écart d'eux ?
Les Russes sont généralement très propres. On a raison de dire, en parlant d'eux : les populations slaves.
Les économistes pensent que les pauvres ont besoin d'eux pour leur dire qu'ils sont pauvres.
Je ne serai pas lésé. Je ne serai pas insulté. Je ne serai pas mis la main dessus. Je ne fais pas ces choses à d'autres personnes, et j'exige la même chose d'eux.
Les humains vivent mieux lorsque chacun d'eux est à sa place lorsque chacun d'eux sait où il se situe dans le schéma des choses. Détruisez cette place, vous détruirez la personne.
Il ne faut pas sournoisement respecter les morts. Il faut traiter leurs images en amies et aimer tous les souvenirs qui nous viennent d'eux. Il faut les aimer pour eux-mêmes et pour nous, dût-on déplaire aux autres.
Celui qui excelle à employer les hommes se met au-dessous d'eux.
Sauf ceux qui se sont repentis, corrigés et déclarés : d'eux Je reçois le repentir. Car c'est Moi, l'Accueillant au repentir, le Miséricordieux.
Il en est des hommes de lettres comme des politiciens ; il est de leur intérêt que l'on parle d'eux, même en mal.
Les hommes rougissent, non des injures qui viennent d'eux, mais de celles qu'ils reçoivent.
La malchance de ce siècle fut d'avoir vu arriver au pouvoir trois hommes en des lieux différents : Hitler, Staline et Mao Tsé-toung. Chacun d'eux aurait suffi à faire son malheur, ce fut un cauchemar de se les être parfumés tous les trois.
Pourquoi sommes-nous au monde, sinon pour amuser nos voisins et rire d'eux à notre tour ?
Nos amis sont notre miroir, notre mémoire ; on n'exige rien d'eux, si ce n'est qu'ils astiquent de temps en temps ce miroir pour que l'on puisse s'y regarder.
Il y a des gens si remplis d'eux-mêmes, que, lorsqu'ils sont amoureux, ils trouvent moyen d'être occupés de leur passion sans l'être de la personne qu'ils aiment.
Je ne suis pas contre la police; J'ai juste peur d'eux.
Ne pensez pas que ceux qui poursuivent les dames prennent tant de peine pour l'amour d'elles ; car c'est seulement pour l'amour d'eux et de leur plaisir.
L'homme et la femme ne forment en deux corps qu'une même unité, et les enfants qui procèdent d'eux ne sont en réalité qu'un prolongement, une continuation de leur être commun; ils revivent en eux, et par les générations successives, se perpétuent indéfiniment.
Apprenons à nos enfants à être contents d'eux indépendamment de notre approbation et même quelquefois malgré nos reproches. Qu'ils se sentent libres de penser, de sentir et de juger autrement que nous-mêmes, tout en nous aimant.
C'est ce que les gens savent d'eux-mêmes à l'intérieur qui leur fait peur.
Ne jamais parler de soi aux autres et leur parler toujours d'eux-mêmes : c'est tout l'art de plaire.
J'aime les choix étranges. Je m'intéresse toujours aux gens qui s'écartent de ce qu'on attend d'eux et qui vont dans un nouveau territoire.
Sachez précisément ce que vous pouvez attendre des hommes en général, et de chacun d'eux en particulier, et jetez-vous ensuite dans le commerce du monde.
Il faut juger les hommes non par leurs opinions, mais par ce que leurs opinions ont fait d'eux.
Ne soyez pas gêné par vos échecs, apprenez d'eux et recommencez.
- Maudit soit les maures et les sarrasins c'est à cause d'eux que Robin s'est engagé dans cette guerre... Dis moi l'ami quel nom est ce là Azeem ? Gaélique ? Celtique ? - MAURE !
Les favoris, les hommes en place mettent quelquefois de l'intérêt à s'attacher des hommes de mérite, mais ils en exigent un avilissement préliminaire qui repousse loin d'eux tous ceux qui ont quelque pudeur.
C'est des hommes et d'eux seulement qu'il faut avoir peur, toujours.
La façon dont on raconte l'Histoire contemporaine ressemble à un grand concert où l'on présenterait d'affilée les cent trente-huit opus de Beethoven mais en jouant seulement les huit premières mesures de chacun d'eux.
Ceux qui ne peuvent pas penser ou assumer la responsabilité d'eux-mêmes ont besoin d'un leader et le réclament à grands cris.
Flatterie : La flatterie, c'est dire aux gens ce qu'ils pensent d'eux-mêmes.
Dès qu'il existe un secret entre deux coeurs qui s'aiment, dès que l'un d'eux a pu se résoudre à cacher à l'autre une seule idée, le charme est rompu, le bonheur est détruit.
Occupez-vous du sens et les mots s'occuperont d'eux-mêmes.
Payez votre personnel le moins possible et c'est ce que vous obtiendrez d'eux.
J'ai toujours été surpris de voir à quel point les gens sont toujours flattés d'être invités à une première. L'idée ne les effleure jamais que c'est peut-être simplement pour être débarrassés d'eux dès le premier soir.
Ne croyez pas vos amis quand ils vous demandent d'être honnête avec eux. Tout ce qu'ils veulent vraiment, c'est rester dans la bonne opinion qu'ils ont d'eux-mêmes.
Personnellement, je pense qu'il faut laisser les enfants tranquilles, leur donner la possibilité de grandir, de prendre conscience d'eux-mêmes et de décider eux-mêmes qui ils sont : hommes ou femmes, s'ils veulent avoir un mariage traditionnel ou homosexuel.
Règle d'or : ne pas juger les hommes d'après leurs opinions, mais d'après ce que leurs opinions font d'eux.
La vraie grandeur pour une nation, la vraie gloire selon les économistes, c'est de vendre aux empires voisins plus de culottes qu'on n'en achète d'eux.
Les sens sont terrestres et la raison se tient en dehors d'eux quand elle contemple.
Pour juger combien nous importunons en parlant de nous, il faut songer combien les autres nous importunent quand ils parlent d'eux.
Le rêve nous apprend d'une manière remarquable la subtilité de notre âme à s'insinuer entre les objets et à se transformer en même temps en chacun d'eux.
Les gens se soucient des gens qui se soucient d'eux-mêmes.
Qu'importe aux coeurs unis ce qui change autour d'eux ?
Ma méthode reste la même : "Apaiser, rassembler, réformer." Apaiser pour rassembler et rassembler pour réformer. Par rapport à beaucoup d'autres pays, nous avons eu trop souvent une approche conflictuelle, clivante et polémique des problèmes. Je suis convaincu qu'au fond d'eux-mêmes, les Français n'en veulent plus.
De la poésie, je dirai maintenant qu'elle est, je crois, le sacrifice où les mots sont victimes. Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile.
Ceux qui n'ont pas voulu d'un Dieu au-dessus d'eux s'en font un autre aussi bas qu'eux-mêmes.
Ce que j'ai ressenti au cours des années s'est mué en livres et c'est comme si ces livres s'étaient écrits d'eux-mêmes.
Quand les gens mettent, à haïr, tant d'énergie, c'est que l'objet de leur haine est en dedans d'eux.
Si je hais les indifférents, c'est aussi parce que leurs pleurnicheries d'éternels innocents me sont insupportables. Je demande des comptes à chacun d'eux sur la façon dont il a accompli la tâche que la vie lui a assignée et lui assigne quotidiennement, sur ce qu'il a fait et, surtout, sur ce qu'il n'a pas fait.
Les intellos de gauche adorent les Roms, parce qu'on les voit beaucoup souffrir sans jamais les entendre parler. Des victimes adorables. Mais le jour où l'un d'eux prendra la parole, les intellos de gauche se chercheront d'autres victimes silencieuses.