Tout le monde est si talentueux de nos jours que les seules personnes que je me soucie d'honorer comme méritant une réelle distinction sont celles qui restent dans l'obscurité.
Une planète est un corps androgyne, pourvu des deux sexes et fonctionnant en masculin par les copulations du pôle nord, et en féminin par celles du pôle sud.
D'un homme politique : chacune de ses mains ignore celles que serre l'autre.
Le journaliste ne travaille pas continuellement dans l'exceptionnel : il doit avoir la modestie de se frotter au tout venant de l'actualité en espérant que les occasions de s'enthousiasmer seront plus nombreuses que celles de râler.
On souffre davantage des déceptions que l'on inflige à ceux qu'on aime que de celles qu'on subit.
Quand un homme ne veut plus faire de faute, le Repentir de celles qu'il a faites lui sert d'excuse, et de lumière pour n'en plus commettre.
Les habitudes de la jeunesse sont celles qu'on perd le plus difficilement.
Les plus belles vies sont à mon gré celles qui se rangent au modèle commun, sans merveille.
Pour la Leche League, la bonne mère est celle qui allaite. L'envers de la médaille est évidemment la culpabilisation de toutes celles qui ne s'y retrouvent pas. On stigmatise les mères qui préfèrent donner le biberon.
Le plus étrange, c'est que les choses dont nous parlons le moins sont celles auxquelles nous pensons le plus.
Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes.
Jupiter nous a chargé de deux besaces : l'une, remplie de nos fautes, qu'il a placée sur le dos ; l'autre contenant celles d'autrui, qu'il a pendue devant.
Les seules conférences au sommet qui riment à quelque chose sont celles des alpinistes !
Les pensées qui nous viennent valent mieux que celles que nous trouvons.
C'est toujours la même chose : nos amours sont sublimes ; celles des autres sont d'ignobles coucheries.
Les choses dont on parle le plus parmi les hommes sont assez ordinairement celles qu'on connaît le moins.
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Il vaut mieux employer notre esprit à supporter les infortunes qui nous arrivent qu'à prévoir celles qui nous peuvent arriver.
Le grand charme de l'argumentation est vraiment de trouver ses propres opinions, pas celles des autres.
Nous appelons premières vérités celles que nous découvrons après toutes les autres.
Dans les guerres s'affrontent les forces du présent et celles du passé.
Au pire des passions les hommes conservent un sens de l'équité qui manque aux femmes. Celles-ci, même scélérates, sont toujours intimement convaincues qu'elles ont raison. De là leur supériorité dans le combat.
Les choses gratuites sont souvent celles qui ont le plus de prix...
Les plus belles lettres d'amour d'une femme sont toujours celles qu'elle écrit à l'homme qu'elle trompe.
Toutes les images peintes à l'intérieur du studio ne seront jamais aussi bonnes que celles réalisées à l'extérieur.
Les seules bonnes copies sont celles qui nous font voir le ridicule des originaux.
Qu'il y a de choses bonnes à côté de celles que nous aimons ! Il faut faire place en nous pour un certain contraire.
J'avais considéré comment les choses qui n'arrivent jamais, sont souvent autant de réalités pour nous, dans leurs effets, que celles qui s'accomplissent.
Les folies qu'un homme regrette le plus dans sa vie, sont celles qu'il n'a pas commises quand il en avait l'occasion.
Les maximes, bien entendu celles des autres, me font souvent l'effet des noisettes. Du dehors, toutes se ressemblent et, au-dedans, les trois quart sont creuses.
Les bonnes consciences ne sont pas celles qu'on gave de prescriptions, mais de lumière.
Les souvenirs sont souvent aussi trompeurs que ceux et celles qui les nourrissent.
Je ne regrette pas les choses que j'ai faites, seulement celles que je n'ai pas encore faites.
Dans le monde des affaires, les personnes qui réussissent le mieux sont celles qui font ce qu'elles aiment.
Les ouvrières portant des pulls trop larges doivent faire attention aux machines ; celles qui portent des pulls très collants doivent faire attention aux machinistes.
Les pertes qui sont votre faute sont celles qui font le plus mal, le plus longtemps.
Le vrai moyen d'adoucir ses peines est de soulager celles d'autrui.
Sans le pardon de nos fautes et de celles de nos proches autant que de celles de nos ennemis, l'avenir n'a pas la moindre chance d'approcher l'idée du bonheur véritable, à jamais perdu parmi tant d'autres illusions.
Quand je pense à tout ce que je n'ai pas fait, à tout ce que je n'ai pas dit, à toutes celles que je n'ai pas eues, je me dis que c'est bien peu de choses à côté de ce à quoi je n'ai même pas pensé.
Ce qui se passe dans les profondeurs de l'homme se passe également dans celles de Dieu.
Le monde évolue par bifurcations qu'aucune conscience n'a jamais prévues, mais nous somme responsables de celles qui s'annoncent.
Une civilisation me paraît se définir à la fois par des questions qu'elle pose et par celles qu'elle ne pose pas.
Nous préférons être battus sur nos idées qu'élus avec celles de nos adversaires.
Les seules folies que les femmes comprennent sont celles qu'elles inspirent.
Les inventions les plus étonnantes et les plus utiles ne sont pas celles qui font le plus d'honneur à l'esprit humain.
Il n'y a pas de belle mort. Il y en a qui sont belles à raconter - mais, celles-là, ce sont les morts des autres.
Usez-vous les uns les autres ! Ces paroles semblent avoir pris dans notre évangile politique la place de celles-ci empruntées au premier des livres : Aimez-vous les uns les autres !
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
Les heures qui nous passons dans l'espérance du bonheur, sont plus agréables que celles qui sont couronnées par la jouissance.
Les concessions faite par la peur sont celles des faibles.