L'idiot savant écrit son non-sens dans un meilleur langage que l'ignorant, mais c'est toujours un non-sens.
On quitte d'abord la maison de ses parents, et ensuite, parfois, on quitte la maison de son premier mariage, et c'est toujours la même peine qu'on ressent, celle de se sentir, une fois pour toutes, orphelin.
L'amour c'est toujours emporter quelqu'un sur un cheval.
C'est toujours un plaisir d'être à Paris. J'adore cette ville. Et puis Roland-Garros fut mon tournoi préféré.
C'est toujours le baudet le plus laid qui passe la tête par-dessus la haie.
C'est toujours l'inlassable médiocrité de la femme qui l'emporte.
C'est toujours terrifiant de rester seul en scène devant un public sans rien dire, tout en s'efforçant d'être tout simplement.
C'est toujours un péché de dire du mal de quelqu'un mais c'est rarement une erreur.
C'est toujours ce qui se passe dans la vie : on s'imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l'on ne soupçonne pas qu'on vous a discrètement changé les décors, si bien que l'on doit, sans s'en douter, se produire dans un autre spectacle.
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi. On le sent qui se détache, après un temps d'adaptation. C'est un deuil et un soulagement en même temps.
L'égalité des droits, quand le droit est bafoué, c'est toujours bon à prendre !
Le grand art, c'est toujours de l'érotisme camouflé.
On n'aime jamais plus son pays que quand on s'en est éloigné et qu'on ne peut plus y revenir. C'est toujours l'éternel et irrésistible attrait du fruit défendu qu'il exerce sur nous.
Camarade balayeur, à partir de demain, grâce au syndicalisme, tu seras l'égal du patron ! Mais je te préviens, c'est toujours toi qui ramasseras la merde et tu seras toujours payé moins cher.
Dans une caravane, c'est toujours le gueux qui dort le mieux.
Pour moi, c'est toujours l'esprit qui résiste ; tout le reste est pesanteur.
Dans n'importe quel ménage, quand il y a deux hommes, c'est toujours le mari qui est le plus laid.
Quand deux époux sont du même avis, c'est toujours la femme qui l'a la première.
Un film, c'est toujours une tentative, jamais une finalité.
Le sexe pour les femmes, hors l'amour, c'est toujours dégradant.
C'est toujours très curieux ce qui se passe quand on se meurt d'amour et qu'on n'a personne pour se jeter dedans, follement.
Les temps changent. On ne sait pas quand, mais c'est toujours avant qu'on s'en aperçoive.
Pourquoi c'est toujours les p'tits chatsEt jamais les hommes qui tombent des toits ?
C'est toujours un grand mal que de juger dépassé ce qui est irremplaçable.
Une femme au début, c'est toujours un rêve.
L'amour ressemble étrangement à la mer : il n'y a que ceux qui ne l'aiment pas qui trouvent que c'est toujours pareil.
Toutes les guerres sont civiles, car c'est toujours l'homme contre l'homme qui répand son propre sang.
Avec les femmes, c'est toujours la même chose ; d'abord au bras, puis dans les bras, puis sur les bras. Avec elles, on va à chaque fois des petits mots aux grands mots et enfin, aux gros mots.
Il faut naître à quelque chose tous les jours et c'est toujours aussi douloureux que la première fois.
Il faut faire d'abord volontairement, avec plaisir, ce qu'on fait. Le résultat importe peu. On ne le prévoit pas, et on l'apprécie mal. Mais l'auteur s'est satisfait lui-même : c'est toujours ça.
Être artiste, c'est prendre des risques, c'est toujours jouer et remettre son titre en jeu.
La philosophie, c'est toujours l'ignorance qui interprète le monde, quand immanquablement les cultes que célèbrent Les hommes se font les visions même que les dieux ont de nous
Décider de tuer un être humain dont on s'est rendu maître, c'est toujours être vaincu.
Nous les hommes, quand nous sommes heureux, c'est souvent à cause de quelque chose. Vous, les femmes, c'est toujours à cause de quelqu'un.
C'est toujours la même chose : nos amours sont sublimes ; celles des autres sont d'ignobles coucheries.
C'est peut-être au dehors que l'on guette, mais c'est toujours au fond de soi que l'on attend.
En fin de compte, je crois que c'est toujours le coeur qui décide.
En amour, c'est toujours le passé qui donne des ordres...
Bons ou mauvais, c'est toujours avec les étrangers que nous aurons la guerre !
Enseigner, c'est toujours jouer aux Danaïdes : ce qui est acquis aujourd'hui est perdu demain.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
S'écrire c'est toujours pour essayer de s'échanger des bouts de moments vécus trop seuls.
Est-ce que ton vagin est dans le guide touristique de New-York ? Non parce qu'il devrait l'être, c'est l'endroit le plus visité de la ville et c'est toujours ouvert !
Ce qui est bien avec les films, c'est que c'est toujours plus vaste que les mots.
C'est toujours ceux qu'on aime qui sont pris pour endurer les malheurs qu'on enferme et les défauts qu'on ne peut plus cacher.
C'est toujours dans le malheur qu'on se souvient de ses amis plus malheureux encore.
Quand une femme vous dit : "je ferai ton bonheur", c'est toujours au sien qu'elle pense.
Lire c'est toujours interpréter.
C'est toujours les mêmes qu'on cite, pas étonnant qu'ils soient connus.
Pour moi l'érotisme c'est toujours un jeu, subtil, entre l'invisible et le visible... Le voilement et le dévoilement... La réserve la plus extrême et la nudité soudaine... C'est la pudeur, la réserve, la mise en scène, [...] et puis, là, sans crier gare, l'impudeur, l'obscénité...