L'idiot savant écrit son non-sens dans un meilleur langage que l'ignorant, mais c'est toujours un non-sens.
On quitte d'abord la maison de ses parents, et ensuite, parfois, on quitte la maison de son premier mariage, et c'est toujours la même peine qu'on ressent, celle de se sentir, une fois pour toutes, orphelin.
L'égalité des droits, quand le droit est bafoué, c'est toujours bon à prendre !
C'est toujours lorsqu'on a perdu quelque chose que l'on a du mal à le retrouver... et réciproquement...
C'est toujours terrifiant de rester seul en scène devant un public sans rien dire, tout en s'efforçant d'être tout simplement.
On n'aime jamais plus son pays que quand on s'en est éloigné et qu'on ne peut plus y revenir. C'est toujours l'éternel et irrésistible attrait du fruit défendu qu'il exerce sur nous.
C'est toujours l'inlassable médiocrité de la femme qui l'emporte.
Je pense en effet qu'il y a une alliance possible entre la lucidité - la vie est absurde, ridicule - et la joie. Car être heureux, c'est toujours être heureux malgré tout.
C'est toujours ce qui se passe dans la vie : on s'imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l'on ne soupçonne pas qu'on vous a discrètement changé les décors, si bien que l'on doit, sans s'en douter, se produire dans un autre spectacle.
C'est toujours le baudet le plus laid qui passe la tête par-dessus la haie.
Le grand art, c'est toujours de l'érotisme camouflé.
C'est toujours un péché de dire du mal de quelqu'un mais c'est rarement une erreur.
Pour moi, c'est toujours l'esprit qui résiste ; tout le reste est pesanteur.
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi. On le sent qui se détache, après un temps d'adaptation. C'est un deuil et un soulagement en même temps.
Dans une caravane, c'est toujours le gueux qui dort le mieux.
Un film, c'est toujours une tentative, jamais une finalité.
Dans n'importe quel ménage, quand il y a deux hommes, c'est toujours le mari qui est le plus laid.
Camarade balayeur, à partir de demain, grâce au syndicalisme, tu seras l'égal du patron ! Mais je te préviens, c'est toujours toi qui ramasseras la merde et tu seras toujours payé moins cher.
Pourquoi c'est toujours les p'tits chatsEt jamais les hommes qui tombent des toits ?
Les temps changent. On ne sait pas quand, mais c'est toujours avant qu'on s'en aperçoive.
Quand deux époux sont du même avis, c'est toujours la femme qui l'a la première.
C'est toujours un grand mal que de juger dépassé ce qui est irremplaçable.
L'amour ressemble étrangement à la mer : il n'y a que ceux qui ne l'aiment pas qui trouvent que c'est toujours pareil.
C'est toujours très curieux ce qui se passe quand on se meurt d'amour et qu'on n'a personne pour se jeter dedans, follement.
Une femme au début, c'est toujours un rêve.
Être artiste, c'est prendre des risques, c'est toujours jouer et remettre son titre en jeu.
Il faut naître à quelque chose tous les jours et c'est toujours aussi douloureux que la première fois.
Enseigner, c'est toujours jouer aux Danaïdes : ce qui est acquis aujourd'hui est perdu demain.
Décider de tuer un être humain dont on s'est rendu maître, c'est toujours être vaincu.
C'est peut-être au dehors que l'on guette, mais c'est toujours au fond de soi que l'on attend.
Nous les hommes, quand nous sommes heureux, c'est souvent à cause de quelque chose. Vous, les femmes, c'est toujours à cause de quelqu'un.
La philosophie, c'est toujours l'ignorance qui interprète le monde, quand immanquablement les cultes que célèbrent Les hommes se font les visions même que les dieux ont de nous
Toutes les guerres sont civiles, car c'est toujours l'homme contre l'homme qui répand son propre sang.
C'est toujours la même chose : nos amours sont sublimes ; celles des autres sont d'ignobles coucheries.
En fin de compte, je crois que c'est toujours le coeur qui décide.
Bons ou mauvais, c'est toujours avec les étrangers que nous aurons la guerre !
En amour, c'est toujours le passé qui donne des ordres...
Il faut faire d'abord volontairement, avec plaisir, ce qu'on fait. Le résultat importe peu. On ne le prévoit pas, et on l'apprécie mal. Mais l'auteur s'est satisfait lui-même : c'est toujours ça.
Avec les femmes, c'est toujours la même chose ; d'abord au bras, puis dans les bras, puis sur les bras. Avec elles, on va à chaque fois des petits mots aux grands mots et enfin, aux gros mots.
Le sexe pour les femmes, hors l'amour, c'est toujours dégradant.
S'écrire c'est toujours pour essayer de s'échanger des bouts de moments vécus trop seuls.
Lire c'est toujours interpréter.
C'est toujours ceux qu'on aime qui sont pris pour endurer les malheurs qu'on enferme et les défauts qu'on ne peut plus cacher.
Ce qui est bien avec les films, c'est que c'est toujours plus vaste que les mots.
Est-ce que ton vagin est dans le guide touristique de New-York ? Non parce qu'il devrait l'être, c'est l'endroit le plus visité de la ville et c'est toujours ouvert !
C'est toujours dans le malheur qu'on se souvient de ses amis plus malheureux encore.
On se marie exactement comme on passe son baccalauréat ou son permis de conduire : c'est toujours le même moule dans lequel on veut se couler pour être normal, normal, NORMAL, à tout prix.
Pour moi l'érotisme c'est toujours un jeu, subtil, entre l'invisible et le visible... Le voilement et le dévoilement... La réserve la plus extrême et la nudité soudaine... C'est la pudeur, la réserve, la mise en scène, [...] et puis, là, sans crier gare, l'impudeur, l'obscénité...
C'est toujours les mêmes qu'on cite, pas étonnant qu'ils soient connus.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite