A trop se donner on s'abandonne.
On a trop souvent tendance en haut lieu à accumuler les raisons de migraines sans prévoir de remède.
Exposition. Il y a trop de monde. Railler tous ces gens qui se ruent aux expositions (et qu'on a pu observer dans les expositions).
A vouloir écarter le pire, on chasse aussi le meilleur. C'est aussi évident qu'à trop craindre la mort on oublie de vivre et qu'à la fin on meurt quand même.
L'art est un appel auquel il y en a trop qui répondent sans avoir été appelés.
Il n'y a pas de doute : après un certain âge, on a trop de peau !
Je voudrais tant te parler, mais tu dors. Je me sens bizarre et je ne sais pas très bien l'expliquer, sinon j'arriverai à me comprendre et à ne pas me faire du mal. Mon esprit est comme une mauvaise herbe qui a trop poussé et je veux simplement être libre.
Plus personne ne va où va la foule... il y a trop de monde.
Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Si je te balance dans la piscine maintenant, tu coules comme un caillou à la con ! T'en a trop pris mon vieux ! T'en a trop pris ! Trop pris ! Et n'essayes pas de lutter hein ! T'aurais des bulles d'air au cerveau, une rupture d'anévrisme, tu te ratatinerais et tu crèverais.
Il y a trop d'eau, trop de froid et pas assez de pétrole dans les pays froids et pas assez d'eau, trop de chaleur et plein de pétrole dans les pays chauds. A part ça, Dieu n'est pas alcoolique.
Nous sommes à un moment de l'histoire où tout le monde doit faire attention à la politique. Il y a trop en jeu pour que nous soyons apathiques.
Dieu ne peut pas répondre à tous ceux qui l'appellent. Il est comme un garçon dans un restaurant. Il a trop de tables à servir.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] ► Lire la suite
Intérieure est la peintureSobre la diction du traitVivre c'est l'architectureDu printemps dans les cyprès.Pour descendre avec le cielDans la communion des eauxL'extase est un peu de selLe bonheur a trop de peau.
L'irreligion sied mal aux femmes ; il y a trop d'orgueil pour leur faiblesse.
C'est trop long une vraie carrière ! On a trop le temps de voir les ficelles de ceux dont l'intelligence et la ruse l'emportent sur le vrai talent.
Quand il y a trop peu pour tous, donner à l'un c'est prendre à l'autre.
On a trop d'ennui à être trop beau.
Qui a trop de paroles ne peut que rester seul.
Il est tentant de vouloir avancer vite, mais le bonheur est ici et maintenant. À trop nous concentrer sur les choses qu'il reste à faire, nous en oublions de vivre.
Un obstacle au bonheur, c'est de s'attendre à trop de bonheur.
Nous avions accès à trop de matériel, à trop d'argent et petit à petit nous sommes devenus fous.
Celui qui a trop de vices ne vaut pas un clou...
On fuit ceux à qui on a trop d'obligation.
Quand on a trop craint ce qui arrive, on finit pas éprouver quelque soulagement lorsque cela est arrivé.
On est assuré de réussir lorsqu'on a trop d'impudeur pour le talent qu'on a.
Croire en Dieu, c'est comme continuer à extraire des combustibles fossiles. Tout le monde sait que ce n'est pas tenable à long terme, mais on a trop investi pour s'arrêter !
Le nom de Dieu a trop servi.
A trop admirer les vertus des autres on peut perdre le sens des siennes propres tant et si bien qu'en ne les exerçant plus, on les oublie complètement sans recevoir pour autant celles des autres en compensation.
A trop discuter, on perd la vérité.
Mourir est aussi naturel que vivre. L'homme qui a trop peur de mourir a trop peur de vivre.
Le monde est un appel et une promesse : il y a partout des êtres remarquables, des chefs-d'oeuvre à découvrir Il y a trop à désirer, trop à apprendre et beaucoup de pages à écrire. Tant qu'on crée, tant qu'on aime, on demeure vivant.
Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
A trop frôler un ennemi, on s'expose à l'affection.
Où il y a trop de richesses, les paroles sont altières.
On se ruine l'esprit à trop écrire. On le rouille à n'écrire pas.
On a souffert. On s'est surpris à trop aimer. On a rendu, mais on ne sait à qui, les coups du sort. On a jeté parmi les linges sales un front très pur, et faisait-il partie d'un corps ?
Duhamel a trop appris de moi, Giscard pas assez.