Personne ne veut accorder aux autres le droit de se tromper.
Où trouve-t-on meilleur abri contre l'ennui qu'au théâtre ?
Toute production importante est l'enfant de la solitude.
Il y a, entre aujourd'hui et demain, un long intervalle : apprends à être diligent, tandis que tu es encore éveillé.
Ma nature est ainsi : j'aime mieux commettre une injustice que tolérer le désordre.
Il n'y a que le père qui n'envie pas le talent de son fils.
Le grand secret de notre maladie oscille entre la précipitation et la négligence.
La félicité suprême du penseur, c'est de sonder le sondable et de vénérer en paix l'insondable.
Rien ne trahit autant le caractère des gens que les choses dont ils se moquent.
Si l'éclat des étoiles doublait, l'univers serait à jamais ténébreux.
En vieillissant, l'homme fait son visage et la femme le défait.
Si je reviens sur terre, je prierai les dieux de faire que je n'aime qu'une fois.
Peu d'hommes veulent devenir quelqu'un, tous veulent l'être déjà.
Tout est plus simple qu'on ne peut l'imaginer et en même temps plus enchevêtré qu'on ne saurait le concevoir.
En réalité, on sait seulement quand on sait peu. Avec le savoir augmente le doute.
Un bon Allemand ne peut souffrir les Français, mais il boit volontiers les vins de France.
C'est un grand défaut que de se croire plus que l'on n'est et de s'estimer moins que l'on ne vaut.
Nul Dieu n'exauce la mère qui jure de refuser la main de sa fille.
Le langage fabrique les gens bien plus que les gens ne fabriquent le langage.
On n'est jamais trompé, on se trompe soi-même.
Le miracle est l'enfant chéri de la foi.
Le grand public pense que les livres, comme les oeufs, gagnent à être consommés frais. C'est pour cette raison qu'il choisit toujours la nouveauté.
Ne dis pas que tu veux donner : donne. Jamais tu ne satisferas une attente.
Dire que l'on pense vraiment que lorsqu'on n'arrive plus à concevoir ce que l'on pense !
Si tu crois te connaître, tu ne reconnaîtras point Dieu, et même tu appelleras divin le mauvais.
On peut tout endurer, sauf une prospérité ininterrompue.
C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire.
Ce n'est qu'aux courageux et vaillants que sont attribués l'honneur et le pouvoir de construire leur propre bonheur.
Il y a un homme dans chaque chemise.
De quelle espèce sont donc tous ces gens, dont l'âme n'a pour assise que l'étiquette, dont toutes les pensées et tous les efforts ne tendent pendant des années qu'à avancer d'un siège vers le haut bout de la table ?
Les pauvres gens ne soupçonnent jamais le diable, quand même il les tiendrait à la gorge.
On ne peut jamais se débarrasser de ce qui fait partie de nous-mêmes, même si on le rejette.
Il reste toujours assez de force à chacun pour accomplir ce dont il est convaincu.
On ne parlerait guère en société si l'on se souvenait combien de fois on a été incapable de comprendre ce que disait les autres.
Tout ce qui passe n'est que symbole.
Là où les idées manquent, un mot arrive toujours à temps.
Le meilleur de nos convictions ne peut se traduire par des paroles. Le langage n'est pas apte à tout.
Rien de plus inconséquent qu'une logique conséquente.
Au commencement était l'action.
S'il fallait étudier toutes les lois, on n'aurait pas le temps de les transgresser.
Comparer n'est pour l'ignorant qu'un moyen commode de se dispenser de juger.
Les auteurs les plus originaux d'aujourd'hui ne sont pas ceux qui apportent du nouveau, mais ceux qui savent dire des choses connues comme si elles n'avaient jamais été dites avant eux.
Une gondole, c'est un cercueil avec une rame.
Pour qu'un homme accomplisse tout ce qu'on lui demande, il doit se considérer comme plus grand qu'il n'est.
Les idées audacieuses sont comme les pions qui avancent aux échecs ; ils peuvent être pris, mais ils peuvent aussi démarrer une partie gagnante.
Le public exige d'être traité comme les femmes auxquelles il ne faut surtout rien dire que ce qu'il leur plaît d'entendre.
Le vieillard perd l'une des principales prérogatives de l'homme, celle d'être jugé par ses pairs.
La majorité se compose d'un petit nombre de meneurs énergiques, de coquins qui s'accommodent, de faibles qui s'assimilent et de la masse qui suit cahin-caha, sans savoir le moins du monde ce qu'elle veut.
Dès l'instant où vous aurez foi en vous-même, vous saurez comment vivre.
Peu importe que nous disions le vrai ou le faux, on contredira l'un et l'autre.
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