Il vaut mieux un moineau dans la main, qu'un pigeon sur le toit.
Le blé et la reconnaissance ne poussent qu'en bonne terre.
Où la femme règne, le diable est premier ministre.
La demande est chaude, le merci est froid.
Qui baigne ses mains dans le sang les lavera dans les larmes.
Celui qui a le choix a aussi le tourment.
La promesse a des jambes ; seul le don a des mains.
Le travail du matin vaut de l'or.
Dans le besoin, le diable mange des mouches.
Quand l'orgueil vient, le bonheur s'en va.
Le meilleur charpentier est celui qui fait moins de copeaux.
Mieux vaut s'asseoir avec le hibou que voler avec le faucon.
Où règne la femme, le diable est premier ministre.
A tas de blé, le rat s'y met ; et à tas d'argent, les procès.
La vérité est aux oreilles ce que la fumée est aux yeux et le vinaigre aux dents.
Quand le loup enseigne aux oies leurs prières, il les croque pour ses honoraires.
L'oiseau chante comme le lui permet son bec.
Lorsque l'amitié penche vers l'amour, elle doit jouer le second violon.
Le diable est le prince du lendemain.
Le feu de bois vert donne plus de fumée que de chaleur.
Le trop, comme le trop peu, nuit à tout jeu.
L'exercice fait le maître.
Qui trop haut prend le ton, n'achèvera pas la chanson.
Ce qu'on ne peut pas tenir, il faut le laisser pourrir.
Ne triomphe pas avant d'avoir franchi le fossé.
Quand le vautour meurt, la poule ne pleure pas.
Comme le travail, ainsi le salaire.
Le vin fait surnager les secrets.
Le plus lourd bagage pour un voyageur, c'est une bourse vide.
Le chat ne renonce pas à prendre des souris.
A la fourche, on reconnaît le paysan, au bec l'avocat.
Qui souffle sur le feu a des étincelles dans les yeux.
Plus il y a de bergers, moins bien gardé est le troupeau.
Celui qui ne punit pas le mal, l'invite.
Quittez le monde avant qu'il ne vous quitte.
il faut battre le fer quand il est encore chaud.
Les savants font l'almanach et Dieu fait le temps.
Le prince cueille un fruit et les valets coupent l'arbre.
Le meilleur moyen de salut est la présence d'esprit.
Le cuisinier doit avoir la langue de son maître.
Le clocher est un doigt qui nous montre le ciel.
Le bon sens vaut mieux que la chance.
Il n'est point de cordeau pour amarrer le temps.
Folie, sottise et orgueil croissent sur le même arbre.
Quand on aura tout balayé, on saura ce qu'il y a derrière le poêle.
Ce qui te déplait en moi amende-le en toi.
Vie de plaisir, et mort de saint, le diable y perd son latin.
Qu'un chien aboie et la meute le suit.
Chacun est à soi-même le prochain.
Le repos est la moitié de l'engraissement.