Quand l'orgueil vient, le bonheur s'en va.
Ce que nous appelons bonheur consiste dans l'harmonie et la sérénité, dans la conscience d'un but, dans une orientation positive, convaincue et décidée de l'esprit, bref dans la paix de l'âme.
Le temps humain ne tourne pas en cercle mais en ligne droite. C'est pourquoi l'homme ne peut être heureux puisque le bonheur est désir de répétition.
Le bonheur n'est pas fait pour les humains, selon toute apparence : s'il entre chez eux par une porte, ils s'empressent de le chasser par une autre porte.
Lorsqu'une porte du bonheur se ferme, une autre s'ouvre ; mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée qu'on ne voit pas celle qui vient de s'ouvrir à nous.
Tout le bonheur du monde est dans l'inattendu.
Le vrai bonheur est sans doute dans la simplicité des coeurs, loin des vanités et des fausses ambitions.
Un amour qui n'a pas le sentiment d'être éternel n'a jamais commencé.
Si les hommes avaient mis le bonheur au-dessus de tout, ils seraient restés poissons ou même moins.
Tu jettes le bonheur avec la main, tu ramasses le malheur avec tes deux pieds.
L'homme heureux ne se sent bien que parce que les malheureux portent leur fardeau en silence. Sans ce silence, ce bonheur ne serait pas possible.
La force particulière de la sociodicée masculine lui vient de ce qu'elle cumule et condense deux opérations : elle légitime une relation de domination en l'inscrivant dans une nature biologique qui est elle-même une construction sociale naturalisée.
Le Coran a été révélé aux hommes comme guide de conscience, comme règle de morale et comme critérium du bien et du mal.
Le vrai bonheur serait de se souvenir du présent.
Vous imaginez le bonheur absolu possible, c'est le néant que vous désirez.
On se fait une fausse idée du bonheur qu'on n'a point éprouvé. Rien de pire que le préjugé, rien de préférable à l'expérience.
La petite part de bonheur à laquelle l'homme peut prétendre n'existe que dans la mesure où il cesse de penser à lui.
Le devoir a une grande ressemblance avec le bonheur d'autrui.
Comme ce serait amusant si l'on n'était pas obligé de songer au bonheur !
Il n'y a pas de plus grande douleur que de rappeler le bonheur dans les moments de misère.
Le bonheur n'est pas le droit de chacun, c'est un combat de tous les jours.
Le vrai amour peut te rendre aveugle, mais il peut aussi t'ouvrir les yeux.
Le bonheur est un excellent breuvage, plus souvent versé dans des vases de fougère que dans des coupes d'or.
Le bonheur est un métier, il s'apprend.
Tu vas et tu conquiers la terre de l'ennemi. Alors l'ennemi vient et conquiert ta terre.
Il n'est de bons moralistes que ceux qui ne s'occupent que de la morale d'autrui.
Mieux vaut aimer dans les enfers que d'être sans amour dans le paradis.
Le vrai amour ne se trouve pas; Il se construit.
Dis-moi un peu d'où vient cette manie de n'être jamais ce qu'on est ?
Ce n'est pas la religion qui découle de la morale, c'est la morale qui naît de la religion.
Me vient à l'esprit la fameuse interrogation de Thalès. Qui vient d'abord: la nuit ou le jour ? Et Thalès tranche: la nuit est en avance d'un jour.