Celui qui a le choix a aussi le tourment.
On a tort de parler en amour de mauvais choix, puisque dès qu'il y a choix il ne peut être que mauvais.
Il est plus facile d'écrire un mauvais poème que d'en comprendre un bon.
Qu'est-ce que la mort ? Un mauvais moment à trépasser.
Qui écrirait tout ce que disent quinze ou vingt femmes ensemble, ferait le plus mauvais livre du monde.
Les hommes sont comme les horloges : bons, ils servent très longtemps ; mauvais personne ne peut les réparer.
La modération est une chose fatale. Assez est aussi mauvais qu'un repas ; plus qu'assez est aussi bon qu'un festin.
Le bon homme blanc meurt, le mauvais reste.
Dire qu'être mère n'est pas un instinct naturel mais un choix volontaire nous confronte avec l'horrible possibilité que nous aurions pu naître dans l'indifférence la plus totale.
Les allemands quand ils sont mauvais ils vont en finale, quand ils sont bon ils gagnent.
La vie ne s'arrête jamais. Le tourment des hommes sera éternel, à moins que la fonction de créer, d'agir et de changer, de vivre intensément chaque jour, ne soit considérée comme une joie éternelle.
Le tourment et le sommeil ne sont pas camarades de lit.
Vraiment, quand je pense à tous les mauvais films qui sont faits, et même aux bons, je me dis que tout ce qui compte dans le fond, c'est de vivre avec ceux qu'on aime et de les garder tout le temps près de soi. C'est la seule chose qui compte.
Qui trouve un bon gendre trouve un fils ; qui en trouve un mauvais perd sa fille.
Moi, j'ai longtemps été célibataire par choix. Un choix mûrement réfléchi, un choix mûrement réfléchi par les femmes.
Notre existence quotidienne est un mauvais feuilleton par lequel nous nous laissons envoûter.
Le choix n'existe qu'entre deux choses : le gain ou la perte.
C'était l'époque où on pouvait encore vivre ses passions, faire de sa passion un art, sans qu'on mette immédiatement en exergue le mauvais côté des choses. C'était vraiment une autre France.
Un texte dont on escompte une acceptation universelle peut à l'évidence difficilement satisfaire les exigences de tous les droits constitutionnels
Plus l'État est grand, plus son patriotisme est mauvais et cruel, et plus grande est la somme de souffrances sur laquelle son pouvoir est fondé.
Chaque fois qu'on croit être enfin arrivé à joindre les deux bouts, un mauvais plaisant déplace l'un des bouts.
On a le choix de ses plaisirs, pas celui de ses souffrances. On dirait plutôt que les souffrances nous choisissent, elles connaissent nos faiblesses et le terrain de jeu de nos illusions.
Pour l'avis le meilleur, consultez sur ce choix vos yeux et votre coeur.
- Salut... - Salut mon grand ! Hum j'ai fait un mauvais trip avec ce sirop - Oui je sais, tiens si on te demande tu diras que c'est un chien d'aveugle... - Où est...? - Elle est rentrée ! - Je [...] â–º Lire la suite
L'hésitation, c'est un choix dans la vie.
La politique est l'art de chercher des ennuis, de les trouver, d'en donner un diagnostic erroné, puis d'appliquer les mauvais remèdes.
Confronté à une épreuve, l'homme ne dispose que de trois choix : 1) combattre ; 2) ne rien faire ; 3) fuir.
Il n'y a pas de mauvais riches. Il y a des riches et c'est tout.
Si mauvais que soit un gouvernement, il y a quelque chose de pire, c'est la suppression du gouvernement.
Vous devez être satisfait de qui vous êtes et des choix que vous faites. Si vous ne vous aimez pas, vous ne serez jamais vraiment heureux.
Je ne mange pas de viande et d'autres produits animaux, parce qu'ils sont mauvais pour la santé et qu'ils sont le produit d'une violente et inhumaine industrie.