Le secret est un lait sur le feu, il finit par se répandre si on n'y prend pas garde.
Que signifie la liberté, sinon le néant, quand elle n'est plus relative à autrui ?
On sait que les egyptiens ont pratiqué les ablutions des milliers d'années avant l'Islam.
Le tam-tam ni la voix ne rythment plus les gestes des saisons.
Vous savez, le rejet a toujours peur de l'amour. L'amour est plus fort que la haine et la culture est toujours plus forte que l'ignorance.
Au contraire de l'Européen classique, le Négro-Africain ne se distingue pas de l'objet, il ne le tient pas à distance, il ne le regarde pas, il ne l'analyse pas. Il le touche, il le palpe, il le sent.
La pire indécence du XXIè siècle, c'est l'Occident obèse face au tiers-monde rachitique.
Nous gagnerons la bataille pour l'Afrique, qui est en fait une bataille pour l'Humanité.
D'où qu'elle nous vienne, l'intime conviction restera toujours plus poétique, plus forte et plus rassurante que la réalité.
Au royaume de la polygamie, on ne tire pas sur la barbe de Dieu.
L'éducation pour tous semble être le produit d'une forme de justice distributive qui n'est aucunement liée à l'individu.
Les Blancs sont orgueilleux ; et comme ils sont riches, ils érigent un monument au moindre de leurs exploits.
La sang oublie souvent son devoir, mais jamais son droit.
Est-il possible d'apprécier la vie quand on n'a que soi-même à aimer ?
Je soutiens l'État, mais pas l'économie d'État. L'État ne devrait intervenir que pour créer les conditions nécessaires à l'épanouissement du secteur privé.
L'entrejambe d'une femme, l'alpha et l'oméga de l'homme : il naît de là, et toute sa vie y retourne.
"Blacks, Blancs, Beurs", si ça allait de soi dans la société française, on n'aurait pas besoin d'en faire un slogan.
Le tiers-monde ne peut voir les plaies de l'Europe, les siennes l'aveuglent.
On ne se jette pas dans des bras croisés: leur dédain me dispensait de toute formalité. Même assoiffé d'affection, on n'embrasse pas les oursins.
Devenir adulte, c'est oser se retourner et, enfin, faire face aux loups.
Vivre, c'est un ciel sans soleil pour qui n'a pas la faculté de se tenir prêt à aimer.
L'enseignant que j'ai été pendant des décennies, et que je suis encore d'une certaine manière, s'est demandé ce que signifiait le mot éducation. J'étais vraiment abasourdi à l'idée même d'aborder un sujet aussi essentiel et vaste.
Les amitiés grégaires sont souvent superficielles, car se voir en bande, c'est se parler en meute, quand le tête-à-tête favorise l'écoute et la profondeur du dialogue.
Le sang oublie souvent son devoir, mais jamais son droit.
Ici, point de hasard, chaque pas mène vers un résultat escompté; l'espoir se mesure au degré de combativité. Ambiance Technicolor, on marche autrement, vers un destin intériorisé, qu'on se fixe malgré soi, sans jamais s'en rendre compte.
On est assez mièvre pour s'écrier devant les nouveau-nés : Ah qu'il est mignon ! Il ne sont jamais beaux, il n'y a que la naissance en elle-même qui soit belle.
L'Europe ne fait pas partie des grandes puissances. Et l'Afrique encore moins bien sûr. Mais l'Afrique a ce qui manque à l'Europe : l'espace, les ressources humaines et les ressources naturelles tandis que l'Europe a l'innovation technologique qui manque à l'Afrique. Ensemble, nous pouvons devenir une puissance qui peut compter dans l'avenir.
Combien d'années de contorsion nous faut-il endurer, avant de réussir à ajuster l'image que les autres attendent de nous à la personne que nous portons au fond de nous ?
Le refus de vieillir, ce n'est pas seulement l'obstination à garder un corps jeune, c'est parfois une mentalité inapte à maturation.
Nous aspirons tous au triomphe de la notion d'espèce humaine dans les esprits et dans les consciences, de sorte que l'histoire particulière de telle ou telle race s'efface devant celle de l'homme tout court.
D'où qu'elle vienne, l'intime conviction restera toujours plus poétique, plus forte et plus rassurante que la réalité.
Embrasser les joues ravinées d'une mamie, c'est tremper les lèvres dans un millésime de vie. Ça régénère !
Sur la balance de la mondialisation, une tête d'enfant du tiers-monde pèse moins lourd qu'un hamburger. Et les femmes persévèrent! Aveugles ou aveuglées, elles courent au sacrifice, sur l'autel de la maternité.
Merci aux absents, qui nous lèguent une quête philosophique et le bonheur de remplir le vide de l'existence à notre fantaisie.
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.
La nuit je mijote des rêves trop durs à cuire.
Le souvenir est un filet qui nous surprend et nous entraîne dans le sillage de son choix.
Je compte sur le secteur privé, car il est crucial pour l'avenir du Sénégal.
Partir, c'est beaucoup plus une façon de demander autre chose qu'un moyen sûr d'obtenir quelque chose. Naufragés, nous représenterions quelque chose, pour une fois, nous occuperions l'attention, nous nous regarderions nous même avec surprise, avec intérêt, avec compassion. Nous sommes l'autorité que nous conservons sur nous-mêmes. Nous ne sommes rien que l'autorité du désespoir.
Un pays, s'il n'accorde pas aux femmes la place qu'elles méritent, n'a pas des fils, mais des despotes.
Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie, sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour, mais simplement parce qu'il vous tient la main, vous aide à marcher sur le fil de l'espoir. Sur la ligne tremblante de l'existence.
Je crois en une France lumineuse qui se battra toujours pour ses valeurs parce que c'est pour ça que je la respecte.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Pour les pauvres, disait-il, vivre c'est nager en apnée, en espérant atteindre une rive ensoleillée avant la gorgée fatale.
Qui a tété la vie connaît le sein de l'angoisse.
Donc les sectaires ils ont peur de moi, parce que moi je les revendiquerai toujours comme mes frères et soeurs.
Je n'ai pas peur de Marine Le Pen, c'est elle qui a peur de moi.
Remplir sa journée, remplir son devoir conjugal, on sait précisément ce que sait. Mais remplir sa vie ?
La part de l'autre dans notre existence, c'est le rond point qui empêche le carambolage intellectuel.
Partir donc, là où les foetus ont déjà des comptes bancaires à leur nom, et les bébés des plans de carrière.